vendredi 1 janvier 2010

Problème technique - 01 Janvier


Ça marche pas !



Ah ! Il est grand le mystère du site Internet de la radio-canadienne ; ça fait une demi-heure que je tente de regarder le spécial de fin d’année d’infoman via Internet : rien à faire, ça ne marche pas. J’ai tout essayé, mais en vain. C’est un secret pour personne : le site Internet de R-C, c’est de la vraie bouillie pour les chats. Et dire que c’est financé avec l’argent de nos taxes - et que une fois sur deux, ça ne fonctionne tout simplement pas. Je ne vois pas pourquoi je m’entête; je crois que je vais définitivement effacer des mes signets tout se qui se rapporte à R-C. J’ai déjà du faire la même chose un peu plus tôt cette année pour le site Internet du journal Le Devoir qui, depuis la refonte complètement ratée de son site Internet, s’entête à conserver un design qui ne fonctionne pas. Comme des centaines d’usagers, j’ai écris au Devoir pour me plaindre, mais bien sur, il n’y a pas plus sourds et aveugles que les dirigeants de ce vénérable journal. On voit tout de suite qu’ils ne connaissent rien à Internet. C’est souvent ce qui arrive lorsqu’une génération de vieux pépères (nostalgique du bon vieux temps de la dactylo) se retrouvent aux commandes de tout, même de ce qu’ils ne connaissent pas !

Pour R-C, c’est autre chose ; ils ont fait de mauvais choix technologiques (Silverlight de Microsoft) que même Microsoft n’utilise pas ! Et ça dû coûter des millions... Bah ! pas grave puisque c’est l’argent du contribuable (mais étrangement, les publicités elles, s'affichent toujours bien !)


Ça roule dans l'beurre...




- Mise à jour -



«Unsafe JavaScript attempt to access frame whit URL...»

De erreurs de programmations de la part des petits génies de R-C ?

Compte de mots - 01 Janvier



Beethoven, auteur de science-fiction ?


Beethoven croqué sur le vif lors d’une de ses promenades, par J.-D. Böhm. Dans son dos, un des «carnets intimes» ?


Rassurez-vous, mon rhume n’a pas atteint mon cerveau de façon irréversible - pas encore du moins ; je ne mélange pas Beethoven avec Asimov. Mais si je me pose la question, c’est que je suis tombé sur quelques paragraphes assez déroutant dans un petit livre intitulé «Carnet Intimes» de Beethoven, dont celui-ci :

«La substance dont sont formés les habitants
de diverses planètes, voire celle des animaux,
des plantes mêmes qui vivent sur ces planètes,
doit-être d’autant plus légère et fine,
l’élasticité des êtres ainsi que leur
structures d’autant plus parfaites qu’ils se
trouvent à une plus grande distance du soleil.
»
PP.55-56

Incroyable de penser que l’auteur de l’Opus 61 avait des préoccupations digne d’un auteur de science-fiction... en 1815 !

Dans ses carnets, Beethoven ne se contente pas de parler de la vie sur d’autres planètes ; il a aussi quelques préoccupations plus terre-à-terre, comme sa surdité :

«Ne cherche plus à cacher ta surdité ; que
l’Art aussi en ait connaissance.
»
P. 18

Ou de sa musique ;

«À mon dernier concert dans la grande salle de
la Redoute, l’orchestre se composait de dix-huit
premiers violons, dix-huit seconds violons,
quatorze altos, douze violoncelles, sept
contrebasses, deux hautbois.
»
P. 26

«Depuis le mois de mars jusqu’au 15 mai 1814,
réécrit et corrigé l’opéra Fidelio.
»
P. 27

Mais je crois que le passage qui m’a le plus marqué est celui-ci :

«Jamais une partition n’est copiée aussi exactement
que l’a composée l’auteur.
»
P. 35
Pourquoi ? C’est qu’il fallut attendre la fin du XXe siècle, avec la publication du catalogue des symphonies de Beethoven selon l’édition Bärenreiter pour corriger les fautes, parfois graves, induites dans les symphonies de Beethoven, à cause d’une copie imparfaites... (pour la petite histoire, Kent Nagano, chef de l’OSM utilise uniquement l’édition Bärenreiter lors de l’exécution des symphonies de Beethoven).


À traverse ses notes, j’ai aussi découvert un Beethoven profondément croyant, le mot Dieu se retrouvant à toutes les deux pages environ. On découvre aussi sans grande surprise un Beethoven tourmenté par l’éducation de son neveu. Il avait aussi sa petite idée idée sur l’ordre de ses livres dans sa bibliothèque :

«À propos de ma bibliothèque : les grands livres
doivent être placés verticalement et de façon à
ce que l’on puisse les prendre commodément.
»
P. 45


Les «Carnets intimes» sont moins des confessions que des notes jetées en vrac. Pas même un journal. Et le désordre des notes laisse penser qu’elles n’étaient pas destinées à être publiées. Ici, Beethoven ne s’adresse qu’à lui-même. Il n’écrit pas pour la postérité ; il l’a fait - et de façon magistrale - avec sa musique.
À la fin du livre, on retrouve une section intitulée «commentaires», qui reprends toutes les notes de Beethoven, avec sa mise en contexte. Intéressant.

terminons avec un anecdote : j’ai trouvé, entre les pages 64 et 65, un transfert d’autobus de 1,25ps, «Plaza Universidad a Mollet» sans date.


«Carnet Intimes»
L.V. Beethoven
Traduction de M.V. Kubié
Éditions R-A Corrêa, Paris
1936. 119 pages
ISBN : Ne s’applique pas
CCR : en attente de classification

Il existe une réimpression pas mal plus récente de ce livre (2005) chez Buchet - Chastel, pour 10 euro (ISBN 978-2-283-02165-1). Et si le compositeur vous intéresse, je vous recommande deux autres livres :

«Beethoven»
Divers auteurs chez Hachette, collection Génies et réalités, 1961.
On s’attarde ici surtout à la vie de Beethoven.

«De Mozart en Beethoven»
Eric Rohmer
Actes Sud, collection Un endroit où aller, 1996.
Essai sur la notion de profondeur en musique. Des connaissances en musique sont nécessaires pour bien comprendre ce livre écrit par le grand cinéaste Eric Rohmer.



jeudi 31 décembre 2009

Anniversaire - 31 Décembre


Trois


Source de la photo



Il y a trois ans, j'écrivais mon premier billet pour ce blogue. Trois ans...

mercredi 30 décembre 2009

Photo - 30 Décembre


Photo


Coin Duluth et Coloniale

Photo prise cet après-midi sur le plateau mont-Royal - ben oui, il faisait froid, mais c'est pas une raison pour pas faire de photo, non !

Cadeau - 30 Décembre


Wow ! un iPod !




Encore un cadeau ? Oui et... non. Je m’explique : il y a huit ou neuf mois, j’ai acquis ce iPod 30Go en échangeant diverses pièces «informatique» à un ami qui lui, venait de s’acheter un iPhone - donc, plus besoin d’un iPod. Mais je n’ai pas gardé ce iPod bien longtemps : pas plus d’une heure : je l’ai refilé à un ami, étudiant au doctorat sans un sous (ou presque), qui venait de voir mourir son iPod. Mais voilà que l’ami en question à reçu de sa blonde un iPod touch pour Noël ! Il m’a donc refilé «le» iPod qui dans les faits, était «mon» iPod. Bref, je me suis amusé à remplir (et le mot est juste) le iPod pendant les fêtes, avec :

- du Rock atmosphérique (Tangerine Dream, Scars of the Midwest) ;
- de la musique du XXe siècle (Steve Reich, Philip Glass) ;
- de la musique pour orgue (Max Reger, Mendelssohn, Pachelbel, le livre d’orgue de Montréal, Buxtehude, J.S. Bach) ;
- Du Francophone (exclusivement de la musique d’ici, mais vous auriez honte de moi si j’en faisais la nomenclature) ;
- Du Jazz, du Rock (progressif, psychédélique), du Folk, du Blues.


En fait, je n’y ai mis qu’une fraction de ma discothèque de disques mais déjà, le iPod est remplis à capacité (ou presque) car il reste même plus 1Go de libre...


Cadeau - 30 Décembre



Je suis passé chez Photo St-Denis ce matin pour faire changer la pièce défectueuse de la tête du quick release. Comme il est possible de le voir sur la photo (désolé pour la piètre qualité de la photo), une pièce non amovible m’empêchait d’y déposer mon D90 (ou plus précisément, le «battery pack» sur lequel repose de D90). J’ai donc pu utiliser mon trépied Manfrotto aujourd’hui. À ma grande joie.




Maintenant, la question qui tue (j'imagine) : pourquoi un trépied ? À l’ère du fast-food numérique, il est facile de prendre mille photos d’un événement, mais à quoi ça sert de prendre mille photos en vitesse, sans prendre le temps de «penser» la photo ; la composition, le cadrage, la lumière ? Je préfère encore prendre que deux ou trois clichés, mais être pleinement satisfait des photos prises. Et pour se faire, quoi de mieux qu’un trépied pour me forcer à bien étudier mon sujet, la lumière. Prendre le temps de réfléchir. De m’avancer, me reculer.
En fait, les raisons pour utiliser un trépied sont multiples et ne sont pas les mêmes d’un photographe à un autre. Pour ma part, l’utilisation d’un trépied me permet de m’approprier quelque chose de très rare aujourd’hui ; ça me permet de prendre le temps de prendre mon temps, de faire de la photo sans précipitation.


vendredi 25 décembre 2009

Mosaïque - 25 Décembre


Ma première mosaïque...




Père Noël - 25 Décembre


Joyeux Noël à tous et toutes.



Trépied Manfrotto


Joyeux Noël à tous et toutes. À défaut d’avoir la paix, le bonheur et la sérénité dans le monde, je vous souhaite du bonheur dans votre foyer, de la sérénité dans votre vie et la paix dans votre coeur ; c’est un début...

Alors, le père Noël est passé chez-vous ? Moi il m’a laissé une pléiade de présents (faut croire que je fus un bon petit garçon tout au long de l’année) :

Livre «Beau Dommage - Tellement on s’aimait» de Robert Therrien ;
Livre «Pour l’amateur mélomane - Carnets de musiques» ;
Deux signets ;
Coffret de quatre DVD (collection «The signature collection, vol. 1) mettant en vedette Humphrey Bogart (Casablanca, The treasure of the Sierra Madre, The drive by night, High Sierra) ;
Trépied Manfrotto* pour appareil photo ;
Trois produit du terroir des Cantons-de-l’est (Tisane à la lavande de Bleu Lavande, Sirop d’érable et deux petits pots de miel) ;
Vêtements (souliers, chemise).

Je pense n’avoir rien oublié.


_________________
* la tête éjectable du Manfrotto (quick release) est défectueuse : la pièce a été fabriquée à l’envers. De plus, elle n’est pas compatible avec le battery pack de mon D90. Nous retournerons au magasin demain. Je vous redonne des nouvelles du Manfrotto demain... J’espère sincèrement trouver une tête compatible car le trépied est vraiment superbe...

mercredi 23 décembre 2009

Question de café - 23 Décembre


Un café à pompe...



Un espresso partout ou vous allez - en une minute et sans électricité : un rêve devenu réalité en 2009. Et c’est loin d’être une blague. Ce midi, je suis allé prendre un allongé «décaf» au «Café Java Mythe». J’ai maintes fois vanté l’excellent service à la clientèle et le non moins excellent café qu’on y sert. Disons que si l’envie me prends de prendre un café, le «Café Java Mythe» est le premier endroit qui me vient à l’idée. Bref, en arrivant à la caisse, je remarque un nouveau produit sur les tablettes du café et je demande au propriétaire :

- George, c’est quoi ça (en lui indiquant du doigt une boite noire)
- Ça mon ami, c’est l’invention du siècle : le «Handpresso Wild Domepod»


Immédiatement, il me fait une démonstration : en moins d’une minute, sans électricité (mais avec de l’eau chaude) il me fais un expresso renversant avec ce qui a toutes les apparences d’une «simple» mini pompe à gonfler les pneus d’une bicylette !

Sceptique ? Si George ne m’avais pas fais une démonstration - et permis de goûter au café - j’aurais été le premier à crier à la fumisterie. Mais je dois me rendre à l’évidence : cette petite pompe fait un café. Faites-donc un tour ici et faites un tour sur la page - et sur la petite vidéo...

Malheureusement, cette petite merveille vaut son pesant d’or : 180 $ Cher vous dites ? Oui un peu, mais «c’est plus que du bonbon» (pour reprendre une publicité en vogue dans les années 70 au Québec). Je vais peut-être me laissé tenter par la chose en janvier...


Acquisitions - 23 Décembre


Jazz, etc.

J’ai fais un saut hier après-midi à l’Échange sur l’avenue Mont-Royal : la cohue ! Dix minutes d’attente pour payer, du monde partout dans la boutique. Un magasinage de dernière minute avant Noël ? Je ne sais pas trop, mais j’ai rarement vue autant de monde dans cette boutique. Bref, j’ai pris tout mon temps et j’ai acquis sept disques de Jazz :


«
Sing a song of Basie» Lambert, Hendricks & Ross
«
Lady in Satin» Billie Holliday
«
Night and the City» Charlie Haden & Kenny Barron
«
Go» Dexter Gordon
«
Concert by the Sea» Erroll Garner trio
«
Jazz in Paris» Oscar Peterson, Stéphane Grappelli quartet Vol. 1
«
Jazz in Paris» Oscar Peterson, Stéphane Grappelli quartet Vol. 2

J’écoute en ce moment le Dexter Gordon. Pur ravissement. Un enregistrement de 1962 qui n’a pas pris un seul pli.

Téléphone - 23 Décembre


Pas de réponse...

Ça fait un mois que mon téléphone cellulaire est sur le point de me lâcher. Mais vraiment de me lâcher. Après bientôt six ans de bons services, mon appareil est bon pour le recyclage - problème de batterie, de recharge, chargeur défectueux et bien sur, impossible à remplacer, etc. Bref, ce matin je me rends sur le site de Fido pour la cinquième fois ce mois-ci pour «magasiner» le remplacement de mon téléphone. Ce que je cherche est simple (mais pas facile à trouver) : je veux.... un téléphone. Non, je ne veux pas texter, chanter, faire du café avec un prise USB 3.0, non je ne veux pas de MP3 ni prendre de photo ou même prendre ma douche avec un téléphone après une course folle sous le chaud soleil de juillet. Tout ce que je demande c’est un téléphone. J’ai trouvé un téléphone qui semblait convenir - oui, un seul. Et même le prix est bon. Le hic ? le téléphone n’est pas en stock (voir le
cercle rouge dans la photo). Et c'est comme ça depuis un mois ! Pas fort l’affaire, surtout pour une nouveauté... Et en attendant, j’ai toujours pas de téléphone, à deux jours de Noël...


dimanche 20 décembre 2009

Température - 20 Décembre


Froid ?


Photo prise par l'auteur - vendredi 18 décembre 2009. Parc Jarry.

Je me suis octroyé une journée de congé vendredi - à mes frais bien sur. Formidable journée pour faire de la photo dehors, surtout avec la belle lumière de fin d’après-midi. Froid vous dites ? Mais non, suffit d’être habillé «de saison», c’est pas sorcier. Lorsque je vous vois pester contre l’hiver, le Québec et son climat impossible, avec vos petits souliers et votre habillement du printemps, je me dis que vous-êtes passablement mal adapté à votre pays. Faut croire que j’ai compris quelque chose que vous n’avez pas compris... Ou que je suis plus souvent que vous dehors.

C’est la première fois mon appareil photo devait affronter le froid de l’hiver ; il a passé le test haut la main. Pas une seule raté, les batteries sont encore au max, bref, un peu plus de deux heures au froid et au vent et tout a très bien été.


Cadeaux - 20 Décembre


Des cadeaux, déjà - et c’est même pas nowell encore !

Un couple d’amis, Françoise et Alain - qui ne sont pas un couple dans la vie - ont passé deux semaines à Barcelone, avec un arrête de 24 heures à Londres. Chanceux, ils m’ont rapporté des cadeaux :

Cadeau de voyage de Françoise et Alain :

- Revue Life du 15 juillet 1963 (année de ma naissance) acheté à Barcelone. 180 pages de pur bonheur à parcourir un dimanche après-midi près d’une fenêtre, au soleil.


Cadeaux de voyage d’Alain :

- Thé «Afternoon Special Blend» de chez Harrods, acheté chez Harrods à Londres (rond au goût. Mérite une infusion de quatre minutes). Un thé parfait pour un après-midi de semaine.

- Deux livres

«L’assassinat d’en Roger Ackroyd» en espagnol* Une belle édition de poche acheté à Barcelone et imprimé à Barcelone. Je connais tellement bien l’histoire que j’ai pu lire la première page sans trop de difficulté ;-)
«Carnets intimes» de L.V. Beethoven. Oui, oui, lil s’agit bien du compositeur de la sonate no. 29 Op. 116 (Hammerklavier) et autres musiques aussi. Un petit livre imprimé en 1936 à Paris et acheté à Barcelone, à la «Llibreria Angel Batlle». Première surprise : je ne savais pas que Beethoven avait laissé des écrits derrière lui (autres que musicales). Deuxième surprise : le livre n’a pas été lu au complet car il n’est pas «coupé» jusqu’à la fin, ce qui fait qu’en principe, je serai le premier lecteur de ce livre à lire d’une couverture à l’autre. Un livre imprimé en 1936...

Et finalement, un cadeau qui n’a rien à voir avec un voyage à Barcelone ou ailleurs : pour faire une histoire courte, Alain a été amené à rencontrer (à au moins deux reprises) la bassiste Melissa Auf Der Maur, pour qui je voue un espèce de culte (je l’avoue, je suis un fan fini de Melissa Auf Der Maur). Je sais que la bassiste et chanteuse prépare son deuxième album (que ses fans planétaire attendent depuis plus d’un an maintenant). Bref, Melissa Auf Der Maur a offert à Alain une copie de son démo.

L’histoire aurait pu s’arrêter là, Alain serait retourné chez-lui et m’aurait fait une copie du démo. C’est ce que n’importe qui - ou presque - aurait fait. Mais pas Alain : il a demandé une deuxième copie du démo et il a poussé l’audace jusqu’à demander à Melissa Auf Der Maur d’autographier le disque à mon nom (ce qu'elle fit) ! Difficile de vous décrire la joie qui, vingt-quatre heures après avoir reçu ce très beau cadeau, m’habite encore. Un GROS merci Alain !


_______________
* peut-être en catalan ; j’investigue

lundi 14 décembre 2009

Question de café - 14 Décembre



Café.


Photo de l'auteur.

Si vous êtes comme moi, vous aimez le café. Que se soit de façon raisonnable (une tasse par jour) ou de façon insensé (six, huit, dix tasses de café par jour), qu’il soit filtre, espresso, noir ou crème, le café est sans doute la boisson la plus consommée au monde après le thé. Mais dites-moi, combien de baignoires ? Oui, oui, vous avez bien lu : Combien de baignoires de café avez-vous bus dans votre vie ? C’est pas moi qui pose la question, c’est l’ami Éloi (toujours très pertinent) qui a calculé avoir bu quelque chose comme 148 baignoires de café dans sa vie.


Compte de mots - 14 Décembre


Trous noirs et autres problèmes cosmique



Pour un projet d’écriture, j’avais besoin - et vite - de rafraîchir mes connaissances sur les trous noirs et autres phénomènes cosmique. Même si je possède deux très bons ouvrages de Stephen Hawking sur le sujet («Trous noirs et bébés univers» et «Une brève histoire du temps, du Big Bang au trous noirs»), je voulais avoir un accès direct au sujet (j’adore Hawking, mais il faut avoir du temps devant soi pour bien lire ses ouvrages. Et là, le temps me manquait). Bref, comme le hasard fait bien les choses (même si le hasard n’existe pas) je suis tombé sur un ouvrage de Isaac Asimov sur les trous noirs. Oui, le même Asimov qui a écrit quelques uns textes fondateurs de la science-fiction.
J’ai donc lu «Trous noirs» de Asimov en deux ou trois jours et... et j’ai été déçu. En fait, j’ai trouvé ce que je voulais, mais pour se faire, j’ai dû me taper la lecture d’un cours de physique avancée à chaque chapitre. Mais ce qui m’a réellement déçu, c’est que j’avais oublié que l’ouvrage datait un peu (1977 pour l’édition originale, 1978 pour la traduction) ; alors nécessairement, les informations puisés dans le livre ne sont pas toutes pertinentes (du moins, pour les trous noirs ; car la physique ben ça reste la physique, non ! Ne dit-on pas que la physique est identique partout dans l’univers).
Donc, je me suis retrouvé avec un ouvrage un peu dépassé, avec trop de physique et pas assez d’astronomie à mon goût. J’ai par contre bien aimé la traduction de Auray Blain, «directeur du Planétarium Dow (sic) de Montréal» .
Lorsque j’aurai un peu plus de temps devant moi, je relirai les ouvrages de Hawking.

Isaac Asimov
«Trous noirs (l’explication scientifique de l’univers en contraction)»
Titre original : The Collapsing Universe : The Story of Black Holes
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Auray Blain
Éditions de l’Éteincelle
Collection Grands débats
1978. 223 pages


Appareil photo - 14 Décembre


Le meilleur appareil photo en 2009 ?


Source de la photo


Selon Gizmodo, le D90 de Nikon serait un des quatre appareils photo à acheter pour quiconque voudrait s’initier au DSLR - et je suis tout à fait d’accord. Si vous êtes un amateur sérieux et que vous êtes prêt à faire le saut vers un DSLR, le D90 est effectivement LE choix. Je parle d’expérience puisque depuis la mi-août, j’utilise au quotidien le D90, un appareil qui n’a de cesse de m’étonner par sa versatilité. En fait, le D90 a été conçu à partir des meilleurs éléments des boîtiers «pro» de Nikon ; pas surprenant donc que le D90 se retrouve dans la courte liste de Gizmodo. Cher le D90 ? Il est déjà moins cher qu’au moins d’août.

Dans l’ordre, Gizmodo recommande :

Nikon D3000
Canon EOS T1i
Nikon D90
Canon EOS 7D
(le plus cher des quatre)

Bureau - 14 Décembre


Mon futur va ressembler à ça ?


Source de la photo.


Encore une semaine et je verrai à quoi va ressembler mon «espace» bureau dans les futurs locaux de mon client. Car oui, à compter de la semaine prochaine, mon client va aménager dans de nouveaux locaux. Se sera plus petit mais plus «fonctionnel». On verra. Mon nouvel espace de bureau risque de ressembler à la photo ci-haut...

Ça va me changer de mon bureau actuel : je l’aimais bien mon bureau fermé avec une fenêtre. J’étais privilégié, je le sais que trop bien. J’avais de la place pour un classeur, deux bibliothèques, une chaise pour visiteurs, une petite table d’appoint, un mini classeur et j’avais encore de la place. De plus, mon bureau de travail était assez spacieux (en forme de L). Là où nous déménageons, j’aurai un bureau en U dans un cubicule en U avec ma chaise dans le corridor.

Mais je ne m’en fais pas trop ; je suis un éternel optimiste. Je m’adapte. Mais surtout, j’ai pris la décision au début du mois que je passerais la majorité de mon temps à travailler de la maison. Dès janvier donc, je compte ne passer qu’une demi-journée par semaine chez mon client. Alors me retrouver dans un cubicule pour quelques heures ne me fait pas trop peur, sachant que je passerai la grande majorité de mon temps dans «mon» bureau à la maison, là où j’ai une belle grande table en teck blond, une grande fenêtre qui donne sur la rue et un équipement informatique de pointe. Mais surtout, un environnement calme.


Théâtre - 14 Décembre


Soirée au théâtre



Vendredi soir dernier j’étais au théâtre pour voir la très belle pièce «
L’imposture» de Evelyne De La Chenelière.

Avec «L’imposture», l’auteure aborde la question de la création au féminin. Mais très vite, la «simple question» (hum !) de la création est évacuée (du moins temporairement) pour faire place à des questions toutes aussi essentielles : où est la place de la femme entre le mari, les enfants, l’amant, les amis, la carrière. Partagé entre la narration du fils et l’histoire racontée par la mère, «L’imposture» s’impose comme une très belle pièce. Mon seul bémol va au personnage jouée par Sophie Cadieux : ce n’est pas l’actrice qui est en cause (Sophie Cadieux est même plutôt excellente dans le rôle de la fille rebelle) mais j’ai comme l’impression qu’Evelyne De La Chenelière s’est aventurée dans des chemins inconnus avec le personnage de la rebelle : les gang de rues, la violence de la rue, ça fait un peu cliché.

La distribution est excellente, avec deux mentions particulières : David Boutin - que je ne pourrai plus jamais regarder de la même façon. Intense et si vrai dans son rôle. On le sens habité par son personnage. Et Violette Chauveau qui excelle (rien de moins) dans le rôle de la mère et romancière.

Mise en scène irréprochable signée Alice Ronfard.

Assurément «L’imposture» une très belle pièce qui a cette grande qualité de poser beaucoup de questions - sans toujours chercher à y répondre - et c’est très bien ainsi. Une pièce de théâtre contemporaine mais qui par sa facture, me rappelais à l’occasion «Au retour des oies blanches» de Marcel Dubé.

À défaut de pouvoir assister à une représentation de «L’imposture» (la dernière représentation ayant eut lieu samedi dernier), Leméac a publié le mois dernier la pièce de théâtre de Evelyne De La Chenelière. Et à 13,95 $ c’est vraiment pas cher.





Prochain rendez-vous ; «
Huis Clos» de Jean-Paul Sartre (en avril).


Relecture - 14 Décembre


Relire...



La quatrième loi des «
Droits imprescriptibles du lecteur» tels que définis pas Daniel Pennac stipule que le lecteur à «le droit de relire.» Et c’est un droit que je m’accorde plusieurs fois par année. La relecture c’est comme revenir à la maison après un long voyage ; c’est comme revoir une amie après une longue séparation. Relire, c’est emprunter un sentier connu mais vu avec des yeux nouveaux. Sous un nouvel éclairage. Dans une autre saison.

En ce moment, je relis «
Oeuvres» de Saint-Denys Garneau (plus de 1 300 pages) et «Oeuvres en prose» de Saint-Denys Garneau (plus de 1 100 pages), deux ouvrages aujourd’hui épuisés. Saint-Denys Garneau c’est sans doute l’auteur que j’ai le plus souvent relus - en fait, je suis toujours en train de relire son oeuvre. Depuis que j’ai découvert cette voix unique dans le paysage québécois (je devais avoir douze ou treize ans à l’époque) je n’ai plus jamais connu le repos : je voulais avoir tout lu sur cet auteur mort en 1943. J’ai donc tout lu - ou presque. J’ai même mis la main sur une revue de 1936* dans laquelle Saint-Denys Garneau trace un (long) portrait sur un auteur complètement oublié aujourd’hui : Alphonse de Chateaubriant (à ne pas confondre avec René de Chateaubriand, auteur du monumental «Mémoire d’outre-tombe», livre qu’il faudrait mettre entre toutes les mains. Mais je m’égare...).

En ce moment, je me repasse les pages du journal. J’irai faire un saut du coté de sa correspondance un peu plus tard cette semaine. Je compte relire ses poèmes pendant la période des fêtes. Je regarderai ses peintures aussi. Et ses photos.


MAISON FERMÉE

Je songe à la désolation de l'hiver
Aux longues journées de solitude
Dans la maison morte--
Car la maison meurt où rien n'est ouvert--
Dans la maison close, cernée de forêts

Forêts noires pleines
De vent dur

Dand la maison pressée de froid
Dans la désolation de l'hivers qui dure

Seul à conserver un petit feu dans le grand âtre
L'alimentant de branches sèches
Petit à petit
Que cela dure
Pour empêcher la mort totale du feu
Seul avec l'ennui qui ne peut plus sortir
Qu'on enferme avec soi
Et qui se propage dans la chambre

Comme la fumée d'un mauvais âtre
Qui tire mal vers en haut
Quand le vent s'abat sur le toit
Et rabroue la fumée dans la chambre
Jusqu'à ce qu'on étouffe dans la maison fermée

Seul avec l'ennui
Que secoue à peine la vaine épouvante
Qui nous prend tout à coup
Quand le froid casse les clous dans les planches
Et que le vent fait craquer la charpente

Les longues nuits à s'empêcher de geler
Puis au matin vient la lumière
Plus glaciale que la nuit.

Ainsi les longs mois à attendre
La fin de l'âpre hiver. Je songe à la désolation de l'hiver
Seul
Dans une maison fermée.



________________________
* La relève, mai juin 1936 (15 sous)
Selon
Wikipédia, «La Relève est une revue littéraire fondée par Paul Beaulieu, Robert Charbonneau et Claude Hurtubise, en 1934. Elle constitue un cahier littéraire mensuel, fondé par des jeunes formés par les Jésuites, au Collège Sainte-Marie, à Montréal. Les principaux collaborateurs québécois à la revue, en plus du noyau que forment les trois fondateurs, sont Robert Élie, Roger Duhamel, Saint-Denys Garneau, Jean Le Moyne. Les collaborateurs venant de l'étranger sont Daniel-Rops, Jacques Maritain, Emmanuel Mounier. D'autres viendront s'ajouter, lorsque la revue devient La Nouvelle Relève en 1941.»


vendredi 11 décembre 2009

Absence - 11 Décembre



Tempête !


vue de la fenêtre de mon bureau chez mon client, en pleine tempête...

Ça fait un bail que j’ai donné de mes nouvelles ; décembre est toujours une période assez épouvantable pour moi : c’est la saison du rush au boulot - et en dehors du boulot aussi (pour toutes sortes de raisons). Et cette année c’est pire que jamais car au boulot, nous sommes en plein déménagement. J’ai pas d’autre excuse que le boulot - même si c’est un peu «facile» de mettre toute la faute sur le travail...

Décembre est aussi traditionnellement le mois ou je lis le moins. Pourquoi ? Outre le boulot, c’est la vie qui veux ça : ce soir je serai au théâtre. Hier, j’ai «travaillé» sur un démo avec Garageband. Un peu plus tôt cette semaine j’étais sur un projet d’écriture. Le soir d’avant, j’ai fais des recherches et des lectures pour alimenter le projet d’écriture. Et puis il y a les amis, la famille, le quotidien.

Je serai de retour en fin de semaine avec des idées de lectures, des photos aussi...