Acquisitions de quelques livres usagés
1. «Monsieur Gurdjieff» de Louis Pauwels (essai)
2. «L’Atlantide» de Pierre Benoit (roman ?)
3. «Stefan Zweig» de Donald Prater (biographie)
4. «Le malheur russe» d’Hélène Carrère d’Encausse (essai)
mercredi 4 novembre 2009
Acquisitions - 04 Novembre
mardi 3 novembre 2009
Photo - 03 Novembre
Orange à perte de vue (ou presque...)
Ou étiez-vous le 31 octobre dernier vers 17h30 ? Moi, j’étais au coin de Villeray et Christophe-Colomb à Montréal. Je marchais pour me rendre à un souper chez des amis et il y avait un coucher de soleil absolument renversant. Et j’avais justement mon D90 pour immortaliser la scène. D’autres photos ici.
lundi 2 novembre 2009
Revue - 02 Novembre
Solaris (Suite et fin)
Faire affaire avec des pros, ça fait tellement de bien ! J’ai reçu une réponse à toutes mes questions (voir mon billet ici). Une réponse rapide, un ton professionnel, bref, je suis entièrement satisfait. Tellement en fait que je me suis réabonné pour deux ans. C’est une façon pour moi d’encourager le talent d’ici.
Plan - 02 Novembre
Après les rénovations, vient le réaménagement...
En juin, après des travaux de rénovations, nous avons profité de l’occasion pour réaménager le bureau à mon domicile. C’est très près de ce que j’imaginais, mais c’était pas encore tout à fait ça. Je n’étais pas entièrement satisfait de mon plan de travail : la table qui me sert de bureau est en fait une très belle table en teck blond (ce qui est assez rare) mais ça demeure tout de même qu’une table ; pas un véritable bureau. Mais comme je n’avais rien trouvé de mieux, je m’en contentais. Mais voilà, la semaine dernière, je suis tombé en amour avec un bureau ; passant devant la boutique Structube sur la rue St-Denis, j’ai poussé la porte et je suis immédiatement «tombé» sur un bureau (le «Harvard») qui possédais toutes les qualités que je recherchais.
En regardant un peu plus loin dans la boutique, j’ai trouvé tout ce qu’il me fallait pour meubler mon espace bureau (étagère, mini-caisson, chaise, lampe de bureau). Une fois chez-moi, je me suis branché sur le site Internet de Structube, j’ai pris les mesures des différents meubles et fais un petit dessin à l’échelle de mon bureau :

Je me donne encore quelques jours de réflexions (c’est quand même pas mal de $$$). Mais si tout va bien, voici ce que je vais acquérir :
2 bureaux «Harvard»
2 chaises «Europa»
2 étagères «Harvard»
2 mini-caisson (petit classeur) «Studio»
2 lampes «Oxford»
Pourquoi deux bureaux (et le reste en double aussi) ? Un bureau pour moi et un bureau pour ma conjointe.
À tout ceci viendra s’ajouter un deuxième iMac (pour moi). À suivre donc...
mercredi 28 octobre 2009
Revue - 28 Octobre
Sublime image...
Vous trouvez pas que la C1 de la revue The New Yorker pour l’Halloween est absolument sublime ? C'est l'oeuvre de Chris War.
Revue - 28 Octobre
Solaris, no. 172
J’ai reçu plus tôt cette semaine le numéro 172 de Solaris (Anthologie permanente des littérature de l’imaginaire). Une belle revue sur la science-fiction et le fantastique d’ici - et d’ailleurs aussi. Mais il y a comme quelques bémols avec ce numéro :
1. On m’annonce, par le biais d’un deuxième avis (alors que je n’ai pas reçu de premier avis) que je dois renouveler mon abonnement ! Problème ; je me suis abonné pour deux ans l’année dernière !!!
2. Je déplore l’absence, dans ce numéro, d’un collaborateur hors-pair : Mario Tessier et sa chronique «Les carnets du futurible». Par manque d’espace, cette excellente et nécessaire chronique a été repoussé au numéro suivant.... soit dans trois mois ! Je me suis empressé de me plaindre auprès de la direction. Ça va rien changer, je sais, mais je trouvais important de faire part de ma déception (grande déception) auprès de la direction...
3. On note aussi l’absence de l’excellent Pascale Raud. Mais au moins, sa chronique se retrouve sur le site Internet de la revue.
4. Enfin, dans la page éditorial, Joël Champetier nous annonce en grande pompe que la revue Solaris sera désormais en vente de façon électronique sur le site de livres électronique d’Archambault. Bravo. Mais devant l’absence de détails dans l’éditorial («Grâce aux différents choix de format numérique standard, vous pourrez lire Solaris sur pratiquement n’importe quel ordinateur...» ça exclut les Mac et les ordinateurs roulant sous Linux ?) et devant la confusion qui règne sur le site d’Archambault («Si vous ne possédez pas de lecteur de livres numériques, nous vous suggérons de télécharger le logiciel gratuit Adobe Digital Editions pour lire et organiser des livres électroniques ou autres publications.»), je sais pas trop quoi en penser. Je sais toujours pas si je dois ou non télécharger le logiciel d’Adobe pour nécessairement lire les livres électronique en PDF. À mon avis c’est inutile car avec Mac, le logiciel Apercu (qui est livré de base gratuitement dans tous les Macs) lis les PDF. Qui plus est, le logiciel Tofu pour Mac (gratuit et plus léger que le logiciel d’Adobe) lis aussi les PDF et ce, à la façon d’un livre.
Confusions, confusions...
lundi 26 octobre 2009
Média - 26 Octobre
dimanche 25 octobre 2009
Acquisitions - 25 Octobre
Mes quatorze acquisitions coté musique lors de mon passage à Québec. Oui, il y a un peu de tout : du rock, du jazz, du blues, du francophone, du indie rock...
Ma plus grande surprise : la voix très particulière de Natalie Merchant.
Ma plus grande déception : Stéphane Eicher. Un album très - trop - inégal.
Ma plus belle découverte : Keane et peut-être Adam Chaki aussi.
Mon coup de coeur prévisible : Kelly Joe Phelps.
Adam Chaki - No one Knows Where The Hell We Are
Charles Mingus - Mingus Ah Um
Eels - Beautiful Freaks
Incubus - Morning View
The Jon Jarvis Trio - Hear No Evil
Keane - Under The Iron Sea
Kelly Joe Phelps - Sky Like a Broken Clock
Kelly Joe Phelps - Tunesmithe Retrofit
Live - Secret Samadhi
Magnolia - Magnolia
Natalie Merchant - Motherland
New Order - Get Ready
Par Metheney Group - Speaking of Now
Stéphane Eicher - Engelberg
samedi 24 octobre 2009
Compte de mots - 24 Octobre
L’Amérique que nous leurs souhaitons.
Prix Nobel d’économie, Paul Krugman a écrit de nombreux livres dans lesquels il mêle économie et social. Il récidive avec «L’Amérique que nous voulons», un réquisitoire en faveur de l’assurance maladie universelle. Écrit quelques mois avant l’élection de Barak Obama, Krugman suggère que les maux de l’Amérique (lire les États-Unis) ne sont pas le fait de l’administration de George W. Bush, du parti républicain ou encore de l’influence des néo-conservateur et du pouvoir religieux, mais du... racisme. Le grand mal des États-Unis viendrait donc uniquement du racisme ! Exit la gang de néo-con religieux, exit les politiques fourbes du GOP, de Dick Cheney, etc. Mettons que c’est un peu réducteur comme vue.
«Répétons-le : mobilisés, les électeurs évangéliques
peuvent faire basculer des élections serrées. [...]
Néanmoins, en tant qu’explication du succès politique
des conservateurs, la religion est très loin derrière
le racisme.»
P. 233
Krugman dénonce aussi la mainmise des néo-conservateurs sur les médias pour faire avorter la possibilité d’une assurance médicale universelle pour tous les citoyens des États-Unis : Il dénonce entre autre la chaîne de télévision Fox News (p.276), l’industrie de l’assurance (p. 266), l’industrie pharmaceutique (p. 277), etc. Une vraie conspiration.
Le livre dénonce beaucoup et propose peu. En fait, il propose de voter pour le parti de Barak Obama pour changer les choses ; lorsqu’on constate à quel point le président des États-unis est embourbé dans des problèmes de toutes sortes, on se demande si il pourra à lui seul sortir l’Amérique (les États-Unis) de la crise...
La lecture du livre de Krugman, sans être inintéressante, est, comment dire, ennuyante. Le grand économiste, même s’il arrive à à raconter l’Histoire, il ne le fait pas de façon à garder son lecteur attentif. Nous lui seront cependant gré de ne pas avoir versé dans des tonnes de chiffres et de tableaux.
Un mot sur l’auteur.
Prix Nobel d’économie en 2008 et professeur à l'université de Princeton et éditorialiste au New York Turnes, Paul Krugman est aujourd'hui considéré comme un commentateur politique des plus influents et l'un des plus grands économistes mondiaux.
«L'Amérique que nous voulons»
Paul Krugman
Flammarion, 2008. Collection Essais
325 pages
ISBN : 978-2081214439
CCR : 312.es/KRU
vendredi 23 octobre 2009
Compte de mots - 23 Octobre
Le café comme réconfort !
Cadeau de mon amie Martine - merci encore Martine - pendant mes vacances à Québec, ce livre de la collection «La dolce Vita» est la version mini de ce que l’on nomme «livre de table à café» (ou encore, livre-objet) ; vous savez, ces livres gros et chers, remplis de photos et qu’il est de bon goût de laisser traîner sur une table au salon ? Et bien cette version mini de 64 pages est bien intéressante car au delà des photos, j’y ai appris une foule de petites choses sur le café - vous ai-je déjà dit que j’aime beaucoup le vrai bon café ?
«Le Caffè Florian sur la place Saint-Marc à Venise
est probablement le plus connu d’Italie. [...]
C’est un endroit idéal en début de soirée lorsque
les touristes quittent la place.»
Pages 48-49
Un café à essayer : l’espresso romano : on le crée en ajoutant un zeste de citron.
«Le café»
Trécarré éditeur, collection «La dolce Vita»
Montréal, mars 2000.
64 pages
ISBN : 9782892498851
CCR : à venir
Compte de mots - 23 Octobre
Le Sartre de Cohen-Solal : relecture
Acheté neuf lors de sa sortie en 1985, voici dans quel état est mon exemplaire du «Sartre» de Annie Cohen-Solal aujourd’hui ! Bon, le livre fait parti du club très sélect des dix livres que j’ai le plus souvent relus. Mais plus que tout autre, j’ai lu et relus ce livre partout : sous la pluie, sous la neige, dans les cafés, en vacances loin de chez-moi, dans le transport en commun, lors de mes déplacements vers Rimouski et Québec et même dans mon bain - voilà, vous saurez tout ;-)
Et voilà j’ai relu Le Sartre de Cohen-Solal en vacances. C’est une biographie très forte, essentielle à quiconque désire en savoir un peu plus sur Sartre, du moins, plus et mieux que ce qu’a pu en dire BHL avec son (très mauvais) livre sur l’écrivain et philosophe : «le siècle de Sartre». Bien sur, la biographe a laissé plané le doute sur certains détails que nous connaissons aujourd’hui : elle n’avait pas tellement le choix : lors de la parution de cette biographie, l’écrivain et philosophe était décédé que depuis cinq ans. Mais l’essentiel est là : la vie, l’oeuvre, quelques photos et en filigrane, la trame historique. Pour les potins, lisez le «Journal de guerre» et les «Lettres à Sartre» de Simone de Beauvoir ou les «Mémoires d’une jeune fille dérangée» de Bianca Lamblin.
Quiconque désirera s’attaquer à une biographie de Sartre dans le futur devra nécessairement composer avec la biographie de Cohen-Solal, un peu à la façon du «Mozart» de Wyzewa et Saint-Foix : publié au début du XXe siècle, cette monumentale biographie est encore cité comme référence et ce, même si la recherche musicographique et biographique de Mozart a bien évolué depuis la publication de la biographie en... 1912 !
Réflexion...
En rangeant la biographie dans la bibliothèque, je me suis demandé si je devrais pas faire un saut à l’Échange (ou dans une autre boutique de livres usagés) pour mettre la main sur un exemplaire un peu moins «usagé»...
Sartre, 1905-1980
Annie Cohen-Solal
Gallimard, 1985
728 pages.
ISBN : 9782070705276
CCR : 131.b/SAR
Retour de vacances - 23 Octobre
samedi 17 octobre 2009
Vacances - 17 Octobre
Je suis en vacances depuis une semaine - ce qui explique le ralentissement de ce blogue. De retour bientôt avec des photos et autres surprises aussi....
lundi 12 octobre 2009
Photo - 12 Octobre
Données techniques :
Caméra: Nikon D90
Exposition: 1/320
Aperture: f/4.0
Longueur focale: 55 mm
Vitesse ISO: 200
Détection du degré d'exposition: -1 EV
Acquisitions - 12 Octobre
Équipements photo
J’ai fais l’acquisition, chez Photo St-Denis :
d’un nouvel objectif Nikon pour mon D90 :
AF-S 18-55mm DX Nikkor VR
type: zoom grand angle à standard, réduction des vibration
longeur focale: 18mm - 55mm
ouverture du diaphragme: f/3.5-5.6 - f/22-36
Ainsi que d’un sac à dos Lowepro CompuRover AW.
Le sac à dos est un peu plus gros que ce que j’imaginais, mais il sera nécessaire pour mes nombreux déplacements. Et en plus de tout mon équipement photo, je pourrai apporter avec moi mon MacBook Pro, des livres...
samedi 3 octobre 2009
Compte de mots - 03 Octobre
Le monde selon Richler
Contrairement à l'amie Jules, j'ai adoré «Le monde de Barney» de Mordecai Richler. Si l'homme était imbuvable, prisonnier d'un personnage qu'il s'était lui-même construit, il n'en demeure pas moins que l'écrivain a une plume vivante.
«Le monde de Barney» c'est avant tout les mémoires de Barney Panofsky. Il raconte tout : ses trois épouses, ses deux ans à Paris, les fêtes, les bons coups, les affaires, les amitiés. Barney, qui n'avait rien d'un artiste, revient à Montréal et fait fortune d'abord dans l'exportation et par la suite dans le cinéma.
«Le monde de Barney» c'est aussi le Montréal anglophone, Westmount et son snobisme... C'est aussi le hockey et les Canadiens de Montréal, c'est le référendum avec le point de vue de nos anglos. «Le monde de Barney» c'est un roman drôle, sarcastique, fin même. Oui, les francos y sont parfois écorchés, mais Richler ne manque pas non plus d'écorcher les anglos.
Dommage que la traduction soit si mauvaise. En fait, soyons juste : la traduction n'est pitoyable que lorsqu'il est question de hockey (a un point tel que j'ai de la difficulté à croire qu'il s'agisse de hockey), dans les noms de rues pas traduits, etc. Mais pour le reste, c'est plutôt bien de la part d'un traducteur de Paris qui ne connaît rien notre réalité !
Un mot sur l'auteur
Né à Montréal, Mordecai Richler (1931-2001) est considéré comme l'un des plus grands écrivains canadiens. Journaliste, polémiste et sarcastique, il pourfend la bêtise humaine de sa plume incisive.
«Le monde de Barney»
Mordecai Richler
Titre original : «Barney's version»
Traduit de l'anglais (Canada) par Bernard Cohen
Le livre de poche, 604 pages. 2001 pour cette édition.
ISBN : 9782253149958
CCR : 111.r/RIC
vendredi 2 octobre 2009
Compte de mots - 02 Octobre
A mettre entre toutes les mains !
J'ai lu plus tôt cette semaine un merveilleux livre : «À l'ouest rien de nouveau» de l'écrivain allemand Erich Maria Remarque (1898-1970). Écrit à la fin de 1927 et publié au début de 1929, son livre connut un succès immédiat. Encore aujourd'hui, le livre, qui dénonce l'absurdité et la monstruosité de la guerre, est considéré comme un classique des romans de guerre.
Profondément réaliste, le roman raconte l'histoire du soldat allemand Paul Bäumer qui, lors de la première guerre mondiale, doit combattre quotidiennement sur le front. Rien ne nous est épargné : la mort, le sang, la boue, la stupidité des généraux, la faim, l'enfer des tranchées, les blessures mais aussi, la camaraderie, les exploits, les survivants, les bons coups. Mais c'est surtout de l'enfer de la guerre dont il est question dans le roman.
«Il n'y a d'issue nulle part. À la lueur des obus,
je risque un coup d'oeil sur les prés. On dirait
une mer démontée ; les flammes des projectiles
jaillissent comme des jets d'eau. Il est impossible
que quelqu'un passe à travers.»
P. 53
Malgré son succès mondial, ce livre, publié une première fois en 1929 - et brûlé lors des autodafés nazis dès 1933 - n'a pas empêché l'horreur de se reproduire une deuxième fois (et combien d'autres fois aussi). N'empêche, c'est sans doute un des plus beau réquisitoire contre la guerre qu'il m'a été donné de lire. Je vous recommande fortement la lecture de ce petite livre; pas inutile en cette période trouble, avec des guerres un peu partout sur le globe...
Un mot sur l'auteur
De son vrai nom Erich Remark, l'auteur quitte l'Allemagne dès 1932. Naturalisé citoyen des États-Unis quelques années plus tard, Remarque va marier deux fois la même femme. Après la guerre, les films basés sur ses oeuvres se succèdent. «À l'ouest rien de nouveau» aura été tournée deux fois, en 1930 et en 1979.
Anecdote
Un peu un partout on lit que le livre fut publié en 1928, mais il semble qu'il ne sort en librairie que le 29 janvier 1929...
«À l'Ouest, rien de nouveau»
Erich Maria Remarque
Titre original : Im Westen nichts Neues
Traduit de l'allemand par Alzir Hella et Olivier Bournac
Le livre de poche, 1997 pour cette édition. 220 pages
ISBN : 9782253006701
CCR : 141.r/REM




