dimanche 28 février 2010

Acquisitions - 28 Février





Les aventures de Blake et Mortimer - en attendant le roman de l'ami Éloi.....

Samedi, je suis passé à la librairie Raffin de la rue St-Hubert, pensant enfin récupérer le roman de l’ami Éloi, roman que j’avais commandé il y a une dizaine de jours déjà. Malheureusement, le livre n’était pas encore arrivé ! Disons-le franchement, j’étais un peu perplexe : toujours rien après 10 jours d’attente pour un livre d’un auteur d’ici, publié pas une maison d’édition d’ici et imprimé ici ! Le distributeur à les deux mains dans les poches ou quoi ? La semaine prochaine peut-être...
J’ai tout de même profité de mon passage chez Raffin pour acquérir :

«Le secret de l’espadon» (l’intégral de trois albums), les aventures de Blake et Mortimer d’Edgar P. Jacobs.
«Les sarcophages du 6e continent» (tome I et II), les aventures de Blake et Mortimer, de Sente et Julliard, d’après les personnages d’Edgar P. Jacobs.

Je crois en avoir déjà parlé ici ; je ne suis pas un amateur de bande-dessinées. En fait, je n’y connais rien. Un jour - c’était à la libraire «Bonheur d’occasion» je crois - je suis tombé sur un album des aventures de Blake et Mortimer («La marque jaune»). J’ai immédiatement adoré. Depuis, je n’ai de cesse d’acheter les albums de cette série - bien inégale il faut l’avouer.

samedi 27 février 2010

Cinéma - 27 Février



Prise d'écran de l'auteur.



Miss Marple au cinéma.

En effectuant quelques recherches sur Miss Marple et Agatha Christie plus tôt ce matin, je suis tombé sur un film en noir et blanc de 1961 (en cinq épisode) avec
Margaret Rutherford dans le rôle de Miss Marple : «Murder she said» (doublé en français). Si vous avez une petite heure et demi de libre, faut pas hésiter !


Épisode 1
http://www.dailymotion.com/video/xa2h2m_le-t-de-16h50-ac-01-de-05_travel

Épisode 2
http://www.dailymotion.com/video/xa2hd6_le-t-de-16h50-ac-02-de-05_travel

Épisode 3
http://www.dailymotion.com/video/xa2hq2_le-t-de-16h50-ac-03-de-05_travel

Épisode 4
http://www.dailymotion.com/video/xa2hwr_le-t-de-16h50-ac-04-de-05_travel

Épisode 5
http://www.dailymotion.com/video/xa2i1w_le-t-de-16h50-ac-05-de-05_travel

Compte de mots - 27 Février




Les mardis de Miss Marple

Ça fait des années que je lis les oeuvres d’Agatha Christie. Je sais qu’il est de bon ton de se moquer de cette grande dame du crime - surtout depuis qu’elle est décédée - quel courage en effet de «bitcher» sur une personne morte... Mais franchement, quoi qu’on en dise, je m’en fous complètement car j’assume - et très bien merci - le fait d’aimer lire les romans policiers d’Agatha Christie. D’ailleurs, chaque fois que je met les pieds dans une librairie de livres d’occasions, je jette toujours un oeil sur les ouvrages de cette grande dame du crime.

C’est avec son personnage d’Hercule Poirot que j’ai fais mes premiers pas dans le monde du roman policier (suivit de très près par Sir Conan Doyle et son Sherlock Holmes). Je devais avoir 12 ou 13 ans à l’époque. Depuis ce temps, j’ai dû lire l’ensemble des enquêtes d’Hercule Poirot - ibidem pour Sherlock Holmes. Selon
Wikipédia, il y aurait, dans l’oeuvre de Christie, 33 romans et 51 nouvelles (publiés entre 1920 et 1975) avec le personnage d’Hercule Poirot.
Ayant donc fait le tour des enquêtes de Poirot (allant jusqu’à relire à tous les noëls, «Le Noël d'Hercule Poirot» et à tous les deux ans à peu près, «Le Meurtre de Roger Ackroyd»), j’ai pensé qu’il serait sage de m’attaquer à l’autre personnage célèbre dans l’oeuvre de Christie ; Miss Jane Marple. Donc, lorsque je suis tombé sur un tout petit recueil de nouvelles intitulé «Le club du mardi continue»*, je n’ai pas hésité une seule seconde.

C’est dans un salon où se réunissent des amis de longue date que Miss Marple, bien assise pendant que ses mains actives tricotent, écoute avec attention chaque membre de ce club raconter, à tour de rôle, une énigme toujours un peu mystérieuse. Le conteur demande alors aux autres comment, selon eux, se termine son histoire. Miss Marple trouve la solution à tout coup, ce qui sidère ses compagnons, sachant qu’elle ne quitte guère son village de St Mary Mead. Si Miss Marple arrive si bien à tirer son épingle du jeu c’est que, selon ses dires, ses déductions sont fondées sur les expériences au sein du village de de St Mary Mead.

A lire sans hésiter, si on aime le genre, malgré le style un peu désuet.

Agatha Christie
«Le club du mardi continue»
Traduit de l'anglais (Angleterre) par Pauline Verdun
Le livre de poche, 1986, 189 pages.
ISBN : 9782253039372
CCR : 121.p/CHR

_____
*En France, le recueil initiale de 13 nouvelles a été scindé en deux volumes publiés en 1966 sous les titres «Miss Marple au Club du Mardi» et «Le Club du Mardi continue».


Presse - 27 Février


Bouquinistes du plateau.


Source de la photo


Je ne suis pas un lecteur du journal La Presse (trop de papiers, trop de publicités, trop de cahiers que je ne lis jamais). Je préfère Le Devoir - ce n’est plus «snob» de lire Le Devoir vous savez... Je ne suis pas un lecteur régulier du site Internet de La Presse non lus (Cyberpresse). Je m’arrête à l’occasion pour y lire les grands titres, sans plus. Ce matin, je suis tombé sur un article, beaucoup trop court à mon avis, sur les bouquinistes du plateau Mont-Royal*. C’est ici - mais ne vous attendez pas à grand chose ; c’est du journalisme pour un lectorat pressé et paresseux, soucieux de vite passer à «autres choses» (comme le sport et les «zolympiques» sans doute).

On parle de «crise des médias». On pointe du doigt Internet et les usagers qui ne veulent plus payer. C'est un peu vrai que nous ne voulons plus payer pour des journalistes paresseux...


____
*Encore un article tellement montréalais, qui nourrit le mythe qu’en dehors du plateau, rien n’existe. Comme si le marché du livre usagés n’existait pas en dehors du plateau. Comme si ailleurs en province, c’était le désert.... D’où l’expression «en régions», comme si Montréal n’était pas aussi une région. Enfin...


Société - 27 Février


Je me fais vieux - et je lis des mensonges

À quoi reconnaît-on qu’on est devenu vieux ! Une question, mille réponses j’imagine. Ce qui explique que la réponse sera différente d’un individu à l’autre. Pour certain, c’est l’apparition des cheveux blancs. Pour d’autres, se sera une baisse de «régime». Ou le fait de perdre la tête (mais ça, c’est pas uniquement réservé aux vieux). Pour ma part, j’ai su que j’étais devenu vieux ce soir en me retrouvant chez Tamusik.ca. Voilà l’histoire en gros ; suite à une nouvelle paru dans le carnet techno de Bruno Guglielminetti, à l’effet que Tamusik.ca (opéré par Rogers) changeait son approche et vendait dorénavant des fichiers MP3 sans DMR (ou système de gestion des droits numériques), je me suis dit que se serait une bonne idée d’y faire un saut.
Sur la page d’accueil de Tamusik.ca, il y avait une douzaines d’albums en promotion. Sur le lot, je ne connaissais qu’un seul des douze musiciens, un vieux : Jonny Cash. Le bonhomme est tellement vieux qu’il est mort. Et dire que c’est le seul que je connaissais.


Pas grave que je me dis, simple coïncidence, je vais me rendre à la page dédié à la musique rock : mais se fut pire ! Sur les 20 chansons présentes sur la page, je n’en connaissais aucune. Et comme si ça pouvait être pire encore, je ne «connaissais» qu’un seul groupe : Bon Jovi.


Et connaître est un bien grand mot ; je ne suis pas de la génération Bon Jovi moi. En plus, j’ai le même âge que le chanteur ! Bref, j’ai compris que j’étais devenu vieux car je n’avais plus aucune référence musicale récente.

Question de me remonter le moral, j’ai fais quelques recherches dans le site et je suis tombé sur un artiste contemporain que je connais - et qui vient de sortir un nouvel album : Champion. Mais Ô déception, contrairement à ce que Bruno Guglielminetti avançait, il y a toujours des DMR (gestion des droits numériques) sur la musique.



Moral ? Je suis vieux et je lis des mensonges...

mardi 23 février 2010

Compte de mots - 23 Février





La jeunesse en trois temps, trois mouvements...

J’ai lu deux livres en fin de semaine. Mais j’aimerais m’attarder plus spécialement sur un seul des deux : «Rose amer» de Martine Delvaux.
J’avais adoré son opus antérieur («c’est quand le bonheur?»). Encore une découverte de l’ami Julien. Et c’est encore lui qui m’a écrit l’automne dernier pour m’annoncer que Martine Delvaux s’apprêtait à sortir un nouveau roman. Mais j’ai dû attendre tout ce temps avant de mettre la main sur le livre.

Des les premiers mots, on sait que «Rose amer» sera très différent de «c’est quand le bonheur?». Mais c’est toujours aussi beau. Toujours aussi vrai. Le roman raconte une histoire en trois temps, trois lieux : la campagne, la banlieue, la ville. Et trois âges dans la vie d’une jeune fille (l’enfance, l’adolescence et jeune adulte). L’apprentissage de la vie se fera loin des hommes, car «Rose amer» est un univers essentiellement féminin (les hommes y sont quasiment absents).

«Je suis arrivée dans un monde où on
ne parlait plus des hommes. Ce n'était
pas un sujet de conversation parce
qu'ils n'existaient pas vraiment,
seulement les grands-pères, les
patrons, les voisins, les médecins
»
P. 9

«Rose amer» c’est aussi l’histoire de Manon-juste-Manon, BB, Valence Berri et de combien d’autres qui, dans une village de campagne perdu ou dans une banlieue désoeuvrée, rêvent pour échapper à la violence insoupçonnée de l’ordinaire.

«Pendant deux ans, dans ce village
maudit, ma meiulleure amie c’était
Valence Berri. À la vie à la mort,
on avait promis de ne jamais s’oublier.
[...] Peu de temps après mes dix ans,
elle m’avait laissé tomber.
»
P. 70

J’ai vraiment aimé «Rose amer». Plus que «c’est quand le bonheur?» ? Non. Mais se sont tellement deux univers différents qu’il m’est difficile de dire lequel des deux romans j’ai préféré. Ce que je sais en revanche, c’est que si j’aimais beaucoup Martine Delvaux ; maintenant, je l’adore ;-)

«Rose amer»
Martine Delvaux
Heliotrope, 2009. 148 pages.
ISBN : 9782923511184
CCR : 111,1.r/DEL

samedi 20 février 2010

Compte de mots - 20 Février





Un homme debout.

«
Notre mode de vie étant ce qu’il est, Il me
semble normal que la guerre peut être
considérée comme aussi normal que la paix.
»
Dashiell Hammett, 27 juin 1950

Je le dit et le répète, je n’aime pas spécialement les biographies. En fait, je n’aime pas du tout lire des biographies. C’est pourquoi j’en lis si peu. Mais parfois, ça s’avère nécessaire comme angle d’attaque pour s’immerger dans une oeuvre. Et c’est le cas avec Hammett puisque récemment, j’ai mis la main sur deux de ses cinq romans ; le classique «Le faucon maltais» et «La clé de verre». J’ai aussi l’intention de mettre la main sur le DVD du «Faucon maltais» avec Humphrey Bogart dans le rôle de Sam Spade. Bref, lorsque je suis tombé sur un exemplaire de la biographie de Hammett chez mon libraire (Librairie Delteil rue St-Denis), je n’ai pu résister en me disant que se serait une bonne façon de me plonger dans l’oeuvre de cet romancier dont je ne savais pas grand choses.

Hammett fut un grand écrivain, qui révolutionna le roman policier noir (le polar). Mais étrangement, c’est sur une très courte période de temps, de 1922 à 1934, qu’il arriva a révolutionner l’écriture du roman policier noir. Tout juste le temps d’écrire cinq romans et une dizaine de nouvelles. Le reste de son temps, il va le consacrer aux femmes, à l’alcool, à la prison (pour son soutien à l’URSS et ses fréquentations avec des communistes américains), à la guerre (qu’il passera dans l’archipel de l’Alaska, sans jamais se battre).
Sa liaison avec Lilian Hellman, auteure de pièces de théâtre, sera orageuse. Elle lui reprochera ses nombreuses aventures (avec d’autres femmes et avec l’alcool). Après 1934, sa correspondance et les retouches qu’il effectuera sur les pièces de Lilian Hellman, seront ses seules occupations littéraires jusqu’à sa mort

Malgré ses frasques (nombreuses - le tiers de la biographie au moins) Hammett était un homme qui se tenait debout, acceptant même de faire de la prison pour une cause qu’il croyait juste : la démocratie. Les dérives de l’Amérique (Lire : les États-Unis), surtout après la deuxième guerre, l’horrifiait. Mais miné par des années d’abus d’alcool et la tuberculose, il a terminé sa course en 1961, dans la dèche et forcément, un peu oublié.
De son vivant, Hammett était déjà un mythe, une légende. Aujourd’hui encore, le «style» Hammett est bien vivant.

Cette biographie, un peu trop «tranquille» à mon goût (trop linéaire, sans passion) s’est vite retrouvée dans la pile des livres à donner. Il est maintenant temps de m’attaquer à l’oeuvre de celui que plusieurs considère comme le père du polar.



Humphrey Bogart dans le rôle de Sam Spade, dans le film «Le faucon Maltais».


«Dashiell Hammett : une vie»
Diane Johnson
Traduit de l’anglais (États-Unis) par François Lasquin
Titre Original : Dashiell Hammett - A Life
Payot. Collection: Biographies Payot. 1989. 514 pages
ISBN : 9782228882088
CCR : 112.b/HAM



- AJOUT -

j’ai découvert que le faucon maltais - du moins, une copie - a été volé en 2007, dans un restaurant (un «joint» nommé le «John's Grill»). À lire ici (en anglais).

Photo - 20 Février






J'ai commencé à faire une série de photos sur les chantiers de construction abandonnés à Montréal. Cette série sera bientôt disponible sur mon compte chez Flickr. En attendant, une photo (en basse résolution) d'une pièce de machinerie abandonnée. Je crois que cette machine servait à couper des tuyaux en métal.

jeudi 18 février 2010

Compte de mots - 18 Février






La fidélité au delà de la mort.

Voilà qui est assez original : un polar qui se déroule en plein XIIe siècle ! Qui plus est, l’enquêteur s’avère être un moine herboriste, frère Cadfael. L’histoire par contre l’est un peu moins. Moi qui suis un lecteur de rêve pour tout auteur d’enquêtes policières (je vois rien venir, je devine jamais qui est le vrai coupable) j’ai vite fait de tout deviner. Oui, tout. Malgré cela, l’histoire est tout de même intéressante et pourrais se résumer ainsi :
En fuyant leur prieuré, ravagé par les flammes dû à la guerre, frères Humilis et Fidelis viennent chercher refuge et paix à l'abbaye de Shrewsbury. Mais la paix est vite troublé par l'arrivée d'un jeune seigneur qui a la prétention d’épouser la fiancée à laquelle frère Humilis renonça, pour faire sa vie dans les ordres. Mais voilà, cette futur fiancée est disparue sans laisser de trace. À partir de là tout se bouscule, jusqu’à la mort accidentelle de frère Humilis et la disparition de frère Fidelis. Puis arrive la «résurrection» la fiancée, qu’on pensait morte. Il ne manque que le fameux «ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants...».

Si j’avais été somme toute charmé par «Le capuchon du moine» (une autre enquête du moine herboriste frère Cadfael), j’ai été moins charmé par «Un insondable mystère» qui est loin d’être insondable - et qui n’est pas du tout un mystère en y pensant bien.

Je sais, je sais, ça fait vieux jeu, mais j’aime encore mieux l’atmosphère suranné des romans policiers d’Agatha Christie...


«Un insondable mystère»
Ellis Peters
Titre original : An Excellent Mystery
Traduit de l’anglais (Angleterre) par Serge Chwat
10/18, 279 pages. 1991 pour cette édition
ISBN : 9782264015273
CCR : 121.rp/PET

Commande - 18 Février




«
– Je suis normal, vous savez.
– Quoi?
– Je ne devrais pas être enfermé ici, je suis normal. C’est une erreur épouvantable de me garder à l’institut.
»
Éloi Paré, Sonate en fou mineur (roman)

Je pouvais bien ne pas trouver le livre de l’ami
Éloi l’autre jour, lorsque je suis passé chez Raffin : son livre n’est pas sur les tablettes ! C’est ce que j’ai constaté plus tôt cette semaine lorsque je suis repassé par la libraire, pour prendre possession d’un livre que j’avais commandé la semaine dernière. Bon, pas de panique, j’ai commandé le roman d’Éloi et par la même occasion, j’ai fortement recommandé à la charmante libraire (si ! si !) de commander un exemplaire supplémentaire, pour mettre sur les tablettes de la librairie...

lundi 15 février 2010

Acquisitions - 15 Février




J'ai acquis six disques de jazz aujourd'hui : j'ai écouté un peu plus tôt en soirée le
Grant Green (Idle Moments) qui est vraiment excellent. J'écoute en ce moment Art Blakey and the Messengers (Like Someone in Love) et c'est aussi très très bon. Je sens que je vais me coucher tard ce soir... Dans l'ordre :

Dexter Gordon - Dexter Calling...
Kenny Burrell with Art Blakey - On View at The Five Spot Cafe
Grant Green - Idle Moments
Éric Legnini Trio - Big Boogaloo (photo de la pochette nul à chi...)
Art Blakey and the Messengers - Like Someone in Love
Count Basie and His Orchestra - April in Paris

samedi 13 février 2010

Compte de mots - 13 Février





Un tueur si proche

Aussi bien le dire tout de suite ; si la théorie du complot c’est pas votre tasse de thé, mieux vaut ne pas lire «Opération Providence» de Gonzalo Lira. Car dans la lutte pour le pouvoir qui se joue entre différents personnages, que de complots devrons nous essuyer avant d’arriver à la fin.

La trame du roman raconte l’improbable rencontre entre Margaret Chisholm, du FBI et Nicholas Denton, de la CIA, qui devront travailler main dans la main sur «l’opération Providence» pour sauver Soeur Marianne, qui est la cible d’un mystérieux tueur. L’histoire débute avec un attentat meurtrier qui ravage un paisible couvent du New Hampshire (en fait, ça commence pas comme ça, mais je vous laisse découvrir le début vous-même). À partir de là, tout s’accélère car la religieuse est la cible d’un deuxième attentat (manqué lui aussi). Au fil des multiples tentatives d'assassinats, Chisholm et Denton se trouvent impliqués dans une série de complots et manipulations ourdis par des gens au plus haut niveau. Ils vont découvrir que derrière tout ceci, se cachait un complot pour «forcer» les États-Unis a entrer en guerre contre «les arabes» (c’est pas moi qui le dit).

Un roman policier classique, mais avec de bons éléments, de bonnes poursuites (ça pourrait faire un bon film) et quelques rebondissements intéressants. On devine un peu la fin, mais ça ne gâche rien. Je serais pas surpris que l’on revoit le tandem Chisholm - Denton dans un autre roman policier car la fin laisse présager des retrouvailles...

J’allais oublier ; on fait intervenir des séparatistes Québécois («les autonomistes québécois» dans le roman) ; c’est pas la première fois que je lis un roman policier où l’auteur fait intervenir des séparatistes Québécois un peu terroristes sur les bords... On trouve une autre référence aux «séparatistes Québécois» dans le tout premier film «Die Hard».


«Opération Providence»
Gonzalo Lira
Titre original : Counterparts
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sylviane Lamoine
Pocket, 408 pages. 2000
ISBN : 9782266095822
CCR : 115.rp/LIR


Compte de mots - 13 Février




Les identités en crise

J’ai lu avec beaucoup d’intérêts l’essai «Les identités meurtrières» d’Amin Maalouf. Pas seulement très intéressant mais très instructif aussi. Dans cet essai, Maalouf s’interroge sur la notion d’identité, sur la passion qu’elle soulève et sur ses dérives meurtrières.

«En chacun de nous existe un Mr. Hyde ; le
tout est d’empêcher que les conditions
d’émergence du monstre ne soient rassemblées.
»
- P. 40

Maalouf parle d’identités au pluriel car selon lui, nous sommes façonné par plusieurs identités. Moi-même je suis façonné par plusieurs identités : irlandaise du coté de ma grand-mère paternelle, iroquoise (on dit iroquoienne aujourd’hui) du coté de mon grand-père paternelle. Hé oui, des racines amérindienne ! Hector Grenon, historien populaire (dans le bon sens du terme) et quelque peu peu oublié aujourd’hui, disait avec beaucoup d’humour qui si brassions un peu notre arbre généalogique, il n’en tomberait pas que des feuilles, mais aussi des plumes ;-)

Mais qu’est-ce qui rends si difficile le fait d'assumer en toute liberté ses diverses appartenances ? Pourquoi faut-il que l'affirmation de soi s'accompagne si souvent par la négation d'autrui ? (le fameux si vous n’êtes pas avec nous c’est que vous êtes avec eux...). Questions difficiles mais essentielles dans un monde ou la pluralité, le nous pluriel, est de plus en plus présent.

«Ce contre quoi je m’élève ici, c’est cette
habitude que l’on a prise [...] de classer
chaque événements se déroulant dans chaque
pays musulman sous la rubrique «islam» [...].
Vous pourriez lire dis gros volumes sur
l’histoire de l’islam de^puis les origines,
vous ne comprendriez rien à ce qui se passe
en Algérie. Lisez trente pages sur la
colonisation et la décolonisation, vous
comprendrez beaucoup mieux.
»
- P. 90

Même si le livre fut écrit avant un certain mois de septembre 2001, il est encore tout brûlant d’actualité. Un livre à lire et à relire. Et puis, le livre est pas mal plus intéressant que la commission Bouchard-Taylor - et sans dérapage ni dérive.


Les identités meurtrières
Amin Maalouf
Grasset
France, 1999. 211 pages
ISBN : 9782246548812
CCR : 081.l/MAA



vendredi 12 février 2010

Photographie - 12 Février





Aperture 3

Aperture, c’est un logiciel produit par Apple et destiné à assister les photographes professionnels et amateurs sérieux en post production : retouches, développement des images en format RAW, traitement des images et catalogueur. Jusqu’à maintenant, je me suis contenté de iPhoto, qui fait vraiment un bon boulot. Et puis, mes besoins sont minimes car je retouche assez peu mes photos : une balance des blancs et des noirs et c’est à peu près tout. Le reste, je m’en charge au moment de prendre la photo : un bon cadrage, une bonne lumière et le tour est joué (un bon sujet aussi ça aide). Mais là, avec la toute nouvelle mouture de Aperture, j’hésite ; j’ai comme l’impression que pour la toute première fois, je pourrais réellement utiliser un logiciel comme ça. Mais bon, avant d’acheter le logiciel je vais attendre de lire les commentaires dans la blogsphère. Et puis, il y a Lightroom (de Adobe) qui fait aussi très bien l’affaire (mais pour plus cher). Je sens que j’aurai des lectures à faire en fin de semaine...

Aperture 3 sur le site d'Apple Canada - en français.


Cadeau - 12 Février




Un cadeau

Ben oui, encore un autre cadeau - bande de jaloux ;-) Il s'agit du plus récent disque d’Isabelle Mayereau. Vous connaissez Isabelle Mayereau ? Moi, plutôt ; j’ai assisté à un de ses rares spectacles en sol québécois (à la fin des années 80 ? Au début des années 90 ?). En tout cas, c’était au spectrum. Et j’avais quelques uns de ses albums. Des vinyles il va s’en dire, vue l’époque. Mais je n’ai rien sur CD. Du moins, je n’avais rien jusqu’à ce que l’ami Alain dépose dans ma boîte aux lettres ce très beau cadeau.

Son nouvel album est tout simplement Magnifique. Ambiance jazz, des mots justes et si bien domptés par une voix suave et inchangée malgré les années. Et que dire de cette musique inventive aux accents de jazz. Un clin d’oeil intéressant parmi les nouveautés ; la reprise de «l'Enfance» et «Tu m'écris», des pièces d’un autre temps et qui, même sous le couvert jazz, sont toujours superbes. Car oui, cet album est résolument aux accents jazz.

Merci Alain. Mais faudrait bien que tu passes à la maison pour en faire l’écoute ; je suis certain que tu aimerais...


Courte biographie.
Isabelle Mayereau est une chanteuse française née à Bordeaux, le 3 septembre 1947. En 1978, elle remporte le premier prix du Festival de Spa avec le titre Tu m’écris. (source : wiki).
Timide, peu loquace en spectacle, Isabelle Mayereau demeure une voix encore trop méconnue dans l’espace francophone et plus spécialement au Québec.

Découverte.
On retrouve sur l’album «Le décor» de Stefie Shock, une chanson intitulé «il, elle» ; paroles Isabelle Mayereau et musique de Stefie Shock.

Site Internet d’Isabelle Mayereau :
http://www.isabellemayereau.com/



Isabelle Mayereau
«Hors-piste»
Le chant du monde/Harmonia Mundi
1 CD. Jazz/Francophone

Média - 12 Février




Planète olympiques

À compter d’aujourd’hui et pour une quinzaine de jours, plus rien d’autre n’existera dans nos médias que les «
zolympiques». Je suis certain que même Haïti sera relégué au second plan. Des drames humanitaires ? des guerres ? des famines ? des morts inutiles ? les sans-abris ? les pauvres ? Pffft ! Ça n’a aucun poids face aux «zolympiques». Pendant une quinzaines de jours donc, nous serons encore moins bien informés de ce qui se passe à l’extérieur de «notre» monde que nous le sommes généralement (faut dire qu’en dehors du mélo-drame quotidien du Canadien et de la chicane des banlieues, il n’y a pas grand chose dans nos médias pour captiver l’homme et sa fiancée...).
Bon, vous pensez que j’exagère : La Presse aura sur place une équipe de
10 journalistes. Dix, bordel ! Bon, d’accord, huit journalistes et deux photographes. Même RueFrontenac mettra au service de ses lecteurs «neuf journalistes, quatre chroniqueurs, quatre statisticiens et trois infographistes». Pfff !

Je pourrais passer ma journée à chialer ; je vais plutôt me débrancher du monde des médias pendant toute la période des «zolympiques». J’ai justement quelques bons livres à lire, quelques bons disques à écouter et re-écouter. Et puis, si la température le permet, j’ai des heures de photos à rattraper. Voyez, je vais pas m’ennuyer ;-)


Drôle : Il y a 30 ans, le Canada appelait à un boycott des jeux olympiques de Moscou, car l'URSS venait d'envahir l'Afghanistan. Aujourd'hui, en 2010, les jeux ont lieu au Canada alors que son armée est déployée en Afghanistan. Mais je pense pas que la Russie va boycotter les jeux de Vancouver. Est-ce qu’il y a seulement encore quelqu’un pour se rappeler de ce boycotte ?



Technologie - 12 Février




Qu’est-ce que c’est ? C’est ma nouvelle page d’accueil. Lorsque j’ouvre Safari, c’est cette page qui s’affiche : Quatre images représentant autant de sites Internet. Dans l’ordre ;

Gmail
Agenda Google
Blogger
Flickr


Vous pouvez avoir la vôtre (et personnaliser votre page d’accueil avec vos sites préférés)
en vous rendant ici.

Travail - 12 Février

Un des avantages à travailler de la maison...


Photo de l'auteur. Procédé de décoloration via iPhoto.

Se passe de commentaires.

mardi 9 février 2010

Nouveau design - 09 Février





J’y pensais depuis un bout de temps. C’est à soir que je l’ai fait : j’ai changé le design du blogue, pour la première fois depuis l’ouverture de ce blogue le 31 décembre 2006. Alors, vous aimez ? Pour ma part, tout ce qui se trouve à droite prends encore un peu trop de place à mon goût.

Technologie - 09 Février


Mort d’un disque dur.


Acomdata 250Go

Mon plus «vieux» disque dur est mort cet après-midi. J’ai eu le temps de récupérer ce qui s’y trouvait avant de le débrancher définitivement. Je sais plus depuis combien de temps je possédais ce disque. Des années en tout cas. Il m’a fidèlement servit - et coûté un bras dans l’temps. Aujourd’hui, un disque dur de 250Go c’est pratiquement impossible à trouver ailleurs que dans l’usagé. J’ai acquis un disque dur de 1 To un peu avant les fêtes, pour 200 $ Espérons qu’il va me durer aussi longtemps que l’Acomdata.