mercredi 1 septembre 2010

Courrier - 01 Septembre



Source de la photo.


40 jours ; c’est le temps qu’à mis une carte postale a me parvenir de Cuba ! Un ami qui était en vacances la-bas, avec sa douce moitié, m’a envoyé une carte postale de La Havane le 19 juillet. Quarante jours plus tard, la carte postale arrivait dans ma boite aux lettres ! Connaissant la paranoïa de nos voisins du sud (les US of A) pour tout ce qui touche le «régime» de Castro à Cuba, il n’est pas difficile d’imaginer que la carte ait transité par les US of A, dans un des nombreux services anti-terroristes et la dite carte traduite (car écrit en français) et analysé, avant d’être retournée dans le courrier (non sans ajouter mon nom dans une liste quelconque). Pas impossible qu’une fois au Canada, la même chose se soit répétée. Il n’est donc pas farfelu de penser que mon nom soit maintenant quelque part dans plusieurs bases de données «anti-terroristes». Si jamais il me vient l’idée farfelue de traverser la frontière (peu de chance*) je me demande si le douanier va me demander pourquoi j’ai reçu une carte postale de Cuba en 2010 ;-)



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* peu probable car je en vois rien d’intéressant de me rendre dans un pays (les US of A) qui depuis un certain 11 septembre 2001, ne désire plus avoir de touristes sur son territoire mais surtout, n’ayant pas de papier d’identité ni de passeport...

mardi 31 août 2010

Informatique - 30 Août



Nouveaux PC au bureau...

Au bureau hier, le responsable de l’informatique a reçu 17 nouveaux ordinateurs portables. Imaginez, 17 ordinateurs à configurer ! Des PC en plus ! Se sont tous des Lenovo (anciennement IBM). Et ils vont tous rouler sous Windows Xp Pro. Pourquoi pas Windows 7 ? Simple ; aux cours des années, nous avons développés différentes applications qui ne roulent pas sous Windows 7. Tenter de faire tourner nos applications sou Windows 7 aurait demandé beaucoup de temps et d’argent. Surtout beaucoup de temps ; de période de tests, d’installations, de corrections de «bugs», bref, la galère ! C’est pourquoi nous demeurons sous Xp. Et selon ce que j’ai pu comprendre, nous ne sommes pas les seuls à ne pas vouloir utiliser Windows 7. Le monde du bureau roule encore en très grande majorité sous Xp. Et vous, au bureau, vous roulez encore sous Windows Xp ? Et à la maison, avez-vous profité de la rentrée scolaire pour vous procurer un ordinateur portable PC/Win 7 à 399$ chez Valmarde ?



Courrier - 30 Août





Dans le courrier du coeur aujourd’hui, une question de notre amie Vieux Bandit :

Cher Bob
>Tu me donnes un exemple d'utilisation... personnelle et
>utile de ce truc? (Le code [QR], pas le téléphone!)

Signé, Vieux Bandit


Réponse :
Chère Vieux Bandit,
dans le cas d’un collection importante, le code QR pourrait vite devenir un allier. Mais faut-il encore accepter de faire appel à la technologie pour nous aider à gérer notre collection. Accepter ? Ben oui, y’a des gens comme ça qui refusent toute aide venant d’une machine ;-)
Bon, prenons l’exemple d’une personne qui collectionnerait les petites voitures depuis des décennies - pas fictif du tout comme exemple [1]. Aujourd’hui, cette même personne posséderait quelque chose comme un peu plus de 5 000 petites voitures. Comble de malheur, cette personne doit se résoudre à éparpiller ses petites voitures un peu partout dans toutes les pièces de sa maison. Pire ; il doit même se résoudre à entreposer des boîtes et des boîtes de petites voitures dans la maison de ses parents. La gestion de son stock est rendu un véritable calvaire. Bien sur, cette personne a choisi de faire un inventaire sur Excel de sa collection de petites voitures, mais il n’y a rien qui ressemble plus à une petite voiture qu’une autre petite voiture ; imaginez 5 000 !

Mais imaginons un instant que chaque petites voitures est munie d’un code QR [2] : il suffirait alors de passer la voiture sur un lecteur QR (QR Reader) pour connaître différentes informations (localisation, type de voiture, fabriquant, etc.) [3]. Bien sur, cette personne pourrait faire sensiblement la même chose sans avoir à utiliser le QR code ; cette personne pourrait «graver» (buriner) un numéro unique sur (ou sous) chaque voiture. Pour en savoir un peu plus sur une voiture en particulier, cette personne n’aurait qu’à ouvrir Excel, faire une recherche avec son numéro unique et hop ! le résultat s’afficherait à l’écran, de façon linéaire ! Mais avouons que c’est pas mal plus rapide et efficace avec un simple «scan». S’il en était autrement, l’industrie en général n’aurait pas embarqué dans ça.

J’ai pris l’exemple des petites voitures, mais ça pourrait tout aussi bien fonctionner pour une collection de livres, de disques, de photos dans des albums (le code QR faisant office de métadonnées, un peu comme ce qui existe pour les métadonnées Exif pour la photo numérique). Je ne dis pas que le code QR est une révolution, mais à voir tout ce qui est possible de faire, j’ai comme l’impression que le code QR est là pour demeurer avec nous un bout de temps - jusqu’à ce qu’il soit remplacé par autre chose de mieux... dans six mois ;-)

Signé, Bob A.

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[1] Salut Mr. A. F. ;-)

[2] Il s’agirait ici de la version QR Micro (Micro QR code); une version réduite du code QR. Le QR Micro est utilisé pour les applications qui nécessitent l'utilisation de petits espaces et une moindre quantité d'informations.

[3] Pour lire un code QR, il suffit de lancer l'application de lecture et viser le code dans le téléphone ou dans la caméra d’un ordinateur

Classement - 30 Août






Un nouveau code commence tranquillement à faire son apparition sur nos différents produits de consommation : il s’agit du QR Code (Code QR en français. Aussi appelé Flashcode). La première fois que j’ai vu ce code, c’était sur un colis de Federal Express, il y a deux ou trois mois. Ensuite, sur une bouteille de vin. Depuis, je commence à voir apparaître cette image (puisque c’est d’une image qu’il s’agit) sur de plus en plus de produits de consommation courante.


Code QR ?
QR est l'acronyme de «Quick Response», car son contenu de données, codé sous forme d’une image, peut être décodé rapidement... à condition de posséder un lecteur-décodeur. C’est que contrairement au ISBN d’un livre, il est impossible d’interpréter les données d’une image QR sans une «machine»*


Code QR : court Historique
C’est au Japon, en 1994, que le code QR a été crée par l’entreprise japonaise Denso-Wave, pour tracer les différentes pièces de voiture dans les usine de Toyota. Le grand avantage de ce code est de pouvoir stocker beaucoup plus d’informations qu’un simple code à barres. Son plus grand défaut, c’est que sans le recours d’une machine pouvant décoder l’image, impossible de décoder le contenu de l’image générer.

Exemple concret
Dans l’image du code QR qui illustre ce billet, j’ai inscris les données suivantes :
Mordecai Richler
Rue St-Urbain
Titre original : The Street
Traduit de l’anglais (Canada) par René Chicoine
Roman
Bibliothèque Québécoise, 188 pages.
2004 pour cette édition
9782894062142
111.r/RIC


Utile le code QR ?
Certes car il est possible de stocker jusqu'à 7 089 caractères numériques ou 4 296 caractères alphanumériques avec le code QR, ce qui est bien au-delà de la capacité du code à barre ordinaire. Et comme les codes QR peuvent mémoriser des adresses web, du texte, des numéros de téléphone, des SMS ou autres types de données lisibles par les les téléphones dits intelligents, équipés d'une application (APP) de lecture «QR reader», ils sont de plus en plus souvent utilisé dans Internet - surtout en France ou une version du code QR, le Flashcode est de plus en plus utilisé par les agences de presse sur Internet pour y suivre l’actualité, visualiser un reportage vidéo ou pour télécharger des podcasts.


Puis-je créer des QR code ?
Oui, rien de plus simple : rendez-vous ici et suivez les instructions.
Et pour décoder des codes QR, il suffit de télécharger un APP pour votre téléphone évolué (ou téléphone dit intelligent... ) ici.


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* dans mon prochain billet (sur les métadonnées), je parlerai plus longuement du ISBN 13 d’un livre, de même que du recours de plus en plus fréquent à une machine pour «lire» un code.

Photo - 30 Août





Il y a un peu plus d’un an (le 26 août 2009) je faisais l’acquisition d’un appareil photo (DSLR) Nikon ; le D90. Un an plus tard, je suis toujours aussi heureux d’avoir fais l’acquisition de cet appareil. Pas de déception, pas de «il manque ceci ou cela», etc. En fait, j’aime tellement cet appareil que j’ai jonglé avec l’idée cette semaine d’acheter un deuxième D90 - il y en avait un à vendre sur Les PAC... J’avais les sous, mais j’ai vite compris que c’était de la compulsion ; même si un deuxième boîtier est toujours utile, je ne ferai pas plus de photos pour autant. Et je le répète, je ne suis pas un professionnel de la photo : je suis ce que l’on pourrait considérer comme un amateur sérieux tout au plus. Et puis, déjà que je ne passe pas inaperçu avec mon D90, imaginez deux D90 au cou ;-)

Et maintenant que je connais très bien les rouages de mon D90, le vrai défi n’est pas tant d’acquérir un autre boîtier, mais bien d’apprendre à travailler avec Aperture 3.


Sur un autre sujet... je quitte bientôt pour Roberval. Je n’ai jamais mis les pieds au Lac St-Jean (je sais, j’ai honte). S’il fait beau, l’intention de prendre quelques photos. C’est donc un rendez-vous ici, dans quelques jours ! En attendant, je compte publier deux longs textes ennuyant au possible sur les métadonnées et le sur le code QR...

dimanche 29 août 2010

Société - 29 Août


Je suis tombé sur ceci ce matin, à 9h28, dans le site de Cyberpresse :




Ça prends bien un quotidien de Montréal pour appeler le maire de Québec «Réjean» plutôt que Régis ;-)

Désolant. Aussi désolant qu’un article de la Petrowski ou qu'un papier de l’infâme Gingras...


Mise à jour : corrigé ;-)



samedi 28 août 2010

Société - 28 Août





Suite de la saga - un homme sans carte (d'assurance maladie)

Si vous n’avez pas suivit ma saga pour le renouvellement de ma carte d’assurance maladie, allez lire, dans l’ordre :

1. http://archivistedejour.blogspot.com/2010/04/societe-29-avril.html
2. http://archivistedejour.blogspot.com/2010/05/societe-18-mai.html
3. http://archivistedejour.blogspot.com/2010/06/saga-04-juin.html

et revenez ici pour lire la suite de la saga de «un homme sans carte (d'assurance maladie)».

Vendredi dernier, 9h15, j’avais rendes-vous, avenue Du Parc, chez une notaire. J’ai fais serment devant notaire que j’étais bien celui que je prétends être, que j’habite bien là où je prétends habiter. Preuves à l’appui, j’avais apporté avec moi :

- un relevé de compte de téléphone cellulaire ;
- un relevé de compte de ma carte de crédit ;
- un relevé de compte de l’impôt fédéral ;
- un relevé de compte de l’impôt provincial ;
- un état de compte mensuel de ma banque ;
- mon acte de naissance ;
- preuve de dépôt direct dans mon compte à la banque de mon chèque de paie ;
- et d’autres trucs aussi - surtout de la correspondance avec diverses institutions officielles.


Après avoir jeté un oeil sur les «instructions» pour l’obtention d’une carte d’assurance maladie, et en plus de l’affirmation solennelle, la notaire a jugé bon de faire une photocopie de mon relevé de compte de téléphone cellulaire et y a apposé sa griffe (et le sceau) prouvant que ceci était une copie conforme de l’originale. De mon coté, je vais faire une photocopie du relevé de compte de l’impôt fédéral et provincial. Et lundi, je vais mettre tout ça à la poste, espérant que cette fois-ci, sera la bonne. Mais la notaire m’a avouée que des histoires de petits fonctionnaires retors et les abus de pouvoirs au sein de la fonction publique, par des fonctionnaires, c’est monnaie courante. Même l’Ombudsman n’a pas grand pouvoir puisque nos fonctionnaires retords sont sous la protection de leur tout puissant syndicat...

En tout cas, si ça ne fonctionne pas encore cette fois-ci, on ne pourra pas dire que c’est faute d’avoir essayé !

dimanche 22 août 2010

Société - 22 Août




La ville, demain.

Très beau documentaire sur France 5 sur le devenir de la ville. Nous sommes de plus en plus nombreux à vivre en ville. Aujourd'hui, une personne sur deux est citadin ; nous serons deux sur trois en 2050. À quoi ressemblera la ville alors ? La ville devra se densifier (mais comment ?) ou s’étaler (jusqu’où ?). Il faudra donc repenser le logement. Et la pollution, qu’en est-il exactement ; «Si le transport ne sont responsables que de 14% des émissions polluantes, en ville, ce taux peut atteindre 70%»[1] Faut-il exclure totalement les déplacements automobiles en ville ? Mais alors, comment nourrir les habitants de la ville ? Autant de questions qu’il faudra répondre avant longtemps.

Le documentaire de Isabelle Foucrier et Nathalie Van Batten est disponible ici :
http://www.france5.fr/portraits-d-un-nouveau-monde/#/theme/urbanisation/et-si-on-vivait-dans-un-1m2/


________________________
[1] Le point-Info de 15 heures.
http://www.caradisiac.com/Les-vehicules-polluants-bientot-exclus-des-villes-59400.htm

mercredi 18 août 2010

Acquisitions - 18 Août




Photos d'un autre siècle...

Il y a tout près de deux semaines, dans une vente de garage à coté de chez-moi, j’ai acquis pour 1$, deux très beaux livres sur la photographie noir et blanc :

Blackbox - Over 50 years of commercial photography.
Le livre couvre la période des années 1920 aux années 1960. Se sont toutes de photographies de George Marks. Le livre de 122 pages est divisé en onze chapitres ; Business, Family, Holiday, Industry, etc. Que des photos prises en studio, dans un décor factice. Pas de spontanéité. Que des photos figée avec des personnages tout aussi figés. N’empêche, il y a de belles photos dans le lot.

Hulton Getty - The seven years of man.
En partie bilingue (anglais-français), le livre, qui compte un peu plus de 250 pages, couvre les sept âges de la vie d’un homme : la petite enfance, l’adolescence, l’homme adulte, etc., et couvre presque tout le XXe siècle (la photo la plus récente semble être de 1980. La plus vieille de 1905). Le livre est très bien documenté (référence au photographe, un titre pour chacune des photos, année, etc.). J’ai même trouvé une photo prise à Montréal dans les années 30 au Montréal Stadium (Page 145 : une photo panoramique «a baseball game in progress at the Montreal Stadium, Montreal, Canada. 1930s»).

Des deux livres, le Hulton Getty est le plus intéressant. J’ai feuilleté le livre pendant plus de deux heures et j’ai couvert la moitié du livre encore. Ce qui me fascine le plus ? Certaines photos semblent si «moderne» et pourtant, plusieurs d’entre elles ont plus de soixante-dix ans !

lundi 16 août 2010

Technologie - 16 Août




La vie sans Microsoft Office ? (ceci n'est pas un billet du genre Microsoft Bashing)

Est-il possible aujourd’hui de se passer de Microsoft Office. La réponse est oui... et non. Je m’explique. Au boulot, je n’ai pas le choix d’utiliser la suite bureautique d’Office : c’est l’outil que mon employeur m’oblige à utiliser. C’est comme ça. Mais mon utilisation de cette suite bureautique se résume à Excel, que j’utilise 95% du temps. Jamais Power Point et très rarement Word. En fait, je n’utilise Word que lorsque quelqu’un m’envoie un document Word par courriel. Autrement, je préfère utiliser le logiciel gratuit Bean comme traitement de texte. J’avais parfois recours à Google Documents, mais c’est de plus en plus rare. Donc, la réponse à la question initiale est non : non, je ne puis me passer totalement de Microsoft Office. Du moins, au bureau.

À la maison, il en va tout autrement ; j’ai effectivement une version de Microsoft Office dans chacun de mes deux ordinateurs (pas de version pirate : j’ai payé rubis sur l’ongle*) mais je n’utilise pour ainsi dire jamais Microsoft Office pour Mac. Pourquoi ? Essentiellement parce que j’utilise autres choses. Quoi ? Voici la liste des logiciels de bureautique qui se retrouvent dans mes deux ordinateurs :

Dans mon iMac :
Microsoft Office Mac 2004
Open Office 3.2.1
iWork '09
Bean 2.4.3 (traitement de texte uniquement)
Google Documents (cloud computing)

Dans mon MacBook Pro :
Microsoft Office Mac 2004
iWork '08
Bean 2.4.3 (traitement de texte uniquement)
Google Documents (cloud computing)

J’utilisais le MacBook Pro lorsque j’étais pigiste. J’utilisais principalement Excel et Bean. Parfois Google Documents. Mais très rarement Word. J’utilisais Pages, le traitement de texte de Apple (iWork) essentiellement pour ma facturation. Mais puisque je ne suis plus pigiste (depuis le 5 juillet), je n’utilise plus le MacBook Pro pour mon boulot. Le portable et ses applications sont donc en semi-retraite pour l’instant.
Pour le iMac à la maison, je n’utilise jamais Word ni Power Point. Très rarement Excel (pour être franc, je n’arrive même pas à me souvenir de la dernière fois que j’ai utilisé Excel. Et aucun des icônes de la suite Office pour Mac ne sont dans le «dock»). J’utilise iWork 09’ à l’occasion. Mais c’est surtout Bean (traitement de texte) et Google Documents que j’utilise le plus. Récemment, j’ai téléchargé Open Office. Première impression : je suis surpris par le coté très professionnel de cette suite bureautique gratuite. Et par la générosité aussi : traitement de texte, tableur, présentation, dessin, base de données (et beaucoup plus encore). J’ai l’intention d’explorer plus en profondeur cette suite bureautique et qui sait, en faire un incontournable.
La question maintenant : serait-il envisageable de me passer de Microsoft Office à la maison ? la réponse est définitivement oui. Oui parce que Open Office semble offrir tout ce que j’ai besoin - et même plus. Oui car j’ai la suite iWork 09’ pour prendre le relève si jamais Open Office ne se montrait pas à la hauteur. Oui parce que j’utilise surtout le traitement de texte Bean (gratuit) et Google Documents (cloud computing). Et encore oui parce que finalement, je me rends compte que je n’utilise pour ainsi dire pas Office pour Mac à la maison.

Maintenant, est-ce que Microsoft Office fait un bon boulot ? Difficile pour moi de parler des versions récentes pour Windows ; je n’ai pas eu à utiliser une version plus évolué que Microsoft Office 97 sur un PC qui roulait Windows 98SE ! Mais la version 2004 pour Mac roule très bien. Du moins, pour mes maigres besoins. Et c’est pourquoi je réfléchis à la chose en ce moment : Microsoft est sur le point de mettre sur le marché une nouvelle version d’Office pour Mac (Office Mac 2011), version qui remplacera la version Office Mac 2008 (que je n'ai pas et que je ne connais pas). Et je me demande : dois-je conserver Office Mac 2004, migrer vers Office Mac 2011 (au prix de plus de 300$) ou conserver tout simplement ma version actuelle (au cas où) et plutôt approfondir ma connaissance de Open Office qui est gratuit ! Hum...

Je me suis amusé à faire la liste de toutes les suites bureautique que j’ai pu utiliser depuis que j’utilise un ordinateur à la maison, soit depuis la fin des années 80 (j’ai exclus les ordinateurs dans les différentes entreprises où j’ai bossé au cours des ans). J’ai divisé la liste en deux : pour Windows (oui j’ai déjà utilisé Windows dans ma vie) et Mac.


Légende
[P] : logiciel payant
[G] : logiciel gratuit
[V] : version offerte avec le OS/déjà installé
[C] : Cloud Computing (informatique dans les nuages)
en gras : version utilisé actuellement dans mes ordinateurs

Windows
[P] Microsoft Office 95/7.0 - PC Windows 95
[P] Microsoft Office 97/8.0 - PC Windows 98SE et Xp
[V] Lotus SmartSuite, créée par IBM - PC Windows 98SE.


Mac
[V] MacWrite sur un Mac 512K+
[P] Microsoft Office Mac 98 - OS 8/PowerPc 5800
[P] Microsoft Office Mac 98 - OS 9/PowerBook 1400cs
[V] Microsoft Office Mac v.X - OS X/10.3 PowerBook G4 Titanium avant la mise à jour (512Mo RAM)
[P] Microsoft Office Mac 2004 - OS X/10.4 PowerBook G4 Titanium après la mise à jour (1Go RAM)
[P]Microsoft Office Mac 2004 - OS X/10.5 iMac
[P]Microsoft Office Mac 2004 - OS X/10.5 MacBook Pro

[P] iWork '06 - OS X/10.3 PowerBook G4 Titanium après la mise à jour (1Go RAM)
[P] iWork '08 - OS X 10.5/ MacBook Pro

[P] iWork '09 - OS X 10.5/iMac

[G] Open Office OOo 3.2.1 OS X 10.5/iMac

Bean (éditeur de texte seulement)
[G] Version 2.4.3 - OS X 10.5/iMac

[G] Version 1.3.3 - OS X 10.5/iMac
[G] Version 2.4.3 - OS X 10.5/MacBook Pro

[G] Version 1.3.3 - OS X 10.5/MacBook Pro
[C] Google Documents. J’utilise Google Documents depuis octobre 2008 principalement sur des ordinateurs Macs.



Au cours des ans, j’ai essayé, sans avoir adopté, les suites bureautiques suivantes :
NeoOffice, un portage d’OpenOffice pour Mac OS X.
StarOffice, suite bureautique propriétaire basée sur le code d’OpenOffice.
Corel’s WordPerfect Office.


___________________
*Important : je n’utilise pas de version pirate de logiciels. Soit j’achète, soit j’utilise des logiciels gratuits. Point à la ligne.


dimanche 15 août 2010

Logiciel - 15 Août



Aperture 3

Je suis passé au Mac Urbain vendredi après-midi (je vous raconterai plus en détails ma visite au Mac Urbain dans un autre billet) pour acheter Aperture 3. Longtemps, j’ai utilisé iPhoto qui, il faut bien l’avouer, est une coche au dessus de tout ce qui se fait généralement dans le domaine - et qui est gratuit dans tous les Macs neufs. Mais ma longue pratique de la photographie m’incite maintenant à passer du coté plus évolué de la chose. Et c’est avec Aperture 3 que je vais maintenant travailler.

Aperture 3 c’est un logiciel Apple de retouches d’images. Il va bien au delà de ce que permet iPhoto (même si au risque de me répéter, iPhoto fait très bien le boulot, surtout depuis la version 08). Mais Aperture 3 c’est bien plus qu’un simple logiciel de retouches ; c’est aussi un catalogueur d’images. Avec Aperture 3, il est possible de regroupez vos images par projets, par année, ou de les classer en dossiers hiérarchisés pour mettre de l'ordre dans les photothèques les plus volumineuses. Inutile de dire que l’archiviste en moi est ravi de pouvoir classer ses photos selon ses propres critères d’indexation. De plus, comme il est possible d’ajouter des mots-clés descriptifs, des légendes ou des données, ça raffine encore plus le travail de classement.De cette façon, en utilisant le puissant moteur de recherche de Aperture, il est possible de trouver une photo à partir de presque n'importe quel critère de recherche.
De même, il est possible d’organiser le classement des photos au moyen de la fonction Visages (qui «reconnaît» les visages) ou encore par lieux. En fait, il y a tant de façons de classer vos photos, puisqu’en bout de ligne, c’est vous qui décidez, que ça pourrait devenir un vrai casse-tête pour quiconque n’a pas de grandes notions de classement.

Encore plus,Aperture 3 permet aussi d’éditer des «
slides show», un peu à la façon d’une présentation Power Point, mais ça va beaucoup plus loin que ce dernier. Vous pouvez éditer des photos, des vidéos HD, de la musique. Il est possible d’ajouter du texte, d’exporter votre présentation (en format Quick Time),etc. Vous pouvez exporter vos photos directement dans Facebook (dans mon cas, c’est inutile) ou dans Flickr (ça c’est intéressant). Vous pouvez même créer une page «web» avec Aperture 3.

Je suis donc en mode exploratoire. J’ai beaucoup a apprendre, ce qui, il faut l’avouer, est très stimulant. Je vais donc consacrer mes dimanches de pluie de novembre a approfondir Aperture 3. En attendant, je vais me contenter de prendre pleins de photos que j’éditerai plus tard.

samedi 14 août 2010

Librairie - 14 Août



R.I.P. 1937-2010

J’apprends avec consternation la fermeture aujourd’hui, de la libraire Blais à Rimouski, après 73 ans d’existence.
«Pourquoi elle ferme? Je vous réponds par une question: Où avez-vous acheté Millénium? Chez Costco? Je le savais. Et Le Petit Larousse? Chez Costco aussi. Ben voilà, c'est pour ça que les librairies indépendantes ferment.»
Pierre Foglia,
La Presse, samedi 14 août 2010

Vous pensez que Foglia exagère ? Voici ce qu’en dit une des trois propriétaires, Natali St-Pierre, au journal
L‘Avantage :
«La compétition des grandes surfaces, qui coupent les prix qu’on ne peut suivre, en raison de nos dépenses inhérentes à l’exploitation d’une librairie indépendante, comme l’arrivée du livre électronique, l’achat par Internet et les rabais qu’on donne partout ailleurs dans les centres commerciaux nous obligent à choisir cette option, pas agréable, on le conçoit.»


Donc, c’est la faute a Costco, mais aussi «Amazon, Archambault, le iPad qui s'en vient... Elles mettent la clé sous la porte ce soir avant de devenir folles - peut-être même un peu après.»
Pierre Foglia, Op. Cit.

Mais pourquoi la fermeture d’une librairie située à plus de 500KM de chez-moi m’interpelle à ce point ? J’ai une espèce d’histoire d’amour avec Rimouski. Il fut un temps, au siècle dernier, où j’allais aussi souvent à Rimouski qu’à Québec (soit trois fois par année. Toujours en autobus). Je m’y était fait des amis là-bas. Je n’y ai pas mis les pieds depuis une vingtaine d’années (longue histoire) mais en principe, je dois y retourner en septembre, pour un séjour de quatre ou cinq jours, accompagné de Madame August. Je pensais justement me rendre à la librairie Blais. Une activité à rayer de ma liste de choses à faire à Rimouski...


Société - 14 Août




Photo : un politicien à visage découvert

Non mais, sans blague, dites-moi que vous êtes capable de lire ça sans rire :
«Les jeunes libéraux s'attaquent au cynisme. En congrès cette fin de semaine à Saint-Augustin-de-Desmaures, près de Québec, la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec s'attaque au cynisme envers la classe politique. Les jeunes libéraux se penchent entre autres sur des mesures visant à rapprocher les citoyens des élus et affermir leur confiance envers les institutions publiques.»
Source : Radio-Canada

En fait, je sais pas si on doit en rire ou en pleurer.

Mais là, deux ou trois paragraphes plus loin, c’est véritablement à pleurer :
«Une éventuelle réforme du Conseil de presse, lui octroyant plus de pouvoir de réglementation, est également au programme des discussions. Les militants croient que l'organisme de régulation du journalisme devrait protéger davantage le public et mieux faire respecter les normes d'éthique chez les journalistes.»
(Ibid.)

Hum. Belle vision que cette jeunesse libérale qui voudrait bâillonner la presse en général - et par ricochet le droit à l’information au public - et pourquoi ? Pour faire taire les journalistes. Ah ! elle est belle notre jeunesse libérale... Maurice Duplessis serait fier de vous. «Maurice qui ?» Ouais, c'est ce que je pensais...

dimanche 8 août 2010

Compte de mots - 08 Août





Coupe de foudre pour des nouvelles

J’ai eu un vrai coup de foudre pour ce court recueil de nouvelles de Lise Tremblay :«La héronnière». Publié en août 2003, le livre avait connu à l’époque, il me semble, un franc succès.
Les cinq nouvelles de «La héronnière» mettent en scène un village qui, comme trop villages au Québec, sont en déroutes : exode des jeunes adultes, vieillissement de la population, désoeuvrement des rares jeunes qui, coincé sur place, glissent parfois vers la délinquance pour «passer le temps». «La héronnière», c’est aussi l’histoire des adultes du village, des vies absurdes, des mensonges et des drames au quotidien. «La héronnière» c’est encore l’histoire d’un clivage : celui des citadins à la recherche de tranquillité et des villageois, mal à l’aise avec «les étrangers». Un véritable langage de sourds s’installe. L’incompréhension est quasi complète.

«Au début de notre installation à Montréal,
je vivais avec un calendrier sur la porte
du réfrigérateur, les dates de nos séjours
encerclées de rouge. Dans le fond, je pense
que je ne suis jamais vraiment parti. J’ai
traîné le village avec moi, intact. Le
village de ma jeunesse, pas celui dans
lequel je suis revenu vivre.»
P. 96


Le fil conducteur de ce recueil de nouvelles ; tous les personnages sont profondément malheureux ; un mal de vivre moderne dans un décor de chasse, de marais et de pourvoiries, de mensonges et de faux-semblant.

«Depuis, j’ai appris à mes dépens que la
seule règle du village était le mensonge.
Tout le monde sait tout et tout le monde
fait semblant de l’ignorer.»
P. 77


D’une écriture simple (mais pas simpliste du tout) et très efficace, Lise Tremblay arriver à très bien cerner l’absurdité du quotidien et l’illusion que tout est plus beau ailleurs. Lisez ce livre ; ça vous fera voir la campagne d’un autre oeil.

La héronnière
Lise Tremblay
Leméac, Montréal, 2003. 109 pages
ISBN : 9782760932548
CCR : 111,1.n/TRE

mardi 3 août 2010

Société - 03 Août



Source de la photo


Je viens de tomber (boum!) sur une dépêche de la Presse Canadienne* :

« Pour la huitième édition d'«En ville sans ma voiture!», les automobilistes montréalais sont invités à laisser à la maison leur véhicule durant cinq jours consécutifs [...] Du 20 au 24 septembre, les Montréalais sont invités à faire l'expérience du transport actif et collectif. »

Vous pensez sérieusement que l’automobiliste moyen va laisser son auto à la maison pour prendre un métro bondé, sale et pas tellement fiable (pannes à répétitions**) pour faire l'expérience du transport collectif ? Ou qu’il va enfourcher un Bixi (au même prix qu’un stationnement pour l’auto au centre-ville) pour faire l'expérience du transport actif, c'est-à-dire risquer sa peau à tous les coins de rues à cause de la circulation - sans parler de l’état lamentable de la chaussée ? Et puis, pendant cette semaine «sans ma voiture», il va faire quoi avec sa bagnole l'automobiliste moyen ? Car c'est bien connu, il n'a pas le droit de laisser sa voiture stationné devant sa maison toute la journée, sous peine de contravention (du moins, à Montréal). Selon les quartiers, votre bagnole doit avoir levé «les roues» une a deux fois par semaine, entre 10h et 11 h (du moins, dans mon coin de quartier).

Hé oui, moi qui marche tous les jours pour couvrir la distance entre la maison et le bureau (parfois en Bixi), moi qui fait les courses au marché Jean-Talon à pied, avec un gros sac à dos et quelques sacs «recyclés», qui passe voir les copains à pied - ou en métro - moi donc, je prends la défense des automobilistes ? Peut-être parce que je sais qu'au fond, ce n'est pas de cette façon que nous allons faire des adeptes de la marche et du transport collectif ! Que ce n'est pas en tentant de créer un happening de cinq jours (sur les 365 que compte une année, faut-il vraiment le rappeler) que nous allons faire «disparaître» les autos de la ville. La solution est ailleurs.


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* aussi disponible sur Cyberpresse
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201008/03/01-4303474-cinq-jours-sans-voiture-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-cyberpresse_267_article_ECRAN1POS1

** au moment d'écrire ceci, j'apprends que le métro est paralysé sur une bonne partie de la ligne orange, à cause d'un infiltration d'eau de provenance inconnue.
http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/92-transport/26091-nouvelles-metro-paralyse

lundi 2 août 2010

Acquisition - 2 Août






Même si l’Amie Virginie demeurera mon encyclopédie vivante des fleurs sauvages du Québec, j’ai pensé qu’il serait sage que j’en apprenne un peu plus sur cette flore si particulière. C’est pourquoi j’ai acquis le «Guide des fleurs sauvages de l’est de l’Amérique du nord» de Lawrence Newcomb. Bien sur, ce n’est pas un ouvrage récent ; l’absence de photo (que des croquis en noir et blanc) est là pour le prouver (pour ceux que ça intéresse, le copyright date de 1977). L’auteur semble une sommité dans son domaine : il existe même une bibliothèque à son nom : la «Lawrence Newcomb Library (of the New England Wild Flower Society)».


L’auteur a imaginé un nouveau système d’identification des fleurs sauvages - ça interpelle l’archiviste en moi - pour permettre à l’amateur que je suis, d’identifier rapidement une fleur et ce, en quatre étapes. Bon, ça se fait pas si «rapidement» que promis, mais pour l’instant, ça donne de bons résultats. Bien sur, il faut traîner le livre avec soi - ou prendre des photos et tenter d’identifier les plantes une fois à la maison. Je privilégie l’approche d’apporter avec moi, malgré son poids et sa dimension (plus grand qu’un livre de poche et au moins quatre fois le poids d’un livre de poche moyen). Pour mes prochaines sorties dans les champs, je vais devoir me munir d’un loupe et d’un ruban à mesurer. Maintenant, si il pouvait continuer à faire beau...


Point fort du livre : un système de classification tout nouveau, clair et facile d’utilisation, même si le processus d’identification est un peu long.
Point faible du livre : des illustrations en noir et blanc (j’aurais aimé des photos couleurs). Mais bon, je pourrai toujours compter sur Google Images pour m’assurer de bien identifier les dites plantes. Et l’Amie Virginie pourra confirmer ;-)



Guide des fleurs sauvages de l’est de l’Amérique du nord
Lawrence Newcomb. Illustrations de Gordon Morrison.
Titre original : Newcomb's Wildflower Guide
Éditions Marcel Broquet
La Prairie. 500 pages. 1983 pour cette édition.
ISBN : 2890000591
CCR : en cours de codification

dimanche 1 août 2010

Photo - 1er Août





Imaginez un instant que vous êtes sur l’autoroute 10 en direction de Montréal et que soudainement, un bouchon monstre vous force non seulement à ralentir, mais à vous immobiliser. Que faire, que faire ? Ben moi, j’en ai profité pour faire des photos ;-)

vendredi 23 juillet 2010

Musique - 23 Juillet



Winter Took His Wife

Vous connaissez Benjamin E. Morsberger, Black River, Butterflies, Daniel Duke, Entertainment for the braindead, Evan Greer, Glass Cake, Graham Wright, Jan Hegenberg, Matti Paalanen, Message to Bears, Ochre, Planet Boelex, Robert Waddington, Spoonboy, The Mascara Story, Winter Took His Life, Art of Empathy, Babalot, Cats and Cats and Cats, Dead Heart Bloom, Janek Samolyk, Matt Curney, Oathless, Oonagh Ryder, Terry Springford, The Great Park, Tinyfolk, We Swim You Jump, White Lies, Woodland Choir (et combien d'autres encore) ? Se sont tous des artistes de la relève dans des genres comme la musique Indie, Ambiant, Folk, Rock, etc. Vous pouvez entendre - et même télécharger gratuitement - leurs chansons via http://www.lastfm.fr/ dans la section téléchargements gratuits.

Inutile de me remercier ;-)

Paresse - 23 Juillet


Paresse, pas paresseux - nuance !

Pour la première fois de mon existence, je me sens paresseux ; je me donne le droit d'être paresseux. Je me donne le droit d'en faire «moins». Ça explique le ralentissement de ce blogue - mais je continue à vous lire via vos (rares) commentaires, via vos blogues et pour certains, via vos espaces photos. Pour la première fois de mon existence, je me donne le droit de prendre le temps de ne pas faire grand chose. Non je ne suis pas en dépression ;-) Je prends le temps de regarder le temps qui passe. Je lis plus lentement depuis deux ou trois ans. Et maintenant, je lis des livres qui demandent à être lus plus lentement aussi. Je ne lis que deux livres par semaine. Parfois trois. Jamais plus. Même chose avec la musique ; je consomme moins mais j'écoute autrement. Qui sait, c'est peut-être ça veiillir !

Compte de mots - 23 Juillet




Passage réussit !

C'est un passage réussit pour Suzanne Myre qui, après avoir publié cinq recueils de nouvelles, est passé du coté du roman avec «Dans ma bulle», paru aux Éditions Marchand de feuilles. Le roman, d'un peu plus de 400 pages, raconte les déboires amoureux et la vie «ordinaire» de Melisse, entre un ex un peu (beaucoup) perturbé, son boulot à l'hôpital et une amie nymphomane. Vient se greffer au récit quelques personnage dont celui du Docteur Henry (qui prendra de plus en plus d'importance), Monsieur Gouin. «Dans ma bulle» c'est aussi l'histoire d'une quête ; celle du père inconnu. Et celle de pleins de personnages «fragiles» et parfois attachants.

J'ai bien aimé l'histoire, mais tout n'est pas parfait dans ce premier roman, à commencer par la dimension unique des personnages ; tous (ou presque) réagissent de la même façon, ont le même type d'humour (grinçant), le même type de comportement ; on a parfois l'impression que seuls les noms changent. Je n'aime pas non plus la fin du roman, qui se termine avec la mort d'un personnage, la tentative d'assassinat d'un autre, la révélation d'un secret par le biais d'une télévision, bref, la fin est pas très inspirante. Mais je le répète ; malgré les quelques bémols, c'est un passage réussit pour Suzanne Myre. Elle prouve hors de tout doute qu'elle a du talent (beaucoup de talent en fait) et de l'imagination aussi.

Sur l'auteure
«Dans sa bulle» est le sixième livre de Suzanne Myre, mais son premier roman. Née en 1961, elle est lauréate du Grand Prix littéraire de Radio-Canada et du prix Adrienne-Choquette et finaliste au Prix des libraires et au Prix France-Québec (ouf !).

Petit bémol pour la maison d'édition (Éditions Marchand de feuilles) : je ne m'explique pas le prix de 30$ pour ce livre, sachant qu'il est imprimé sur un mauvais papier journal, avec des pages parfois jaunes et parfois, d'un blanc de mauvais goût...



Suzanne Myre
«Dans sa bulle» (roman)
Éditions Marchand de feuilles
Montréal, 2010. 413 pages.
ISBN : 9782922944686
CCR : 111,1.r/MYR