samedi 5 décembre 2009

Informatique - 05 Décembre


Nouveau compagnon





Nouveau compagnon pour mon iMac : un disque dur portatif iomega eGo de 500Go. Une petite merveille à peine plus grosse qu’un iPhone et auto-alimenté par un port firewire (400 ou 800) ou par USB 2.0 Ce petit disque est tellement discret qu’on l’oublie. C’est sur ce petit disque que je viens de copier ma bibliothèque iTunes : 


26Go de musiques
;

4841 morceaux
;

14,6 jours de musiques en continue.

Le disque a été acheté la semaine dernière à la boutique
Le Mac Urbain, sur le Chemin-Chambly, dans l’arrondissement Vieux-Longueuil. Comme le disque n’était pas encore en inventaire, mon conseillé et directeur au Mac Urbain s’est offert pour me livrer en personne le disque, une fois arrivé en magasin. Et il a tenu parole : il est passé à la maison jeudi soir. Parlez-moi d’un service en or - Merci François !


vendredi 27 novembre 2009

Acquisitions - 27 Novembre






Si dans une seule phrase j’arrive à placer les mots «service impeccable», «sourire et bonne humeur assuré» et «bons prix et bons produits», il ne me reste plus qu’à ajouter «Le Mac Urbain» pour compléter le tout ! Vous l’aurez deviné, j’arrive tout juste du Mac Urbain. C’est toujours un grand plaisir de faire affaire avec des pros qui prennent le temps de vous conseiller. Comme tous bons clients, j’avais une bonne idée de ce que je voulais, mais j’avais toute de mêmes quelques questions ; François J., mon conseillé (et directeur) à la boutique Le Mac Urbain s’est fait un plaisir d’y répondre. Résultat, j’ai acquis ceci :

Disque dur LACIE 1T0 S+arck.
Disque dur Iomega eGo Portable* (Mac Edition) 500Go.
Clavier avec pavé numérique pour iMac (avec fil).
Jeu «Call of Duty 4 : Modern Warefare» pour Mac.


Quoi, un jeu ! Et moi qui crie sous tout les toits que je ne suis pas un gamer ? C’est pas ma faute je l’jure ; c’est la faute de mes amis Martin et François ;-)))

Il y avait pas mal de monde dans la boutique en ce début d’après-midi gris et pluvieux. Des habitués comme moi ; certains passent en coup de vent pour acheter un clavier, une suite bureautique (en anglais S.V.P.). D’autres y sont pour reprendre un portable Mac laissé en réparation ou pour acheter une enveloppe protectrice pour un portable, tout en prenant le temps de dire quelques mots au personnel. D’autres enfin, qu’on devine qui mettent les pied dans la boutique pour la première fois, y sont pour s’informer du prix des différents cours ou pour savoir si on répare les iPod (la réponse est non).
Bref, que vous soyez un pur et dur de l’église de la Sainte-Pomme (copyright Michel Dumais) ou a vos premiers pas dans le monde du Mac, ne cherchez pas plus loin, Le Mac Urbain est tout indiqué pour vous.


Le Mac Urbain
1320 chemin Chambly
Longueuil, Québec, Canada,
J4J 3X3

Tél.: 450.640.8777
Fax.: 514.764.1242
http://www.lemacurbain.com/urbain/fr/

Horaire:
Lundi, Mardi, Mercredi: 9h-18h
Jeudi, Vendredi: 9h-21h
Samedi: 10h-17h
Dimanche: 12h-17h


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*Le disque dur Iomega me sera livré à la maison la semaine prochaine.

Société - 27 Novembre


Le «Black Friday»


Source de la photo.

Aux États-Unis, le «Black Friday» marque traditionnellement le coup d’envoi de la période des achats des fêtes. Depuis quelques années, un mouvement inverse se dessine : le «Black Friday» désigne aussi la journée sans achat . Désolé, mais je n’y arrive pas. Je n’arrive pas à comprendre l’idée derrière le «black friday» (un jour sans achat) : une journée sans rien acheté c’est futile si vous passez les 364 autres jours de l’année à sur-consommer - ou consommer sans réfléchir ! C’est aussi imbécile que de dire «je t’aime» à la personne de sa vie, mais une une fois par année, à la St-Valentin : vous faites quoi des autres jours de l’année ? Dites à la personne de votre vie que vous l’aimez. Tous les jours. Plusieurs fois par jour même. Et consommez intelligemment : achetez des produits d’ici lorsque c’est possible - oui, c’est parfois plus cher, mais de cette façon vous soutenez l’économie d’ici. Et achetez localement. Faites votre épicerie dans les marchés publics si possible. Evitez le sur-emballage. Réutilisez avant de recycler les choses. Il y a tant de choses à faire que vous serez surpris de la futilité du «black friday» - et de la St-Valentin.

Ordinateur - 27 Novembre


Noël en novembre


un iMac, un MacBook Pro, un iMac - piètre qualité de photo (désolé).

Le voilà enfin ; il est arrivé hier après-midi mon iMac, avec clavier et souris sans fil. Pourquoi trois ordinateurs ? Le iMac de gauche, c’est celui de madame. Le MacBook Pro au milieu, c’est mon outil de travail. À droite, le iMac avec clavier et souris sans fil va me servir pour «les loisirs». Le MacBook Pro deviendra donc mon ordinateur dédié uniquement au travail. Ainsi, je pourrai alléger le MacBook Pro d’une bonne dizaine de Go (photos, logiciels, jeux, etc.).


jeudi 26 novembre 2009

Compte de mots - 26 Novembre


Ce qui reste de nos rêves...





«Les vestiges du jour» ; voilà probablement un livre que je relirai un jour, dans vingt ou trente ans. Et j’espère qu’à ce moment, j’éprouverai autant de joie à relire ce très beau texte que j’en ai éprouvé à le lire.

Les vestiges du jour, c'est l'histoire d'un amour qui ne parvient pas à se dire ; les conventions sociales primant sur le vécu des sentiments.
Un livre sobre et grave. Les vestiges du jour c’est l’histoire de Stevens, un majordome vieillissant qui part en voiture vers l’ouest de l’Angleterre. Ce qu’il y a au bout de la route, c’est une femme : Miss kenton, autrefois gouvernante au château de Darlington Hall. Aujourd’hui mariée, Miss. Kenton avait aimé en silence Mr. Stevens. Mais l’amour - ni les aléas de l’Histoire - n’avait de place dans la vie de Stevens, entièrement dévoué à son maître et à sa profession de majordome.

- «Écoutez-moi bien, Stevens. Nous sommes
plongés dans une crise qui se prolonge.
Je l’ai vu de mes propres yeux [...] le
peuple souffre. Les simples gens, les
braves travailleurs souffrent terriblement.
[...] Les années s’écoulent, et rien de
s’améliore. Tout ce que nous faisons,
c’est discuter, débattre, tergiverser.
»
P. 219

Bon, raconté ainsi on dirait un mauvais roman et une mauvaise histoire d’amour. Croyez-moi, c’est beaucoup plus que cela. Kazuo Ishiguro
décrit à merveille l'atmosphère des vieilles demeures anglaises du début du XXe siècle et de leurs occupants. On découvre avec un intérêt allant grandissant le mode de vie et les pensées les plus secrets (donc les moins avouables) du propriétaire de Darlington Hall, de même que du personnel.

le roman qu’à écrit Kazuo Ishiguro est figé hors du temps.

- «Oh... Il faut m’excuser, Mrs. Benn,
je repensais à certaines choses que vous
me disiez dans votre lettre. En les lisant,
je m’étais un peu inquiété, mais je vois
maintenant que cette inquiétude était
sans fondement.
»
- «Ah ? A quelles choses en particuler
pensiez-vous, Mr. Stevens ?
»
- «Oh, rien de particulier, Mrs. Benn.»
P. 257

le roman qu’à écrit Kazuo Ishiguro est hors du temps. L’auteur sait très bien comment s’y prendre avec les allers-retours entre présent et passé. Beaucoup de subtilité, beaucoup de non-dits. J’ai adoré.


«Les vestiges du jour»
Kazuo Ishiguro
Traduction de The Remains of the Day
Traduit de l’anglais (Angleterre) par Sophie Mayoux
Presse de la renaissance, collection Les romans étrangers
1990, 268 pages.
ISBN : 9782856165423
CCR : 164.r/ISH

mercredi 25 novembre 2009

Compte de mots - 25 Novembre



Le jour où l’écrivain est retourné chez-lui




«Et l’exil du temps est plus impitoyable
que celui de l’espace.
Mon enfance
me manque plus cruellement
que mon pays.
»
P. 75

Beaucoup de choses ont étés dites et écrites sur le plus récent roman de Dany Laferrière «L’énigme du retour». Je me dois de rajouter ma voix au chapelet de louanges : «L’énigme du retour» est véritablement un très bon roman. Par contre, je ne puis comparer à ses autres romans ; je n’avais encore jamais lu de Laferrière (oui, oui, c’est une confession). Pourquoi celui-ci plus qu’un autre ? Honnêtement, rien à voir avec le Médicis ; le sujet même du livre (l’exil, le retour) m’interpellait plus que tout. J’avais pensé mettre le livre sur une liste de cadeaux de nowell (plus qu’un mois les amis !) mais voilà qu’un confrère au boulot m’a proposé de lire le livre avant lui ! Belle générosité. J’ai hésité 10 secondes. Pour la forme. Puis j’ai accepté ;-)

Dans le roman, on passe d’une narration linéaire a une narration qui rappel la forme haïku, si cher à Kerouac. Mais le talent de l’écrivain fait que jamais nous avons l’impression de lire un poème. Ce n’est que la narration qui prends une autre forme.

Comme je le faisait remarquer à mon ami Julien, J’ai étrangement décroché sur trois ou quatre pages, peu avant la page 150. Je sais pas trop comment expliquer ça. Cet ami me disait que Laferrière est parfois paresseux dans son écriture. Je pardonne à l’écrivain trois ou quatre pages de «paresses» car tout le reste est lumineux.

«Une journée dure ici une vie.
On naît à l’aube.
On grandit à midi.
On meurt au crépuscule.
Et demain il faut changer de corps.
»
P. 135

Si la forme du roman m’a donné le goût de relire Kerouac, l’histoire elle m’a donné le goût de découvrir Laferrière à travers ses autres oeuvres. Cet ami justement m’a recommandé «Pays sans chapeau» ; se sera donc un livre à inscrire assez haut dans ma liste de livres à acquérir bientôt. Mais en tête de liste figure le tout nouveau Martine Delvaux, dont le premier roman était rien de moins qu’un coup de coeur - et solide...



Dany Laferrière
«L’énigme du retour» (roman)
Boréal 2009. 289 pages
ISBN : 9782764606704
CCR : 116.r/LAF


mardi 24 novembre 2009

Lectures - 24 Novembre





Je viens de lire coup sur coup deux excellents livres. Ça fait du bien car il me semble que depuis un bout de temps, ce que je lis n’est pas des plus intéressants (ce qui explique l’absence de billets sur les livres). Je vous en reparlerai plus longuement quelque part cette semaine, mais les deux livres «excellents livres» sont :


- «L’énigme du retour» de Dany Laferièrre
- «Les vestiges du jour» de Kazuo Ishiguro

J’ai aussi lu un recueil de nouvelles que j’ai bien aimé, mais que j’hésite à vous recommander car c’est bien particulier :

- «La vie secrète de Walter Mitty» de James Thruber

Ça aussi je vais en reparler un peu plus tard. Et puis, il y aura du nouveau dans mon équipement informatique. C’est une question de jours tout au plus. Je vous dis pas quoi, mais j’aurai une photo bientôt...

Finalement, je vais «bosser» de la maison toute la semaine (hormis un petit trois heures et demi au bureau ce matin). Et de plus en plus, je serai à la maison pour travailler. Si ça fait le bonheur ? Et comment !

Bon, c’est pas tout, mais j’ai un livre sur les trous noirs à me taper pour alimenter un projet d’écriture. À très bientôt donc...

vendredi 20 novembre 2009

Société - 20 Novembre



Toute une vie au rebut




Toute une vie (ou presque) au rebut - c’est du moins tout ce qui reste des biens de ce voisin dont je vous parlais il y a quelques jours seulement : un maigre butin de meubles brisés, de souvenirs que en veulent pus rien dire à personne. L’histoire d’une vie qui s’arrête ici brusquement, au bord du chemin, en attendant. En attendant quoi au fait ? Le triste sort que l’on réserve aux vieux meubles et aux souvenirs passés ; l’oublie...

Vous me permettrez de citer l’ami Éloi qui, dans un commentaire, décrit de façon magistrale (si ! si !) l’absurdité de la chose :

«Tous ces objets qui ont été importants
pour quelqu'un, qui ont signifié quelque
chose pour lui, et qui sont jetés aux
ordures, c'est triste. Et sinistre. Il me
semble que ça résume bien l'horreur de
la mort. J'aime l'idée que quelques-uns
de ces objets ont été sauvés
[...]»

C’est exactement ça que je voulais écrire. Éloi l’a fait plus vite et mieux que moi. C’est pourquoi j’ai placé son commentaire ici. Merci Éloi.



Automne - 20 Novembre


Lumière !




Il n'est que 14h et je dois déjà allumer la lampe du bureau pour y voir clair !

jeudi 19 novembre 2009

Média - 19 novembre


Le Devoir fait peau neuve




À la veille de son centenaire en 2010 (et peut-être en prévision d’un achalandage à la hausse pour bientôt*), le site Internet du journal Le Devoir fait peau neuve. Mais c’est à mon avis tout sauf bon :

- Caractères beaucoup trop petit.
Youhou ! les concepteurs du site, la population va vieillissante : les petits caractères on réserve ça pour les contrats d’assurance O.K ?

- Un design d’horreur et terne.
Gris et blanc pour la lecture à l’écran, c’est vraiment pas l’idée du siècle !

- Information perdue dans un fatras incroyable.
L’oeil ne sait plus trop ou s’accrocher et finit par... décrocher, ce qui est à l’inverse de ce qu’un site Internet devrait faire !

- Augmentation sensible de la publicité.
Mal nécessaire que la publicité? oui, mais pas cette façon : à voir le site, on dirait que tout a été conçu pour les annonceurs et ensuite, là où il y a des trous, on place des informations !

- Des liens rendus inactifs.
Les liens pointant sur l’ancien site ne sont plus actifs ! La pérennité des données est essentielle lors de la refonte d’un site. Plus aucun référencement possible via Google - un vrai suicide !

- Site plus lourd à charger qu’avant !
Oui, comme bien du monde j’ai accès à la haute-vitesse (car j’habite en ville), mais est-ce une raison pour alourdir la page d’accueil de journal ! Si j’habitais une région pas même éloigné des grands centres, sans accès à la haute vitesse et que j’étais un visiteur régulier du site Internet du Devoir, je crois qu’en ce moment je ferais de l’urticaire.


En voyant le site «nouveau genre» ce matin, un ami m’a écrit que c’était une peu comme un pizza pour l’oeil - et je suis d’accord avec lui. C’est comme si l’oeil ne voyait qu’une suite de caractères impossible à déchiffrer.

Je ne suis pas contre les changements. Je crois même qu’il est très important pour un site comme Le Devoir de se renouveler. Mais ici on ne parle pas de renouveau mais bien de régression. Moi qui se faisait une joie quotidienne de lire «mon» Devoir sur mon ordinateur, je vais tout simplement abandonné si le journal ne corrige pas le tire d’ici une semaine ; je vais tout de même pas m’acheter des lunettes uniquement pour lire Le Devoir bordel !

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* si Gesca n’arrive pas à s’entendre avec l’ensemble des syndicats, la partie patronale menace de cesser la publication du journal La Presse et de fermer le site Cyberpresse dès 1er décembre...

mercredi 18 novembre 2009

Boulot - 18 Novembre



Diagramme de Gantt



Bon, mon boulot m’occupe pas mal ces temps-ci ; tellement en fait que ça coupe mes heures de loisirs (incluant la mise à jour de ce blogue par le biais de billets quotidiens). Faut dire qu’un gros projet en deux temps atterrit dans ma cour (voir le diagramme de Gantt ci-dessus), en même temps que pleins d’autres choses qui jamais, ne vont figurer dans un diagramme de Gantt : les «iiii» : les «incroyables imprévus imprévisibles et incompressibles» :-) Les 4i, c’est mon lot quotidien. Et les projets spéciaux qui débarquent sur mon bureau aussi. Alors ça exige une grande planification... ouverte (!?!)
Palpitant donc le métier d’archiviste au XXI siècle ? Oui, mais quelque part c’est aussi très frustrant et ingrat, car plus de la moitié des gens que je rencontre ne savent même pas ce qu’est un archiviste* Il y a même des gens que je côtoie tous les jours au boulot et qui seraient bien incapables d’expliquer ce que je fais exactement ! C’est vous dire...


Un petit mot sur le logiciel «GanttpProject» que j’utilise : gratuit, disponible en français et multi-plateformes (Mac, Windows et Linux), il est relativement facile a utiliser et il est parfait pour une planification simple. Ne convient pas pour des travaux de grandes envergures, comme pour planifier la construction d’une maison par exemple.
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*combien de fois me suis-je fais demander «ça fait quoi en hiver un archiviste ?» Selon la personne qui me pose la question, la réponse varie énormément : de bête et méchante à une réponse simpliste.

samedi 14 novembre 2009

Média - 14 Novembre



Christiane Charette plus vraie que nature




Je n’ai jamais caché mon aversion pour Christiane Charette. Non, je ne suis pas un nostalgique de l’émission «Indicatif présent» et de Marie-France Bazzo (même si j’aimais bien au fond. J’aimais le genre d’émission, les entrevues éclatées, les invités, l’intelligence vive de Marie-France Bazzo). Mais Christiane Charette, non «chu pas capable». J’ai tenté de lui donner sa chance - et dix fois plutôt qu’une. Mais rien à faire. Son plus gros défaut : l’absence d’écoute de l’autre. Lorsqu’elle pose une question, elle n’écoute pas vraiment la réponse car dans sa tête, elle est déjà cinq question plus loin. De plus, elle ne possède pas son sujet. On la sens toujours dépassée : enlevez-lui ses petites cartes remplies de notes et de question, enlevez-lui le support de son équipe technique (et du régisseur qui intervient constamment dans ses écouteurs) et elle sera incapable de poursuivre l’entrevue. Confession : c’est avec Christine Charette que j’ai graduellement cessé d’écouter la radio de radio-Canada. Attention ; je ne dis pas que c’est uniquement à cause d’elle que j’ai cessé d’écouter la radio de radio-Canada, non. Mais elle fut mon premier grand sujet d’agacement. Deux autres sujets d’agacements sont venu tuer mon envie et mon goût d’écouter la radio de radio-Canada :

- Les olympiques dans mon bol de céréales.
Lors des olympiques de Bejing, il n’y en avait QUE pour les olympiques. Imaginez ; on coupait l’émission du matin pour donner des résultats sportifs, des entrevues, etc. Bordel, était-ce trop demander à radio-Canada que de «déjeuner en paix» (dixit Stéphane Eicher). S’en était trop pour moi. À partir de ce moment, j’ai complètement arrêté d’écouter la radio de radio-Canada le matin.


- La course effrénée de radio-Canada aux cotes d’écoutes.
Déplacer l’excellente émission de Jacques Languirand «Par quatre chemins» pour retransmettre l’insipide «Tout le monde en parle» - qui monopolise déjà les ondes de la télévision - c’est vraiment n’importe quoi. De l’improvisation, du gignol, juste pour les cotes d’écoutes.

Mais je dois vous avouer mon plaisir jouissif d’avoir découvert sur Youtube que Marc Labrèche avait fait une imitation de Christiane Charette. C’est tellement criant de vérité que quelqu’un devrait mettre le vidéo sous le nez de Christiane Charette et lui dire : ben voilà ma Christiane, voilà comment tu es insipide, centré sur toi, imbuvable (surtout avec le café du matin). Je suis donc soulagé de voir que je ne suis plus seul à ne pas aimer Christiane Charette : il y a aussi Marc Labrèche.


On dit que le père de Christiane Charette était un grand communicateur ; faut croire que le gène de la communication ne s’est pas transmis à la fifille...


vendredi 13 novembre 2009

Acquisition - 13 Novembre






Notre voisin, un homme d’un peu plus de 80 ans, est décédé un peu plus tôt cette année. Homme effacé et d’une discrétion exemplaire, il m’avait un jour raconté quelques moments clefs de sa vie. Pourquoi moi plus qu’un autre, je l’ignore.

Il y a quelques jours, une vente de succession était organisée par la famille. Les objets de toute une vie à vendre. Il y avait beaucoup de choses forcément. Imaginez un peu à quoi pourrait ressembler la maison d’une personne qui aurait passé toute sa vie au même endroit. Jumelé à cette habitude que peuvent avoir certaines personnes à tout conserver (au cas où...). Nous avons vite fait le tour des pièces encombrés d’un bric à braque indescriptible. Un musée.

Perdu dans une boite au sous sol, j’ai trouvé huit mini-bols «Taillefer & Fils» (oui, comme dans les saucisses Taillefer) ainsi qu’un mini-pot de lait très charmant (Laiterie des consommateur). La fille du vieux monsieur décédé, sachant que nous étions attaché à son père (c’est moi qui pelletait chez-lui l’hiver), nous a donné l’ensemble pot et bols. Elle nous a dit que ça nous ferait un souvenir de son père. Elle a bien raison.


J’ai fais quelques recherches sur la provenance des bols «Taillefer & Fils» et du pot à lait «Laiterie des consommateur» :

Les huit mini-bols «
Taillefer & Fils»

Le président de la compagnie Taillefer & Fils, fabricants du fameux «Boudin Hygiénique Roch Taillefer», naquit à Valleyfield, le 8 mars 1869.
Il ne fréquenta l'école de Valleyfield que peu de temps. À l'âge de 14 ans, il apprit le métier de boucher à Valleyfield chez son frère Trefflé, et y travailla durant quatre ans. En 1907, il vint habiter Montréal, où il entra au service de la grande salaison Alfred Leduc et de Dionne & Dionne. Pendant 18 ans, M. Taillefer pratiqua son métier, jusqu'au jour ou il s'établit à son compte, sous la raison sociale de «R. Taillefer», comme fabricant de boudins. En 1923, il prit son fils Louis-Avila comme associé et forma alors une nouvelle société sous le nom de «Taillefer & Fils».
Ses produits, préparés avec un soin jaloux, sous sa direction immédiate, sont reconnus et recherchés dans toute la province, pour leur saveur et leur goût exquis. Il est le seul au pays à fabriquer le «Boudin Hygiénique Roch Taillefer». Par son travail et sa persévérance, M. Taillefer est parvenu à faire de son négoce, modeste au début, une industrie importante et florissante, qui requiert les services journaliers d'un grand nombre d'employés. Ses activités ne se limitèrent pas seulement à la fabrication du boudin. Il est en effet, l'inventeur d'un savon à barbe, qui une fois mis sur le marché, éclipsera tout ce qui s'est fabriqué dans le genre jusqu'aujourd'hui.

Le pot à lait «
Laiterie des consommateur» : (MISE À JOUR)

J’ai rien trouvé de concret, sinon qu’une autre personne est à la recherche des mêmes informations que moi. Je vais entrer en contact avec cette personne dans les prochaines minutes.

MISE À JOUR


Et bien voilà, nous sommes maintenant au moins deux personnes à tenter de percer le mystère de la Laiterie des consommateurs. Vous avez des informations sur la laiterie des consommateurs ? N’hésitez pas à me laisser un message dans les commentaires. Vous pouvez aussi vous rendre ici et laisser un message. Merci.


jeudi 12 novembre 2009

Musique - 12 Novembre


A Night at the Opera




Non, je ne vais pas vous parler du film burlesque des Marx Brothers[1] mais plutôt de ma soirée à l’opéra hier. En effet, j’ai assisté à la représentation de «Die Zauberflöte» de Mozart. Un mot tout d’abord sur Karina Gauvin (Pamina) : la soprano est absolument extraordinaire. Il serait faux de dire qu’elle porte tout l’opéra sur ses épaules (son jeu scénique est assez ordinaire) mais sa voix, sa présence... Ouf ! C’est ce qui s’approche le plus du sublime selon moi ! Ça fait quelques fois que vais au concert pour entendre Karina Gauvin et chaque fois, la magie opère (j’ai aussi plusieurs de ses disques). N’ayant jamais entendu Karna Gauvin dans un répertoire autre que baroque, je me demandais comment elle s’en sortirait dans un répertoire classique - et qui plus est, pour une singspiel ; ne faisant pas exception à la règle, Karina Gauvin était parfaite dans son rôle de Pamina - quoi dire de plus ! John Tessier (Tamino) est assez convainquant, mais sa voix ne porte pas très loin (faut dire que j’étais assis au niveau corbeille). Aaron St. Clair Nicholson dans le rôle de Papagano est incroyablement juste, avec une belle voix puissante et juste assez cabotin pour nous faire croire à la naïveté et la fragilité du personnage. Lara Ciekiewicz dans le rôle de Papagena est absolument délicieuse. Et que dire de cette belle complicité avec Papageno. Reinhard Hagen dans le rôle de Sarastro est crédible, avec une belle voix de basse qui porte loin. Et finalement, Aline Kutan dans le rôle de la Reine de la nuit est quasi parfaite. Quasi parfaite donc, pas parfaite ? Un ensemble de choses qui m’ont agacé - et gâché mon plaisir dans le fameux air du deuxième acte.[2] Mon bémol va donc :
- à la mise en scène ; la Reine de la nuit devrait être juchée sur le haut d’une montagne plutôt que de se retrouver au même niveau que tous le monde. Disons que son apparition aurait dû être plus flamboyante
- On ne sait pas qui de l’orchestre ou de la chanteuse va trop vite ; toujours est-il que l’on sent la chanteuse (qui maîtrise pourtant très bien l’air) un peu en manque «d’air» et hier soir, elle a commis une fausse note à cause de cette précipitation. Fâcheux. D’ailleurs, tout le deuxième acte va «trop» vite ; on sens une précipitation tant dans la mise en scène que chez l’orchestre. Dommage. Malgré tout, l’orchestre Métropolitain, sous la direction d’Alain Trudel, est très efficace.
Enfin, seul Monostatos (Aaron Ferguson) ne m’a laissé aucun souvenir ; faut dire que son rôle se limite à quelques très brèves apparitions sur scène.


Le public : le vrai bémol de la soirée.
Comme toujours, le public de la représentation d’hier soir aurait fait honte à l’infâme Gingras[3] : bruyant, toussant à qui mieux-mieux (A H1N1 anyone ?) et applaudissant un peu n’importe où. Mais bon, le public québécois est ainsi : il écoute avec sa bouche plutôt qu’avec ses oreilles ! (et je passe sous silence le parfum épouvantable des vieilles madame)

Pour résumer.
J’ai passé une excellent soirée. Je recommencerais demain, sans hésitation. Et c’est sans hésitation que je vous recommande fortement d’aller voir et entendre cette belle production qui fort heureusement, n’as «rien de ces prétentieuses et inutiles «relectures» de metteurs en scène venus du théâtre et ne connaissant rien à l'art lyrique.»[4]

J’oubliais...
Il y a vraiment de nombreuses similitudes entre «Die Zauberflöte» et «Don Giovanni» (du même compositeur - Mozart - mais de deux librettistes différents). Faudra en reparler un de ces jours...

«Die Zauberflöte», opéra de deux actes, K. 620
musique de W. A. Mozart.
Livret d'Emanuel Schikaneder
Autres représentations: 14, 16 et 19 novembre à 20h et le 21 novembre à 14h.


____________
[1] film de 1935 avec les Marx Brothers (sans Zeppo)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Une_nuit_à_l%27opéra

[2] pour entendre le fameux air de la Reine de la nuit. vous rendre sur le site de l’Opéra de Montréal (http://www.operademontreal.com/fr/index.html) et sélectionner «La flûte enchantée». Après quelques secondes d’attente, la musique et la voix se fait entendre.

[3] l’infâme Gingras, surnom de Claude Gingras, critique de musique classique au journal La Presse depuis au moins 103 ans.

[4] http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/musique-classique/200911/09/01-919805-la-flute-enchantee-enfin-mozart-dans-la-tradition.php


mardi 10 novembre 2009

compte de mots - 10 Novembre


Mort et transfiguration...




Il arrive parfois que l’on identifie tellement un écrivain à un seul livre, que l’on fini par oublier que cet écrivain est aussi l’auteur de plusieurs autres livres. C’est le cas pour Frank Herbert, que l’on associe au roman de science-fiction Dune. Donc, lorsque j’ai mis la main sur un roman de cet auteur qui n’avait pas de lien avec Dune, je pensais avoir un bon roman de SF entre les mains ; erreur ! «La mort blanche» est tout sauf un bon roman. C’est plutôt un ramassis de croyances, de sciences, de religions et de haine de l’autre. Et c’est dommage car l’idée de base du roman est très intéressante : après avoir vue sa femme et ses deux enfants mourir dans une explosion attribué à l’IRA, un scientifique prépare sa revanche ; il va créer un virus qui ne s’attaque qu’aux femmes. Mais c’est là que le roman bascule dans l’absurde : cette revanche aura toutes les allures d’une guerre sans merci à l’ensemble des terroristes de la planète (même si l’action se déroule surtout en Irlande). Et comment le scientifique prépare t-il sa revanche ? en faisant mourir les femmes du monde entier ! Elles succomberont à un virus inconnu. Mais se ne sont pas toutes les femmes qui succomberont ; quelques unes échapperont à la contamination. On suivra tout au long du roman les péripéties de l’une d’entres-elles, une Irlandaise un peu sosotte !!!

Rien ne nous est épargné dans ce roman. Pas même la mort du pape (dans un attentat), l’éradication de villes entières (comme Rome) ou de pays (comme l’Afrique du sud), le déménagement de pays (Israël «déménage» au Brésil). L’auteur ne nous épargne pas non plus l’explication «scientifique» du modus operandi du virus (en cela, Herbert voulait sans doute nous montrer que lui il comprenait les mécanismes de l’ADN et de de L’ARN). Sans compter un petit laïus sur une écologie un peu primaire (risque d’extinction des mammifères marins).

Le roman se termine sur une note d’espoir d’un monde «nouveau», mais c’est trop tard : le lecteur aura sans doute décroché avant ou si comme moi, il aura persévéré dans sa lecture, il aura perdu toute illusion sur le roman et son auteur...

Avant dernier roman écrit par Herbert, «La mort blanche» reprend des thèmes chers de l’auteur, que l’on retrouve dans Dune : la survie de la race humaine et son évolution, l'écologie, les interactions entre la religion, la politique et le pouvoir. Et si l’auteur pose beaucoup de questions dans son roman, il n’apporte pas de réponse.


Un mot sur l’auteur
Frank Herbert est né le 8 octobre 1920 et est décédé le 11 février 1986. «La mort blanche» fut publié en 1982 aux États-Unis. Dune a été adapté au cinéma en 1984 par David Lynch.


«La mort banche» (The White Plague)
Frank Herbert
Le livre de poche, collection Science-Fiction
1991, 701 pages
ISBN : 9782253045113
CCR : 112.sf/HER

lundi 9 novembre 2009

Les archives de la Stasi - 09 Novembre


Archives de la Stasi.



Siège de la Stasi.

Dans les semaines qui ont suivie la chute du mur de Berlin, le PSU (Parti Socialiste Unifié) qui dirigeait la RDA depuis 1949, fut dissous, ainsi que sa police politique, la Stasi. La Stasi fut créée en 1950 pour remplir les fonctions de police politique. La principale mission de la Stasi était de traquer les opposants au régime.

Au cours des années, les agents de la Stasi ont rassemblé des millions de dossiers, jusqu’à en faire un fonds d’archives de 194 km linéaire. Il reste encore 180 km de dossiers, le reste ayant été partiellement brûlé ou détruit par les agents de la Stasi après la chute du mur. Heureusement, Les dossiers abîmés ont été récupérés, et le gouvernement s'emploie actuellement à reconstituer chacun d'entre eux, ce qui pourrait prendre encore des années. Ce fonds d’archives est un des plus important de l’Allemagne.

À ce jour, Des millions de demandes ont été déposées pour consulter ces dossiers (on parle de plus de six millions de demandes). Comme le rappelle Marianne Birthler, Présidente de L'administration du Commissariat fédéral pour les dossiers du Service de la Sécurité d'Etat de l'ancienne RDA (BStU) – aussi appelée aussi Administration Birthler :

«Les dossiers de la Stasi sont une archive
particulière pour laquelle le législateur
a, non sans raison, établi des normes
juridiques, particulières elles aussi. La
raison en est surtout le caractère
particulier des documents, qui ont, dans
une proportion considérable, été obtenus
dans des conditions contraires aux droits
de l'homme.
»[1]

On retrouve principalement dans les archives de la Stasi des dossiers, des fiches, des films, des photos, des documents sonores et des microfilms.

L’édifice de la Stasi sert maintenant de musée. Le site Internet (en anglais) permet de voir quelques photos intéressantes[2].

__________________
[1]http://www.goethe.de/ges/pok/dos/dos/ern/vgp/fr3595739.htm
[2]http://www.stasimuseum.de/en/enindex.htm


Berlin - 09 Novembre



Une section du mur de Berlin au Centre de commerce mondial à Montréal.
Source de la photo


Berlin, 9 novembre 1989. Contrairement à certaines personnes (comme le Président Sarkozy ici et ici) , je ne vais pas tenter de vous faire croire que j’étais à Berlin le fameux soir où le mur est tombé. Mais je ne vous cacherai pas que je suivais intensément l’actualité politique du temps. Bien sur, tout n’a pas débuté avec la chute du mur de Berlin ; d'autres pays se sont ouverts avant la RDA. Mais la chute du mur incarne la fin d'une époque. La chute de d’autres symboles surviendront au cours de l’année - et les années suivantes (la révolution de velours de la Tchécoslovaquie le 17 novembre, la démission de Jivkov (chef de l’état Bulgare et secrétaire du parti communiste) en novembre, la dissolution de la Stazi le 14 décembre, la mort du dictateur de la Roumaine Nicolae Ceausescu et de sa femme Elena, tous deux fusillés le 25 décembre 1989, etc.).

Que reste-il vingt ans plus tard de la chute du mur ? Beaucoup de souvenirs, d’espoirs pas toujours comblés, mais le symbole lui, reste.


Pour voir la section du mur de Berlin au Centre du commerce mondial à Montréal, prendre le métro sur la ligne orange jusqu’à la station Square Victoria, prendre la sortie «Centre de Commerce Mondial» et une fois au Centre du Commerce, suivre la ligne rouge sur le plan.


vendredi 6 novembre 2009

Voyage dans le temps - 06 Novembre


Le voyage dans le temps : déjà 54 ans...



Il y a 54 ans hier, le Dr Emmet Brown (1920 - ) inventa la machine à voyager dans le temps : en se frappant la tête accidentellement la tête sur le bord du lavabo de sa salle de bain, le Dr Brown entrevit la façon de voyager dans le temps avec en inventant le «Flux Capacitor». Il lui fallut tout de même attendre au 25 octobre 1985 avant de mettre à l'épreuve sa machine à voyager dans le temps.

mercredi 4 novembre 2009

Goûts du jour - 04 Novembre


Des goûts et des idées...


Source de la photo


On me dit parfois (souvent en fait) que j’ai des goûts «pas ordinaire» en musique et en littérature. Comprendre : que je n’écoute pas le «top 40» et que je ne lis pas de «best sellers». C’est vrai. Et si je le fais, c’est pas du tout pour me démarquer «de la masse», pour montrer que je suis «plusss meilleur» que vous. Non. C’est tout simplement que je ne suis pas attiré par le plus récent Dan Brown ou Marie-Mai. Je suis un mystère pour moi-même : je pensais avoir des goûts assez conservateur en musique et en lecture, mais lorsque je fais le tour de mes bibliothèques (de livres ou de disques) je dois me rendre à l’évidence : je lis et j’écoute beaucoup de choses - trop dirons certains - et c’est vraiment varié.
Quant à mes goûts au cinéma, vous dire simplement que mes plus récents achats de DVD l’ont été via le site Internet de l’ONF... (et que je n’ai pas mis les pieds dans une salle de cinéma «grand public» depuis près de 10 ans...). Ce qui ne m’empêche pas de faire un tour sur le site des «trailers» de films d’Apple pour voir les bandes annonces de films que je ne verrai pas ;-)
Mais ce qui me console dans tout ceci c’est d’apprendre que «50% des ventes d’Amazon ne font pas partie des 130 000 titres les plus vendus de leur catalogue et que 80% des ventes de Netflix ne font pas partie des 3 000 titres les plus loués chez BlockBusters»[1] : je suis donc pas le seul à lire, écouter et voir «autres» choses... Ça me réconcilie avec moi-même et ça me rassure sur l’espèce humaine.


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[1] lu chez la très pertinente Michelle Blanc

Acquisitions - 04 Novembre


Acquisitions de quelques livres usagés






1. «Monsieur Gurdjieff» de Louis Pauwels (essai)
2. «L’Atlantide» de Pierre Benoit (roman ?)
3. «Stefan Zweig» de Donald Prater (biographie)
4. «Le malheur russe» d’Hélène Carrère d’Encausse (essai)