samedi 22 mai 2010

Photo - 22 Mai



Source de la photo.


C’est maintenant à moi !

Je viens de faire l’acquisition, pour le tiers du prix, un zoom Nikkor AF-S (Nikon) 17-35mm f/2,8 D. C’est un objectif très lumineux. En fait, c'est un objectif de professionnel. Ça vient avec le pare-soleil et l'étui rigide. J'ai juste besoin de m'acheter un filtre polarisant - un 77 mm de diamètre.
C’est mon voisin, un photographe professionnel, qui m’a vendu cet objectif. Mais pourquoi ? C’est que comme la très grande majorité des photographes professionnels, il s’est ré-équipé en Canon il y a quelques temps. Il lui restait cet objectif qu’il aimait beaucoup. Et c’est ce midi qu’il a consenti à me le céder.

vendredi 21 mai 2010

Compte de mots - 21 Mai





Il y avait longtemps que je n’avais lu un aussi bon roman policier. Français de surcroît. On l’oublie facilement, mais quelques uns des très bons romans policiers sont français. N’oublions pas aussi que c’est un français qui a inventé le genre
[1]. Bref, j’ai lu quasiment d’un trait, «Que d’os !» de Jean-Patrick Manchette (1942-1995). Et j’ai adoré. Il y a chez Manchette un humour pas toujours évident de prime abord. Humour oui, mais un humour subtil, intelligent. La lecture de romans policiers ne m’avait pas habitué à ça. On trouve aussi un sens de la répartie, mais sans en abuser. Et il y a chez Manchette une violence omniprésente (du moins dans ce roman) qui surprends un peu au début, mais qui ne dérange pas.

Difficile de bien résumer cette histoire qui débute avec une sourde qui disparaît et qui se termine dans une sorte d’apothéose avec une secte, de la drogue et des fous. Difficile de raconter une histoire avec des personnages aussi bien campé, presque des archétypes (un ancien flic devenu détective privé, des flics ripoux, une fille canon, etc.) sans tomber dans la description caricaturale. Bref, une histoire classique, avec des bons et des méchants, mais avec un «ton» franchement intéressant.

De cet auteur, je ne connaissais que ce qu’en avait dit Pierre Assouline dans son blogue consacré à la littérature
[2]. Curieux, j’avais mis son «journal» et surtout «romans noirs» chez Quarto/Gallimard, dans ma liste de livres à acquérir. Forcément, comme j’oublie toujours de regarder ma liste de livres à acquérir, j’ai oublié jusqu’à l’existence de Manchette. Mais voilà, il y a quelques temps, j’ai mis la main sur «Que d’os !». Et je me suis souvenu des articles d’Assouline, mon désir d’acquérir «Journal» et «Romans noirs» ; après la lecture de «Que d’os», ce désir n’est est que plus grand. Un petit détour chez Raffin ou Gallimard s’impose...

Jean-Patrick Manchette
«
Que d’os!»
Folio Gallimard no. 1992
France, 1996 pour cette édition.218 pages.
ISBN : 9782070380800
CCR: 131.p/MAN

_________
[1] Émile Gaboriau (1832-1873) avec «L’Affaire Lerouge» (1865). Le terme de roman policier n’existait pas encore. Gaboriau parlait de roman judiciaire.

[2] http://passouline.blog.lemonde.fr/?s=Jean-Patrick+Manchette

Acquisitions - 21 Mai



Source de la photo.

Encore quelques livres chez Delteil...

- Jonathan Aitken - «
Nixon, a life» (biographie)
Se sera ma lecture en anglais pour l’été : 633 pages

- Kenneth Allsop - «Chicago au temps des incorruptibles du F.B.I.»
Livre lu chez ma mère alors que j’avais 12 ans.

- Fred Uhlman - «L’ami retrouvé»
Je sais même pas si c’est un roman, un récit ou une biographie. Mais c’est un livre neuf.

- Erskine Caldwell - «La route du tabac» (roman)
Roman et auteur inconnu de moi

- Francine Pelletier - «Mort sur le Redan» (SF)
De la SF de chez-nous.

Tony Thielemans - «Le guide Marabout de L’Aïkido et du Kendo» (guide)
Cherchez pas, j’ai toujours été fasciné par l’Aïkido. C’est le genre de chose qu’il vaut mieux ne pas chercher ni à comprendre ni a expliquer.

mardi 18 mai 2010

Compte de mots - 18 Mai




Je viens de lire le plus épouvantable et le plus mauvais Bob Morane à vie : «Le président ne mourra pas». Je crois n’avoir jamais lu un livre aussi... aussi (je manque de mots)... aussi invraisemblable (voilà le mot que je cherchais). Mais attendez, ce n’est pas tout. Sur la C4 on peut lire le texte suivant :
«Écrit en octobre 1963, ce roman de Henri Vernes a été
retardé en raison des événements tragiques de Dallas
»*

Par une coïncidence troublante en effet (ironie), Henri vernes décrit la tentative d’assassinat du président des États-unis par l’organisation «SMOG». Et c’est en tentant de faire échouer le complot que Bob Morane connaîtra les moments les plus critiques de son «existence» (s’cusez du peu).
Vous l’aurez deviné, le livre a immédiatement pris le bord du bac de recyclage...


*là, si vous ne savez pas à quel événement tragique on fait référence, quittez ce blogue immédiatement et dirigez vous ici



Henri verne
Bob Morane - Le président ne mourra pas
Marabout, collection Junior
No. 306, 1965
CCR : 131.a/VER

Société - 18 Mai




Source de la photo

Suite de la saga «
Avoir SA carte d’assurance maladie, ça n'a pas de prix !». Lundi matin, 9h00, muni de mes formulaires et bardés de papiers de toutes sortes, je me suis présenté au CLSC, en compagnie de Mme. August, au cas où j’aurais besoin d’un témoin. Et bien ça s’est super bien déroulé. J’avais en face de moi une fonctionnaire efficace et compréhensive. Je pense que j’ai pas été au CLSC plus de deux minutes (pas de blague). La préposée m’a même remis un papier qui me sert de «carte» d'une certaine façon, en attendant l’arrivée par la poste, de ma carte (d’ici trois à six semaines selon elle). C’est donc dire que SI tout va bien et que SI rien ne bloque à Québec, quelque part au mois de juin, j’aurai en ma possession ma première carte d’assurance maladie en 16 ans ! C’est pas dans ma nature, mais pourtant, je demeure un brin étonné, voir interdit : ça peut pas être aussi facile. On s’en reparle au mois de juin (ou avant si il devait y avoir un pépin).

Bixi - 18 Mai





J’ai reçu ma clef Bixi ce matin, par le courrier : je compte bien essayer un vélo en fin de semaine...

Acquisition - 18 Mai



Source de la photo


Encore quelques acquisitions de dernière minute chez Delteil, avant la fermeture le 31 mai.

Agatha Christie - Meurtre en Mésopotamie (policier)
Agatha Christie - Poirot joue le jeu (policier)
Benoît Lacroix - Saint-Denys Garneau (étude)
Ed McBain - À la bonne heure (policier)
Robert Silverberg - Les masques du temps (SF)
Alison Lurie - Conflits de famille (roman)
Cornelius Ryan - Le jour le plus long (histoire)
Virgil Gheorghiu - La 25e heure (roman)
John P. Marquand - Bien joué Mister Moto (policier noir)
John P. Marquand - Merci Mister Moto (policier noir)
Hector Grenon - Hector Grenon raconte les belles heures de Montréal (histoire)


samedi 15 mai 2010

Bixi - 15 Mai



Photo de l’auteur.

Hé bien voilà, depuis hier (vendredi), je suis abonné au
Bixi. J’attends simplement ma clef par courrier pour enfin pouvoir enfourcher le vélo. Pourquoi m’abonner au système Bixi plutôt que d’avoir mon propre vélo ? Plusieurs réponses :

- manque de place de rangement dans l’appartement pour entreposer mon vélo (que se soit à la belle saison ou en hiver pour remiser le vélo) ;
- avec un Bixi, zéro coût pour l’entretien (je pourrais apprendre à le faire moi-même mais je suis trop paresseux);
- je n’ai plus à traîner avec moi trois cadenas pour verrouiller mon vélo (honnêtement, vous saviez qu’un vélo sur deux est volé à Montréal !);
- Pendant longtemps, j’ai fais de longs trajets en vélo, mais plus maintenant (je me fais vieux, voilà tout).

Je vais encore continuer de me déplacer à pied ; c’est ce que je trouve le plus pratique. C’est mon principal moyen de locomotion. Mais j’ai bien l’intention d’essayer le Bixi pour revenir du boulot, faire de petites course dans le quartier, voir les amis.

Vais-je porter un casque ? Pour la première fois de ma vie, oui ; j’ai déjà mon casque, cadeau d’une amie.

dimanche 9 mai 2010

Neige - 09 Mai





De la neige à Montréal un 09 mai, j’ai pas vu ça souvent dans ma vie.
Mauvaise photo prise ce matin vers 8h00...

Compte de mots - 09 Mai




Voyage le long du Richelieu

Ça faisait longtemps que je voulais lire un ouvrage d’Hector Grenon. Alors imaginez mon plaisir lorsque l’autre jour, je «tombe» littéralement sur un exemplaire de son livre «Le long du Richelieu», publié en 1976 aux éditions Alain Stanké. (livre que j’ai payé 1,50$ à la librairie Delteil). Historiographe, conteur, ethnologue dans l’âme et avocat de formation, Hector Grenon était animé par une passion de connaître et de raconter. Personnage très présent à la télévision (surtout au «canal» 10, ancêtre de TVA), Hector Grenon nous racontait l’histoire du Québec dans la plus pure tradition des conteur bien de chez-nous ; avec peu de dates mais beaucoup d’anecdotes. Son style, à la limite du conteur de légende, permettait à petits et grands d’en connaître un peu plus sur les grands moments de notre histoire. Complètement oublié aujourd’hui, je ne trouve même pas trace de son nom dans Wikipédia !

En plus de «raconter» l’histoire, il l’écrivait aussi. Si je me souviens bien, ma mère avait dans sa grande bibliothèque au moins un de ses livres* (il en a écrit plusieurs). J’aimerais bien aimé mettre la main dessus aujourd’hui (mais il n’est pas impossible aussi que j’ai lu le livre étant adolescent). Bref, j’ai lu avec un certain plaisir «Le long du Richelieu». Prétextant une aventure qui débute à Montréal, l’auteur nous conduit de Chambly à Tracy, via la route 133. Puis, traversant la rivière Richelieu pour se rendre à Sorel, il descend la route 223 jusqu’à Beloeil. Chemin faisant, il nous raconte les grands et petits moments de l’histoire en s’arrêtant dans plusieurs villes et villages.

Bien sur, tout n’est pas parfait dans le livre. On retrouve même quelques erreurs ;
«Le volcan endormit qu’est Saint-Hilaire...»
P. 57
Une fois pour toute, le mont St-Hilaire n’est pas un ancien volcan**

On retrouve aussi quelques répétitions inutiles. Et certaines histoires ne sont pas claires. Mais dans l’ensemble, c’est un livre écrit (et raconté) par une homme habité par la passion de raconter et franchement, ça n’a pas de prix.
L’auteur termine son livre avec ce court paragraphe :
«Tout ce qui précède dans le présent ouvrage,
à été fait pour rappeler que lorsqu’on se
promène calmement dans notre belle vallée du
Richelieu, on peut encore y trouver pas mal
de choses à dire à ceux qui, pour l’occasion,
auront consenti à devenir nos patients
compagnons de route
»
P. 262.
J’ajouterais ici que pour avoir fait une partie de la vallée du Richelieu en vélo à quelques reprises, (c’était au siècle dernier) l’auteur dit vrai ; à chaque tournant, on sens le poids de l’histoire qui s’est joué plus d’une fois, le long du Richelieu...


Hector Grenon
«Le long du Richelieu»
Alain Stanké Éditeur
Montréal, 1976. 263 pages
ISBN: 0885660153
CCR : 311,1.h/GRE

- MISE À JOUR -

Trop drôle ; ma mère vient de m'écrire un mot : elle possède encore le livre « Nos p'tites joies d'autrefois » d'Hector Grenon ;-)

________
* en fouillant un peu dans ma vieille mémoire, j’ai réussis à trouver le titre : il s’agit de « Nos p'tites joies d'autrefois », publié aux Éditions La Presse en 1975.
** «Malgré la croyance populaire, le mont Saint-Hilaire ne fut jamais un volcan c'est à dire que le magma n'a jamais atteint la surface de l'écorce terrestre.» http://francais.mcgill.ca/gault/sainthilaire/natural/geology/

vendredi 7 mai 2010

Livres (élagage : suite et fin) - 07 Mai



Source de la photo.


L’élagage ; après le pourquoi, le comment !
Dans mon billet du 05 mai, je vous expliquais le pourquoi de l’élagage de mes bibliothèque. Si je n’ai pas couvert le sujet de façon approfondie, c’est que le pourquoi est est un vaste champ ; chacun à sa (ou ses) raison(s) d’élaguer - ou de ne pas élaguer. Mais ça, c’est une autre histoire.

Le comment : modus operandi.
La première des choses à faire, c’est d’avoir une idée de combien de livres vous voulez élaguer de vos bibliothèques. S’il ne s’agit que de quelques livres, pas besoin d’aide ni de planification. Mais si vous devez élaguer disons 50 ou 200 livres (c’est mon cas), ça demande un minimum de préparation. Ne serait-ce que pour savoir quoi élaguer et quoi faire des 200 livres élagués !
Ensuite, il s’agit d’identifier ce que vous voulez élaguer ; une série complète[1], un corpus[2], une partie du corpus ou d’une série, des livres qui ne sont plus d’actualités (comme des livres de références, des encyclopédies, des dictionnaires). Ça pourrait aussi être un «genre» ; par exemple, tous vos romans policiers - ou romans harlequins ;-) Ou encore un auteur en particulier - Hubert Monteilhet par exemple[3]. Pensez aussi aux guides de voyage qui deviennent vide obsolètes.
Il y a de fortes chances pour que se soit un petit peu de tout. Si tel est le cas, le mieux est encore de se fixer des "buts" : combien de livres, quels genres seront élagués, lesquels ne le seront pas, etc. Et dites vous que conserver un livre "au cas où", c’est souvent une mauvaise raison pour conserver un livre. On conserve un livre pour une raison précise (voir plusieurs), De la même façon, on élague pour une raison précise.

Vendre ? Donner ? Ou mieux...

Vendre

Il est possible de vendre ses livres. Mais n’arrivez pas avec 200 livres à l’Échange (par exemple) : non seulement ils vont refuser vos livres, mais si par bonheur, on acceptait d’y jeter un coup d’oeil, on ne se gênerait par pour séparer le bon grain de l’ivraie et le risque de vous retrouver pris avec vos romans harlequins est grand ;-)

Une idée intéressant : en accord avec votre employeur, vous pourriez décréter qu’un midi par mois, vous et vos collègues organisez une vente de livres : Pendant l’heure du dîner, vous réservez une ou deux tables pour y déposer les livres. Pour ne pas compliquer les choses, vous pouvez fixer des prix :
0,25$ pour les revues
1$ pour les livres de poche
2$ pour les livres de plus grand format
5$ pour les livres de références

Donner

Dans le mot «donner», on retrouve le mot «don». Notre société actuelle a tendance à l’oublier. Donnez à vos amis, à des organismes de charités (le Chaînon par exemple), des CHSLD et des centres d’accueil, des bibliothèques de quartier ou dans des villes et villages d’ici, dépourvues de bibliothèques digne de ce nom.

Ou mieux...

Je m’amusais à faire ça lorsque j’habitais le plateau : j’abandonnais volontairement un livre dans le métro, dans un autobus, avec un tout petit mot à l’intérieur. Je ne me souviens pas exactement de ce que j’écrivais alors, mais ça devait ressembler à ceci :
«j’ai adoré lire ce livre. Je l’abandonne pour permettre à d’autres d’apprécier.» Je crois que j’ajoutais la date. Il existe un «mouvement» qui porte le nom de bookcrossing, pour ceux et celles qui désirent abandonner des livres dans des lieux publics. Il existe même un site Internet (en anglais).
Aujourd’hui, je ne laisse plus mes livres sur un banc de métro car je n’utilise plus le transport en commun (je marche et bientôt, je compte faire du Bixi).

On résume
- Élager, c’est un bonne idée ; ça permet de faire de la place à de nouveaux livres.
- Il faut un minimum de préparation et de panification.
- Soyez créatif avec les livres que vous élaguerez : il faut les donner plutôt que de songer à les vendre.
- Selon que vous êtes un grand lecteur ou non, L’élagage doit être une activité continue.
Et surtout, surtout, ne regrettez jamais d’élaguer un livre. Les regrets, c’est pour les autres.



____________________________
[1] série : par exemple, toute la série des Bob Morane
[2] coprus : réunion physique ou intellectuelle de livres de même nature. Par exemple, tous les livres de et sur Jean-Paul Sartre.
[3] je trouve sa prose impraticable ; "L’humour de Monteilhet, souvent potache, toujours mordant, est l’une de ses marques de fabrique." (Wiki)

Acquisitions - 07 Mai



Source de la photo


Hier soir, j’ai fais le plein de CD à la boutique l’Échange, rue St-Denis : 16 CD (dix-sept en comptant l’album double). Que du Jazz. Et un livre aussi. Ça faisait un bout de temps que je n'avais mis les pieds à l'Échange. Toujours aussi peu de bons CD Rock, mais que de choix dans le Jazz. J'ai pas eu le temps de passer dans la section Classique ; se sera pour un autre jour.

CD
Kenny Burrell «
Blue Lights (vol. 1)»
Kenny Burrell & John Coltrane «
Kenny Burrell & John Coltrane»
Oliver Jones & Hank Jones «
Pleased to meet you»
Oliver Jones & Skip Bey «
Then & Now»
The Dave Brubeck Quartet «
So What’s New ?»
The Dave Brubeck Quartet «
Jazz Impressions of Eurasia»
Ella Fitzgerald «
Ella Fitzgerald»
The Mahavishnu Orchestra with John McLaughlin «
The Inner Mounting Flame»
The Mahavishnu Orchestra with John McLaughlin «
Birds of Fire»
Michel Petrucciani «
The Best Of Dreyfus Jazz Recordings»
Michel Petrucciani & Niels-Hennings Orsted Pedersen «
Petrucciani - NHOP» (2CD)
Holly Cole «
Dark Dear Heart»
Grant Green «
Green Street»
J. Cannonball Adderley & John Coltrane «
Cannonball & Coltrane»
Art Blakey and the Giants of Jazz «
Live at the 1972 Monterey Jazz Festival»
Maynard Ferguson «
The Essence of Maynard Ferguson»

Livre
Jack London «
Romans et récits autobiographiques» (chez Bouquins)

Je pense finalement que j’aurai une fin de semaine très «jazz» ;-)

mercredi 5 mai 2010

Livres - 05 Mai



Source de la photo. Explication du titre un peu plus loin dans mon billet...

Depuis un peu plus d’un mois, je suis en mode élagage dans mes bibliothèques. Pourquoi élaguer ? Principalement parce que je ne fais pas collection de livres - ou si peu. Aussi parce que je considère inutile de conserver «Ad vitam aeternam» des livres que je n’ai pas l’intention de relire. Ou qui ne vont pas me servir d’ici cinq ans. Ou encore, pour lesquels je n’ai plus d’intérêts. J’élague aussi parce que je trouve important de faire de la place pour de nouveaux livres. Car au fond, une bibliothèque se doit de demeurer vivante. C’est pas un lieu de préservation (comme les archives) mais bien de diffusion. Finalement, j’ajouterais que si j’élague, c’est avant tout à cause d’une espace limité : j’ai quatre bibliothèque principales et trois secondaires. Je n’ai pas de place pour une nouvelle bibliothèque - si en fait, mais j’ai choisi de ne pas transformer le 5 1/2 en bibliothèque ;-) J’ai donc accepté l’idée de vivre avec plus ou moins 1 000 bouquins. Petit problèmes ; en ce moment j’ai pas loin de 1 200 livres dans mes bibliothèque, d’où le besoin d’élaguer.

Drôle : Au Québec, l’élagage réfère autant à l’action de retirer des livres des étagères* pour mettre en valeur les collections disponibles et ainsi, offrir des ressources constamment actualisées qu’à une technique sylvicole consistant à réduire la longueur et le nombre des branches, que se soit pour des arbres, des arbustes ou des haies. Mais en Belgique et dans certains milieux en France, on parle plutôt de... desherbage (CQFD - le titre de la photo). À ma connaissance, au Québec, personne n’utilise le terme de desherbage pour désigner l’élagage de ses bibliothèques. Qui plus est, le terme desherbage employé à la place de élagage est un calque direct de l’anglais (États-Unis) de «Weeding». Par contre, dans les deux cas (élagage et desherbage) les termes utilisés sont un emprunt au monde sylvicole : arbres et feuilles des livres, même combat ;-)


_____________________
* On pourrait aussi parler de déclassement même si le terme s’applique plus souvent qu’autrement à la gestion des documents.



mardi 4 mai 2010

Photo - 04 Mai




Qu'est-ce que c'est ? (facile).


lundi 3 mai 2010

Guerre - 03 Mai



Source de la photo



Le 30 avril 1975, la guerre du Viêt Nam prenait fin avec la chute de Saïgon.

«À 7h53, le 30 avril, lorsque le dernier hélicoptère décolle du toit de l'ambassade des États-Unis à Saïgon, des milliers de candidats à l'exil se pressent encore dans les jardins. Plus de 305 000 réfugiés finiront néanmoins par se retrouver à bord des navires américains qui croisent au large. Aujourd’hui, 35 ans plus tard, des gens sont encore tués par des munitions non explosées et des mines, particulièrement les bombes à sous-munitions. Les effets sur l'environnement des agents chimiques, tels que l'agent orange qui était un défoliant très utilisé par les Américains, ainsi que les problèmes sociaux colossaux causés par la dévastation du pays après tant de morts ont certainement réduit la durée de vie de beaucoup de survivants. Par ailleurs, la contamination d'une partie de sols entraine aujourd'hui encore de graves problèmes de santé (malformations à la naissance, hypertrophie, rachitisme, cancer des poumons et de la prostate, maladies de la peau, du cerveau et des systèmes nerveux, respiratoire et circulatoire, cécité, diverses anomalies à la naissance) surtout dans les campagnes.»
Source :
Wiki


Il est possible de voir 23 images, superbes images même si elles sont terribles, sur la guerre du Viêt Nam
ici...

dimanche 2 mai 2010

Compte de mots - 02 Mai




China Lake ou comment écrire un mauvais roman d'espionnage/policier

Comment un auteur de romans d’espionnages/policiers peut-il faire un si bon premier roman et complètement raté le deuxième ? Le syndrome du deuxième livre ? Peut-être. Avec «China Lake», second roman d’Anthony Hyde, l’auteur rate complètement la cible. China Lake ne possède aucune des qualités de «Red Fox», son premier roman. Aucune. Je cherche encore quelque chose de positif au roman, mais je ne trouve rien ; c’est vous dire...

En révisant mes notes de lecture, je me rends compte que Hyde a sans doute voulut voir trop large avec China Lake. Tout y passe (ou presque) : les années Reagan, le IIIe Reich, les MIGs soviétiques, l’Écosse, le désert du Mojave, l’Allemagne de l’est, les V2, la Californie.
Hyde a tenté de mêler réalité et fiction. Malheureusement pour nous lecteurs, il n’y parvient pas. Pire ; il déroute le lecteur plus qu’il ne le guide dans ce dédale d’histoires invraisemblables.

Si vous n’avez pas lu «Red Fox», je vous le conseil fortement. Mais de grâce, tenez-vous loin de China Lake.


Anthony Hyde
China Lake
Traduit de l’anglais (Canada) par Jacqueline Lahana
Points - Collection Policiers
France. 1994 pour cette édition. 390 pages.
ISBN : 9782020215183
CCR : 111.p/HYD


samedi 1 mai 2010

Compte de mots - 01 Mai




Je ne vais pas faire un billet à chaque fois que je termine de lire un Bob Morane. C’est inutile car la recette est sensiblement toujours la même, d’une histoire à l’autre : Bob Morane se retrouve au coeur d'une aventure «par hasard». Des méchants sont après lui. Il échappe à la mort. Il tombe dans un piège. Il découvre l’énigme de l’histoire. Il réussit à s’échapper. Des méchants - souvent les mêmes qu’au début de l’histoire - sont après lui. Il risque de mourir. Bill Ballantine arrive. À eux deux, ils se débarrassent de toute une armée de méchants. La vérité éclate au grand jour. Les méchants sont arrêtés. Bill déguste son whisky ZAT 77 et Bob sourit.
Je viens de vous raconter, en gros, les cinq Bob Morane lu depuis une semaine.

Donc, la recette d’un Bob Morane pourrait se résumenr ainsi :

1 moule
222 histoires sur 50 ans
83 BD
2 tentatives avorté de films
1 série télévisée
1 dessin animé
Et j’en passe et des meilleurs*
Il existe même une rue Bob Morane, dans le village de Kain, en Belgique.


La naissance de Bob Morane
Ce personnage, créé en 1953 par le romancier belge Charles-Henri Dewisme (sous le pseudonyme de Henri Vernes). Conçu au départ comme un aventurier justicier, le personnage évolua au cours de son demi-siècle d'existence pour se trouver impliqué dans des aventures de plus en plus complexes. Des voyages exotiques en passant par l’espionnage, les aventures rocambolesques et même, la science-fiction.

L’auteur
Henri Vernes a aussi écrit d'autres romans, nouvelles et articles (en tant que journaliste) sous divers pseudonymes, comme Jacques Colombo, Robert Davids, Duchess Holiday, C. Reynes, Jacques Seyr, Lew Shannon, Ray Stevens, ainsi que sous son vrai nom.


_________________________
* «Il existe tellement de produits dérivés que la liste exhaustive est pratiquement impossible à trouver» (wikipédia).

vendredi 30 avril 2010

Acquisition - 30 Avril





Encore des acquisitions de livres ! J’acquière plus de livres que je n’en lis depuis quelques temps. Mais je profite de la liquidation de 50% sur tous les titres en librairie chez Delteil. Encore un mois et l’aventure de cette librairie de quartier sera terminée.

L’homme vert - Kinsley Amis (roman fantastique)
Petit manuel d’histoire du Québec - Léandre Bergeron (histoire)
Histoire de la Gestapo - Jacques Delarue (histoire)

jeudi 29 avril 2010

Société - 29 Avril



Source de l'illustration.


Avoir SA carte d’assurance maladie, ça n'a pas de prix !

Pour des raisons hors de mon contrôle, je n’ai plus de carte d’assurance maladie du Québec depuis 16 ans, soit depuis 1994. Pour faire une histoire courte, je fus de ceux qui ont été «oublié» lorsque le gouvernement, dans un élan de génie, à décidé de jumeler les fichiers informatiques des permis de conduire et des cartes d’assurance maladie. Une partie des «usagers» se sont vus «éliminé» par le système. J’ai fais partie du lot car je n’avais pas - et n’ai toujours pas - de permis de conduire. Je n’ai jamais pensé renouvelé ma carte d’assurance maladie avant les années 2000. Pourquoi ? Disons simplement que j’avais oublié jusqu’à l’existence d’une telle carte. N’étant jamais malade et ne voyageant jamais à l’extérieur du pays, je n’avais jamais besoin de cette carte (et ce, même si au Québec, cette carte sert de carte d’identité ; c’est que contrairement à la Belgique par exemple, nous n’avons pas de carte du citoyen obligatoire). Bref, dans les années 90, mon insouciance mélangé a l’inutilité d’une telle carte a fait en sorte que j’ai complètement oublié d’en faire le renouvellement. Mais dans les années 2000, il en a été tout autrement : avec les événements du 11 septembre, tout a changé. Soudainement, le citoyen ordinaire devenait un suspect potentiel de terrorisme. Les contrôles se sont multipliés. Il était même rendu impossible d’acheter un téléphone cellulaire sans carte d’identité avec photo ! C’est à ce moment là que j’ai décidé de renouveler ma carte d’assurance maladie. Mais trop tard ! je n’avais plus de «preuve» de mon existence. J’ai tenté une fois, deux fois, trois fois, sans succès. Tout ce que j’ai pu obtenir, après deux ans d’efforts et grâce à la complicité de mon propriétaire, c’est mon certificat de naissance.


Cette semaine, madame August a décidée de prendre ça en main. Le résultat ne c’est pas fait attendre :
- me voilà inscrit de nouveau à la RAMQ
- j’attends un formulaire qui me sera expédié d’ici dix jours par la poste.
En attendant, j’ai demandé à mon client de me faire une lettre prouvant que je suis un pigiste régulier pour la maison d'édition depuis 2001. Et en fin de semaine, j’irai me faire faire photographier.

Mais il ne faut surtout pas crier victoire trop vite. Je ne suis pas à l’abri d’un fonctionnaire dans l’âme qui pourrait faire obstruction. Par exemple, lorsque je devrai me présenter dans un CLSC avec mes papiers, on exigera que je présente une pièce d’identité avec photo (ce que je n’ai pas). Ou encore, si je franchis ce premier obstacle, il est à parier que je vais recevoir ma carte par la poste et que ce jour-là, il n’y aura personne à la maison : ma carte d’assurance maladie va se retrouver au bureau de poste et je serai «invité» à m’y rendre et en ayant soin d’avoir avec moi une pièce d’identité avec photo. Je ne suis donc pas sorti du bois...

Une histoire à suivre.


mercredi 28 avril 2010

Photo - 28 Avril




Une fin d’avril sous la neige ;
j’espère pour vous que vous n’êtes pas étonné ? Par contre, je devais bien être le seul à ne pas pester contre la neige hier (et ce matin). J’étais le seul hier après-midi a parcourir la rue avec mon appareil photo ;-)