
La ville, demain.
Très beau documentaire sur France 5 sur le devenir de la ville. Nous sommes de plus en plus nombreux à vivre en ville. Aujourd'hui, une personne sur deux est citadin ; nous serons deux sur trois en 2050. À quoi ressemblera la ville alors ? La ville devra se densifier (mais comment ?) ou s’étaler (jusqu’où ?). Il faudra donc repenser le logement. Et la pollution, qu’en est-il exactement ; «Si le transport ne sont responsables que de 14% des émissions polluantes, en ville, ce taux peut atteindre 70%»[1] Faut-il exclure totalement les déplacements automobiles en ville ? Mais alors, comment nourrir les habitants de la ville ? Autant de questions qu’il faudra répondre avant longtemps.
Le documentaire de Isabelle Foucrier et Nathalie Van Batten est disponible ici :
http://www.france5.fr/portraits-d-un-nouveau-monde/#/theme/urbanisation/et-si-on-vivait-dans-un-1m2/
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[1] Le point-Info de 15 heures.
http://www.caradisiac.com/Les-vehicules-polluants-bientot-exclus-des-villes-59400.htm
dimanche 22 août 2010
Société - 22 Août
mardi 3 août 2010
Société - 03 Août

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Je viens de tomber (boum!) sur une dépêche de la Presse Canadienne* :
« Pour la huitième édition d'«En ville sans ma voiture!», les automobilistes montréalais sont invités à laisser à la maison leur véhicule durant cinq jours consécutifs [...] Du 20 au 24 septembre, les Montréalais sont invités à faire l'expérience du transport actif et collectif. »
Vous pensez sérieusement que l’automobiliste moyen va laisser son auto à la maison pour prendre un métro bondé, sale et pas tellement fiable (pannes à répétitions**) pour faire l'expérience du transport collectif ? Ou qu’il va enfourcher un Bixi (au même prix qu’un stationnement pour l’auto au centre-ville) pour faire l'expérience du transport actif, c'est-à-dire risquer sa peau à tous les coins de rues à cause de la circulation - sans parler de l’état lamentable de la chaussée ? Et puis, pendant cette semaine «sans ma voiture», il va faire quoi avec sa bagnole l'automobiliste moyen ? Car c'est bien connu, il n'a pas le droit de laisser sa voiture stationné devant sa maison toute la journée, sous peine de contravention (du moins, à Montréal). Selon les quartiers, votre bagnole doit avoir levé «les roues» une a deux fois par semaine, entre 10h et 11 h (du moins, dans mon coin de quartier).
Hé oui, moi qui marche tous les jours pour couvrir la distance entre la maison et le bureau (parfois en Bixi), moi qui fait les courses au marché Jean-Talon à pied, avec un gros sac à dos et quelques sacs «recyclés», qui passe voir les copains à pied - ou en métro - moi donc, je prends la défense des automobilistes ? Peut-être parce que je sais qu'au fond, ce n'est pas de cette façon que nous allons faire des adeptes de la marche et du transport collectif ! Que ce n'est pas en tentant de créer un happening de cinq jours (sur les 365 que compte une année, faut-il vraiment le rappeler) que nous allons faire «disparaître» les autos de la ville. La solution est ailleurs.
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* aussi disponible sur Cyberpresse
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201008/03/01-4303474-cinq-jours-sans-voiture-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-cyberpresse_267_article_ECRAN1POS1
** au moment d'écrire ceci, j'apprends que le métro est paralysé sur une bonne partie de la ligne orange, à cause d'un infiltration d'eau de provenance inconnue.
http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/92-transport/26091-nouvelles-metro-paralyse
vendredi 27 novembre 2009
Société - 27 Novembre
Le «Black Friday»
Source de la photo.
Aux États-Unis, le «Black Friday» marque traditionnellement le coup d’envoi de la période des achats des fêtes. Depuis quelques années, un mouvement inverse se dessine : le «Black Friday» désigne aussi la journée sans achat . Désolé, mais je n’y arrive pas. Je n’arrive pas à comprendre l’idée derrière le «black friday» (un jour sans achat) : une journée sans rien acheté c’est futile si vous passez les 364 autres jours de l’année à sur-consommer - ou consommer sans réfléchir ! C’est aussi imbécile que de dire «je t’aime» à la personne de sa vie, mais une une fois par année, à la St-Valentin : vous faites quoi des autres jours de l’année ? Dites à la personne de votre vie que vous l’aimez. Tous les jours. Plusieurs fois par jour même. Et consommez intelligemment : achetez des produits d’ici lorsque c’est possible - oui, c’est parfois plus cher, mais de cette façon vous soutenez l’économie d’ici. Et achetez localement. Faites votre épicerie dans les marchés publics si possible. Evitez le sur-emballage. Réutilisez avant de recycler les choses. Il y a tant de choses à faire que vous serez surpris de la futilité du «black friday» - et de la St-Valentin.
vendredi 20 novembre 2009
Société - 20 Novembre
Toute une vie au rebut
Toute une vie (ou presque) au rebut - c’est du moins tout ce qui reste des biens de ce voisin dont je vous parlais il y a quelques jours seulement : un maigre butin de meubles brisés, de souvenirs que en veulent pus rien dire à personne. L’histoire d’une vie qui s’arrête ici brusquement, au bord du chemin, en attendant. En attendant quoi au fait ? Le triste sort que l’on réserve aux vieux meubles et aux souvenirs passés ; l’oublie...
Vous me permettrez de citer l’ami Éloi qui, dans un commentaire, décrit de façon magistrale (si ! si !) l’absurdité de la chose :
«Tous ces objets qui ont été importants
pour quelqu'un, qui ont signifié quelque
chose pour lui, et qui sont jetés aux
ordures, c'est triste. Et sinistre. Il me
semble que ça résume bien l'horreur de
la mort. J'aime l'idée que quelques-uns
de ces objets ont été sauvés[...]»
C’est exactement ça que je voulais écrire. Éloi l’a fait plus vite et mieux que moi. C’est pourquoi j’ai placé son commentaire ici. Merci Éloi.
mercredi 12 août 2009
Société - 12 Août
lundi 13 juillet 2009
Société - 13 Juillet

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Les dérives d'une préhistorienne qui se prend pour une diététiste.
«La consommation de viande a été le catalyseur de la séparation
entre les grands singes, principalement végétariens frugivores, et
les Australopithèques, les premiers hominidés. C'est donc par la
viande que nous devenons des humains, puis des hommes sociétaux.»
- Marylène Patou-Mathis
«Sans viande, pas d'humanité» titre Le Devoir de ce matin, dans un article étonnant de Fabien Deglise à propos du plus récent livre de la préhistorienne française Marylène Patou-Mathis, livre qui retrace l'incontestable apport de la viande à la grande aventure humaine. Effectivement, l'homme ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui n'eut été de l'apport de la viande dans son alimentation. Euh ! mais personne ne conteste ça à mon avis. Mais on nous présente ça comme si la préhistorienne venait de faire une découverte.
- «...il faut renouer avec notre dimension naturelle, ancestrale,
en mangeant de la viande.»
- Marylène Patou-Mathis
L'homme, à une certaine époque, a eut besoin de manger de la viande, c'est un fait. Tout comme mes grands-parents se devaient de manger plus gras. Pourquoi ? À cause de leur mode de vie. Mais moi je ne mène pas la vie de mes grands parents : je ne travaille pas sur une terre à la campagne, 7 jours par semaine, j'habite la ville. Si je devais ingurgiter la même quantité de viande et de gras que mes grands-parents, alors que j'ai une vie bien différente, j'aurai au moins le double de mon poids en ce moment - et de gros problèmes de santé aussi !
Parallèlement à la consommation de viande, l'humanité s'est aussi forgée à coups de guerre ; est-ce une raison pour encourager l'homme et sa fiancée faire la guerre à son prochain parce que ça fait partie de notre «humanité» ?
«Pour qu'il y ait une cohérence, cette viande doit aussi trouver sa
place dans la variété d'un régime omnivore, avec des fruits et des
légumes. C'est une question d'équilibre. La démesure, dans un sens
comme dans l'autre, n'est jamais bonne.»
- Marylène Patou-Mathis
Ça ma petite dame, ça s'appelle l'équilibre : un mot sans doute absent de votre gros bouquin (voir, de votre vocabulaire). Même moi qui suis végétarien, je tends vers l'équilibre : à preuve, je mange du poisson une fois par semaine et des oeufs une fois par semaine aussi. Equilibre je vous dis. Ça prends pas un livre de 400 pages pour comprendre ça...
Marylène Patou-Mathis
«Mangeurs de viande. De la préhistoire à nos jours.» (Perrin éditeur)
Article de Fabien Deglise dans Le Devoir (et réaction des abonnés)
lundi 25 mai 2009
Société - 25 Mai
D'oh !
Si votre patronne vous demande de trouver des photos de livres dans Internet, de grâce, n'allez pas taper Boobs à la place de Books dans Google images, surtout si elle regarde par dessus votre épaule pour voir le résultat. Merci.
vendredi 22 mai 2009
mercredi 20 mai 2009
Société - 20 Mai
Politicien exécutant une pirouette. Ou une promesse électorale. C'est pas un peu la même chose après tout.
Source de l'image ici.
Dans La Presse ce matin, sous la plume de Ariane Lacoursière :
«La ministre des aînés, Marguerite Blais, est ébranlée par les reportages de La Presse sur les résidences privées pour aînés. Réagissant d'avance au dossier d'aujourd'hui, Mme Blais a annoncé qu'elle lancera sous peu un programme de divertissement pour les personnes âgées. Pour briser leur solitude, elle enverra des clowns dans les résidences.»
Ainsi donc, les politiciens vont se déplacer dans les centres pour vieux, question d'améliorer leur quotidien ! C'est pas moi qui le dit, c'est la sinistre - pardon, la ministre : «Pour briser leur solitude, elle enverra des clowns dans les résidences.». C'est assez clair, non ? Mais je suis pas certain que la visite de politiciens va égayer nos vieux !


