jeudi 12 novembre 2009

Musique - 12 Novembre


A Night at the Opera




Non, je ne vais pas vous parler du film burlesque des Marx Brothers[1] mais plutôt de ma soirée à l’opéra hier. En effet, j’ai assisté à la représentation de «Die Zauberflöte» de Mozart. Un mot tout d’abord sur Karina Gauvin (Pamina) : la soprano est absolument extraordinaire. Il serait faux de dire qu’elle porte tout l’opéra sur ses épaules (son jeu scénique est assez ordinaire) mais sa voix, sa présence... Ouf ! C’est ce qui s’approche le plus du sublime selon moi ! Ça fait quelques fois que vais au concert pour entendre Karina Gauvin et chaque fois, la magie opère (j’ai aussi plusieurs de ses disques). N’ayant jamais entendu Karna Gauvin dans un répertoire autre que baroque, je me demandais comment elle s’en sortirait dans un répertoire classique - et qui plus est, pour une singspiel ; ne faisant pas exception à la règle, Karina Gauvin était parfaite dans son rôle de Pamina - quoi dire de plus ! John Tessier (Tamino) est assez convainquant, mais sa voix ne porte pas très loin (faut dire que j’étais assis au niveau corbeille). Aaron St. Clair Nicholson dans le rôle de Papagano est incroyablement juste, avec une belle voix puissante et juste assez cabotin pour nous faire croire à la naïveté et la fragilité du personnage. Lara Ciekiewicz dans le rôle de Papagena est absolument délicieuse. Et que dire de cette belle complicité avec Papageno. Reinhard Hagen dans le rôle de Sarastro est crédible, avec une belle voix de basse qui porte loin. Et finalement, Aline Kutan dans le rôle de la Reine de la nuit est quasi parfaite. Quasi parfaite donc, pas parfaite ? Un ensemble de choses qui m’ont agacé - et gâché mon plaisir dans le fameux air du deuxième acte.[2] Mon bémol va donc :
- à la mise en scène ; la Reine de la nuit devrait être juchée sur le haut d’une montagne plutôt que de se retrouver au même niveau que tous le monde. Disons que son apparition aurait dû être plus flamboyante
- On ne sait pas qui de l’orchestre ou de la chanteuse va trop vite ; toujours est-il que l’on sent la chanteuse (qui maîtrise pourtant très bien l’air) un peu en manque «d’air» et hier soir, elle a commis une fausse note à cause de cette précipitation. Fâcheux. D’ailleurs, tout le deuxième acte va «trop» vite ; on sens une précipitation tant dans la mise en scène que chez l’orchestre. Dommage. Malgré tout, l’orchestre Métropolitain, sous la direction d’Alain Trudel, est très efficace.
Enfin, seul Monostatos (Aaron Ferguson) ne m’a laissé aucun souvenir ; faut dire que son rôle se limite à quelques très brèves apparitions sur scène.


Le public : le vrai bémol de la soirée.
Comme toujours, le public de la représentation d’hier soir aurait fait honte à l’infâme Gingras[3] : bruyant, toussant à qui mieux-mieux (A H1N1 anyone ?) et applaudissant un peu n’importe où. Mais bon, le public québécois est ainsi : il écoute avec sa bouche plutôt qu’avec ses oreilles ! (et je passe sous silence le parfum épouvantable des vieilles madame)

Pour résumer.
J’ai passé une excellent soirée. Je recommencerais demain, sans hésitation. Et c’est sans hésitation que je vous recommande fortement d’aller voir et entendre cette belle production qui fort heureusement, n’as «rien de ces prétentieuses et inutiles «relectures» de metteurs en scène venus du théâtre et ne connaissant rien à l'art lyrique.»[4]

J’oubliais...
Il y a vraiment de nombreuses similitudes entre «Die Zauberflöte» et «Don Giovanni» (du même compositeur - Mozart - mais de deux librettistes différents). Faudra en reparler un de ces jours...

«Die Zauberflöte», opéra de deux actes, K. 620
musique de W. A. Mozart.
Livret d'Emanuel Schikaneder
Autres représentations: 14, 16 et 19 novembre à 20h et le 21 novembre à 14h.


____________
[1] film de 1935 avec les Marx Brothers (sans Zeppo)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Une_nuit_à_l%27opéra

[2] pour entendre le fameux air de la Reine de la nuit. vous rendre sur le site de l’Opéra de Montréal (http://www.operademontreal.com/fr/index.html) et sélectionner «La flûte enchantée». Après quelques secondes d’attente, la musique et la voix se fait entendre.

[3] l’infâme Gingras, surnom de Claude Gingras, critique de musique classique au journal La Presse depuis au moins 103 ans.

[4] http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/musique-classique/200911/09/01-919805-la-flute-enchantee-enfin-mozart-dans-la-tradition.php


mardi 10 novembre 2009

compte de mots - 10 Novembre


Mort et transfiguration...




Il arrive parfois que l’on identifie tellement un écrivain à un seul livre, que l’on fini par oublier que cet écrivain est aussi l’auteur de plusieurs autres livres. C’est le cas pour Frank Herbert, que l’on associe au roman de science-fiction Dune. Donc, lorsque j’ai mis la main sur un roman de cet auteur qui n’avait pas de lien avec Dune, je pensais avoir un bon roman de SF entre les mains ; erreur ! «La mort blanche» est tout sauf un bon roman. C’est plutôt un ramassis de croyances, de sciences, de religions et de haine de l’autre. Et c’est dommage car l’idée de base du roman est très intéressante : après avoir vue sa femme et ses deux enfants mourir dans une explosion attribué à l’IRA, un scientifique prépare sa revanche ; il va créer un virus qui ne s’attaque qu’aux femmes. Mais c’est là que le roman bascule dans l’absurde : cette revanche aura toutes les allures d’une guerre sans merci à l’ensemble des terroristes de la planète (même si l’action se déroule surtout en Irlande). Et comment le scientifique prépare t-il sa revanche ? en faisant mourir les femmes du monde entier ! Elles succomberont à un virus inconnu. Mais se ne sont pas toutes les femmes qui succomberont ; quelques unes échapperont à la contamination. On suivra tout au long du roman les péripéties de l’une d’entres-elles, une Irlandaise un peu sosotte !!!

Rien ne nous est épargné dans ce roman. Pas même la mort du pape (dans un attentat), l’éradication de villes entières (comme Rome) ou de pays (comme l’Afrique du sud), le déménagement de pays (Israël «déménage» au Brésil). L’auteur ne nous épargne pas non plus l’explication «scientifique» du modus operandi du virus (en cela, Herbert voulait sans doute nous montrer que lui il comprenait les mécanismes de l’ADN et de de L’ARN). Sans compter un petit laïus sur une écologie un peu primaire (risque d’extinction des mammifères marins).

Le roman se termine sur une note d’espoir d’un monde «nouveau», mais c’est trop tard : le lecteur aura sans doute décroché avant ou si comme moi, il aura persévéré dans sa lecture, il aura perdu toute illusion sur le roman et son auteur...

Avant dernier roman écrit par Herbert, «La mort blanche» reprend des thèmes chers de l’auteur, que l’on retrouve dans Dune : la survie de la race humaine et son évolution, l'écologie, les interactions entre la religion, la politique et le pouvoir. Et si l’auteur pose beaucoup de questions dans son roman, il n’apporte pas de réponse.


Un mot sur l’auteur
Frank Herbert est né le 8 octobre 1920 et est décédé le 11 février 1986. «La mort blanche» fut publié en 1982 aux États-Unis. Dune a été adapté au cinéma en 1984 par David Lynch.


«La mort banche» (The White Plague)
Frank Herbert
Le livre de poche, collection Science-Fiction
1991, 701 pages
ISBN : 9782253045113
CCR : 112.sf/HER

lundi 9 novembre 2009

Les archives de la Stasi - 09 Novembre


Archives de la Stasi.



Siège de la Stasi.

Dans les semaines qui ont suivie la chute du mur de Berlin, le PSU (Parti Socialiste Unifié) qui dirigeait la RDA depuis 1949, fut dissous, ainsi que sa police politique, la Stasi. La Stasi fut créée en 1950 pour remplir les fonctions de police politique. La principale mission de la Stasi était de traquer les opposants au régime.

Au cours des années, les agents de la Stasi ont rassemblé des millions de dossiers, jusqu’à en faire un fonds d’archives de 194 km linéaire. Il reste encore 180 km de dossiers, le reste ayant été partiellement brûlé ou détruit par les agents de la Stasi après la chute du mur. Heureusement, Les dossiers abîmés ont été récupérés, et le gouvernement s'emploie actuellement à reconstituer chacun d'entre eux, ce qui pourrait prendre encore des années. Ce fonds d’archives est un des plus important de l’Allemagne.

À ce jour, Des millions de demandes ont été déposées pour consulter ces dossiers (on parle de plus de six millions de demandes). Comme le rappelle Marianne Birthler, Présidente de L'administration du Commissariat fédéral pour les dossiers du Service de la Sécurité d'Etat de l'ancienne RDA (BStU) – aussi appelée aussi Administration Birthler :

«Les dossiers de la Stasi sont une archive
particulière pour laquelle le législateur
a, non sans raison, établi des normes
juridiques, particulières elles aussi. La
raison en est surtout le caractère
particulier des documents, qui ont, dans
une proportion considérable, été obtenus
dans des conditions contraires aux droits
de l'homme.
»[1]

On retrouve principalement dans les archives de la Stasi des dossiers, des fiches, des films, des photos, des documents sonores et des microfilms.

L’édifice de la Stasi sert maintenant de musée. Le site Internet (en anglais) permet de voir quelques photos intéressantes[2].

__________________
[1]http://www.goethe.de/ges/pok/dos/dos/ern/vgp/fr3595739.htm
[2]http://www.stasimuseum.de/en/enindex.htm


Berlin - 09 Novembre



Une section du mur de Berlin au Centre de commerce mondial à Montréal.
Source de la photo


Berlin, 9 novembre 1989. Contrairement à certaines personnes (comme le Président Sarkozy ici et ici) , je ne vais pas tenter de vous faire croire que j’étais à Berlin le fameux soir où le mur est tombé. Mais je ne vous cacherai pas que je suivais intensément l’actualité politique du temps. Bien sur, tout n’a pas débuté avec la chute du mur de Berlin ; d'autres pays se sont ouverts avant la RDA. Mais la chute du mur incarne la fin d'une époque. La chute de d’autres symboles surviendront au cours de l’année - et les années suivantes (la révolution de velours de la Tchécoslovaquie le 17 novembre, la démission de Jivkov (chef de l’état Bulgare et secrétaire du parti communiste) en novembre, la dissolution de la Stazi le 14 décembre, la mort du dictateur de la Roumaine Nicolae Ceausescu et de sa femme Elena, tous deux fusillés le 25 décembre 1989, etc.).

Que reste-il vingt ans plus tard de la chute du mur ? Beaucoup de souvenirs, d’espoirs pas toujours comblés, mais le symbole lui, reste.


Pour voir la section du mur de Berlin au Centre du commerce mondial à Montréal, prendre le métro sur la ligne orange jusqu’à la station Square Victoria, prendre la sortie «Centre de Commerce Mondial» et une fois au Centre du Commerce, suivre la ligne rouge sur le plan.


vendredi 6 novembre 2009

Voyage dans le temps - 06 Novembre


Le voyage dans le temps : déjà 54 ans...



Il y a 54 ans hier, le Dr Emmet Brown (1920 - ) inventa la machine à voyager dans le temps : en se frappant la tête accidentellement la tête sur le bord du lavabo de sa salle de bain, le Dr Brown entrevit la façon de voyager dans le temps avec en inventant le «Flux Capacitor». Il lui fallut tout de même attendre au 25 octobre 1985 avant de mettre à l'épreuve sa machine à voyager dans le temps.

mercredi 4 novembre 2009

Goûts du jour - 04 Novembre


Des goûts et des idées...


Source de la photo


On me dit parfois (souvent en fait) que j’ai des goûts «pas ordinaire» en musique et en littérature. Comprendre : que je n’écoute pas le «top 40» et que je ne lis pas de «best sellers». C’est vrai. Et si je le fais, c’est pas du tout pour me démarquer «de la masse», pour montrer que je suis «plusss meilleur» que vous. Non. C’est tout simplement que je ne suis pas attiré par le plus récent Dan Brown ou Marie-Mai. Je suis un mystère pour moi-même : je pensais avoir des goûts assez conservateur en musique et en lecture, mais lorsque je fais le tour de mes bibliothèques (de livres ou de disques) je dois me rendre à l’évidence : je lis et j’écoute beaucoup de choses - trop dirons certains - et c’est vraiment varié.
Quant à mes goûts au cinéma, vous dire simplement que mes plus récents achats de DVD l’ont été via le site Internet de l’ONF... (et que je n’ai pas mis les pieds dans une salle de cinéma «grand public» depuis près de 10 ans...). Ce qui ne m’empêche pas de faire un tour sur le site des «trailers» de films d’Apple pour voir les bandes annonces de films que je ne verrai pas ;-)
Mais ce qui me console dans tout ceci c’est d’apprendre que «50% des ventes d’Amazon ne font pas partie des 130 000 titres les plus vendus de leur catalogue et que 80% des ventes de Netflix ne font pas partie des 3 000 titres les plus loués chez BlockBusters»[1] : je suis donc pas le seul à lire, écouter et voir «autres» choses... Ça me réconcilie avec moi-même et ça me rassure sur l’espèce humaine.


____________
[1] lu chez la très pertinente Michelle Blanc

Acquisitions - 04 Novembre


Acquisitions de quelques livres usagés






1. «Monsieur Gurdjieff» de Louis Pauwels (essai)
2. «L’Atlantide» de Pierre Benoit (roman ?)
3. «Stefan Zweig» de Donald Prater (biographie)
4. «Le malheur russe» d’Hélène Carrère d’Encausse (essai)

mardi 3 novembre 2009

Photo - 03 Novembre


Orange à perte de vue (ou presque...)



Ou étiez-vous le 31 octobre dernier vers 17h30 ? Moi, j’étais au coin de Villeray et Christophe-Colomb à Montréal. Je marchais pour me rendre à un souper chez des amis et il y avait un coucher de soleil absolument renversant. Et j’avais justement mon D90 pour immortaliser la scène. D’autres photos ici.


lundi 2 novembre 2009

Revue - 02 Novembre


Solaris (Suite et fin)







Faire affaire avec des pros, ça fait tellement de bien ! J’ai reçu une réponse à toutes mes questions (voir mon billet ici). Une réponse rapide, un ton professionnel, bref, je suis entièrement satisfait. Tellement en fait que je me suis réabonné pour deux ans. C’est une façon pour moi d’encourager le talent d’ici.


Plan - 02 Novembre


Après les rénovations, vient le réaménagement...

En juin, après des travaux de rénovations, nous avons profité de l’occasion pour réaménager le bureau à mon domicile. C’est très près de ce que j’imaginais, mais c’était pas encore tout à fait ça. Je n’étais pas entièrement satisfait de mon plan de travail : la table qui me sert de bureau est en fait une très belle table en teck blond (ce qui est assez rare) mais ça demeure tout de même qu’une table ; pas un véritable bureau. Mais comme je n’avais rien trouvé de mieux, je m’en contentais. Mais voilà, la semaine dernière, je suis tombé en amour avec un bureau ; passant devant la boutique Structube sur la rue St-Denis, j’ai poussé la porte et je suis immédiatement «tombé» sur un bureau (le «Harvard») qui possédais toutes les qualités que je recherchais.


En regardant un peu plus loin dans la boutique, j’ai trouvé tout ce qu’il me fallait pour meubler mon espace bureau (étagère, mini-caisson, chaise, lampe de bureau). Une fois chez-moi, je me suis branché sur le site Internet de Structube, j’ai pris les mesures des différents meubles et fais un petit dessin à l’échelle de mon bureau :





Je me donne encore quelques jours de réflexions (c’est quand même pas mal de $$$). Mais si tout va bien, voici ce que je vais acquérir :

2 bureaux «Harvard»
2 chaises «Europa»
2 étagères «Harvard»
2 mini-caisson (petit classeur) «Studio»
2 lampes «Oxford»

Pourquoi deux bureaux (et le reste en double aussi) ? Un bureau pour moi et un bureau pour ma conjointe.

À tout ceci viendra s’ajouter un deuxième iMac (pour moi). À suivre donc...

mercredi 28 octobre 2009

Revue - 28 Octobre



Sublime image...




Vous trouvez pas que la C1 de la revue The New Yorker pour l’Halloween est absolument sublime ? C'est l'oeuvre de Chris War.

Revue - 28 Octobre


Solaris, no. 172





J’ai reçu plus tôt cette semaine le numéro 172 de Solaris (Anthologie permanente des littérature de l’imaginaire). Une belle revue sur la science-fiction et le fantastique d’ici - et d’ailleurs aussi. Mais il y a comme quelques bémols avec ce numéro :

1. On m’annonce, par le biais d’un deuxième avis (alors que je n’ai pas reçu de premier avis) que je dois renouveler mon abonnement ! Problème ; je me suis abonné pour deux ans l’année dernière !!!

2. Je déplore l’absence, dans ce numéro, d’un collaborateur hors-pair : Mario Tessier et sa chronique «Les carnets du futurible». Par manque d’espace, cette excellente et nécessaire chronique a été repoussé au numéro suivant.... soit dans trois mois ! Je me suis empressé de me plaindre auprès de la direction. Ça va rien changer, je sais, mais je trouvais important de faire part de ma déception (grande déception) auprès de la direction...

3. On note aussi l’absence de l’excellent Pascale Raud. Mais au moins, sa chronique se retrouve sur le site Internet de la revue.

4. Enfin, dans la page éditorial, Joël Champetier nous annonce en grande pompe que la revue Solaris sera désormais en vente de façon électronique sur le site de livres électronique d’Archambault. Bravo. Mais devant l’absence de détails dans l’éditorial («Grâce aux différents choix de format numérique standard, vous pourrez lire Solaris sur pratiquement n’importe quel ordinateur...» ça exclut les Mac et les ordinateurs roulant sous Linux ?) et devant la confusion qui règne sur le site d’Archambault («Si vous ne possédez pas de lecteur de livres numériques, nous vous suggérons de télécharger le logiciel gratuit Adobe Digital Editions pour lire et organiser des livres électroniques ou autres publications.»), je sais pas trop quoi en penser. Je sais toujours pas si je dois ou non télécharger le logiciel d’Adobe pour nécessairement lire les livres électronique en PDF. À mon avis c’est inutile car avec Mac, le logiciel Apercu (qui est livré de base gratuitement dans tous les Macs) lis les PDF. Qui plus est, le logiciel Tofu pour Mac (gratuit et plus léger que le logiciel d’Adobe) lis aussi les PDF et ce, à la façon d’un livre.

Confusions, confusions...


lundi 26 octobre 2009

Média - 26 Octobre


Oups...


1. Vous adorerz vous aussi...




2. imaginons un instant que vous désiriez consulter le site anglais, regardez où vous mène le site anglais...

Hé oui, au site français : problème : vous y êtes déjà ;-)


dimanche 25 octobre 2009


Acquisitions - 25 Octobre




Mes quatorze acquisitions coté musique lors de mon passage à Québec. Oui, il y a un peu de tout : du rock, du jazz, du blues, du francophone, du indie rock...
Ma plus grande surprise : la voix très particulière de Natalie Merchant.
Ma plus grande déception : Stéphane Eicher. Un album très - trop - inégal.
Ma plus belle découverte : Keane et peut-être Adam Chaki aussi.
Mon coup de coeur prévisible : Kelly Joe Phelps.

Adam Chaki - No one Knows Where The Hell We Are
Charles Mingus - Mingus Ah Um
Eels - Beautiful Freaks
Incubus - Morning View
The Jon Jarvis Trio - Hear No Evil
Keane - Under The Iron Sea
Kelly Joe Phelps - Sky Like a Broken Clock
Kelly Joe Phelps - Tunesmithe Retrofit
Live - Secret Samadhi
Magnolia - Magnolia
Natalie Merchant - Motherland
New Order - Get Ready
Par Metheney Group - Speaking of Now
Stéphane Eicher - Engelberg

samedi 24 octobre 2009

Compte de mots - 24 Octobre



L’Amérique que nous leurs souhaitons.





Prix Nobel d’économie, Paul Krugman a écrit de nombreux livres dans lesquels il mêle économie et social. Il récidive avec «L’Amérique que nous voulons», un réquisitoire en faveur de l’assurance maladie universelle. Écrit quelques mois avant l’élection de Barak Obama, Krugman suggère que les maux de l’Amérique (lire les États-Unis) ne sont pas le fait de l’administration de George W. Bush, du parti républicain ou encore de l’influence des néo-conservateur et du pouvoir religieux, mais du... racisme. Le grand mal des États-Unis viendrait donc uniquement du racisme ! Exit la gang de néo-con religieux, exit les politiques fourbes du GOP, de Dick Cheney, etc. Mettons que c’est un peu réducteur comme vue.

«Répétons-le : mobilisés, les électeurs évangéliques
peuvent faire basculer des élections serrées. [...]
Néanmoins, en tant qu’explication du succès politique
des conservateurs, la religion est très loin derrière
le racisme.
»
P. 233

Krugman dénonce aussi la mainmise des néo-conservateurs sur les médias pour faire avorter la possibilité d’une assurance médicale universelle pour tous les citoyens des États-Unis : Il dénonce entre autre la chaîne de télévision Fox News (p.276), l’industrie de l’assurance (p. 266), l’industrie pharmaceutique (p. 277), etc. Une vraie conspiration.

Le livre dénonce beaucoup et propose peu. En fait, il propose de voter pour le parti de Barak Obama pour changer les choses ; lorsqu’on constate à quel point le président des États-unis est embourbé dans des problèmes de toutes sortes, on se demande si il pourra à lui seul sortir l’Amérique (les États-Unis) de la crise...

La lecture du livre de Krugman, sans être inintéressante, est, comment dire, ennuyante. Le grand économiste, même s’il arrive à à raconter l’Histoire, il ne le fait pas de façon à garder son lecteur attentif. Nous lui seront cependant gré de ne pas avoir versé dans des tonnes de chiffres et de tableaux.

Un mot sur l’auteur.
Prix Nobel d’économie en 2008 et professeur à l'université de Princeton et éditorialiste au New York Turnes, Paul Krugman est aujourd'hui considéré comme un commentateur politique des plus influents et l'un des plus grands économistes mondiaux.


«L'Amérique que nous voulons»
Paul Krugman
Flammarion, 2008. Collection Essais
325 pages
ISBN : 978-2081214439
CCR : 312.es/KRU

vendredi 23 octobre 2009

Compte de mots - 23 Octobre


Le café comme réconfort !




Cadeau de mon amie Martine - merci encore Martine - pendant mes vacances à Québec, ce livre de la collection «La dolce Vita» est la version mini de ce que l’on nomme «livre de table à café» (ou encore, livre-objet) ; vous savez, ces livres gros et chers, remplis de photos et qu’il est de bon goût de laisser traîner sur une table au salon ? Et bien cette version mini de 64 pages est bien intéressante car au delà des photos, j’y ai appris une foule de petites choses sur le café - vous ai-je déjà dit que j’aime beaucoup le vrai bon café ?


«Le Caffè Florian sur la place Saint-Marc à Venise
est probablement le plus connu d’Italie. [...]
C’est un endroit idéal en début de soirée lorsque
les touristes quittent la place.
»
Pages 48-49

Un café à essayer : l’espresso romano : on le crée en ajoutant un zeste de citron.


«Le café»
Trécarré éditeur, collection «La dolce Vita»
Montréal, mars 2000.
64 pages
ISBN : 9782892498851
CCR : à venir


Photo - 23 Octobre


Québec....



Compte de mots - 23 Octobre


Le Sartre de Cohen-Solal : relecture





Acheté neuf lors de sa sortie en 1985, voici dans quel état est mon exemplaire du «Sartre» de Annie Cohen-Solal aujourd’hui ! Bon, le livre fait parti du club très sélect des dix livres que j’ai le plus souvent relus. Mais plus que tout autre, j’ai lu et relus ce livre partout : sous la pluie, sous la neige, dans les cafés, en vacances loin de chez-moi, dans le transport en commun, lors de mes déplacements vers Rimouski et Québec et même dans mon bain - voilà, vous saurez tout ;-)
Et voilà j’ai relu Le Sartre de Cohen-Solal en vacances. C’est une biographie très forte, essentielle à quiconque désire en savoir un peu plus sur Sartre, du moins, plus et mieux que ce qu’a pu en dire BHL avec son (très mauvais) livre sur l’écrivain et philosophe : «
le siècle de Sartre». Bien sur, la biographe a laissé plané le doute sur certains détails que nous connaissons aujourd’hui : elle n’avait pas tellement le choix : lors de la parution de cette biographie, l’écrivain et philosophe était décédé que depuis cinq ans. Mais l’essentiel est là : la vie, l’oeuvre, quelques photos et en filigrane, la trame historique. Pour les potins, lisez le «Journal de guerre» et les «Lettres à Sartre» de Simone de Beauvoir ou les «Mémoires d’une jeune fille dérangée» de Bianca Lamblin.

Quiconque désirera s’attaquer à une biographie de Sartre dans le futur devra nécessairement composer avec la biographie de Cohen-Solal, un peu à la façon du «Mozart» de Wyzewa et Saint-Foix : publié au début du XXe siècle, cette monumentale biographie est encore cité comme référence et ce, même si la recherche musicographique et biographique de Mozart a bien évolué depuis la publication de la biographie en... 1912 !

Réflexion...
En rangeant la biographie dans la bibliothèque, je me suis demandé si je devrais pas faire un saut à l’Échange (ou dans une autre boutique de livres usagés) pour mettre la main sur un exemplaire un peu moins «usagé»...


Sartre, 1905-1980
Annie Cohen-Solal
Gallimard, 1985
728 pages.
ISBN : 9782070705276
CCR : 131.b/SAR

Retour de vacances - 23 Octobre



Quelque part dans le quartier Villeray.


Je suis de retour de vacances depuis quelques jours. J’ai ramené dans mes bagages de belles images, de la musique, des conversations, des cadeaux et... un rhume ;-)


samedi 17 octobre 2009

Vacances - 17 Octobre


Je suis en vacances depuis une semaine - ce qui explique le ralentissement de ce blogue. De retour bientôt avec des photos et autres surprises aussi....