
La jeunesse en trois temps, trois mouvements...
J’ai lu deux livres en fin de semaine. Mais j’aimerais m’attarder plus spécialement sur un seul des deux : «Rose amer» de Martine Delvaux. J’avais adoré son opus antérieur («c’est quand le bonheur?»). Encore une découverte de l’ami Julien. Et c’est encore lui qui m’a écrit l’automne dernier pour m’annoncer que Martine Delvaux s’apprêtait à sortir un nouveau roman. Mais j’ai dû attendre tout ce temps avant de mettre la main sur le livre.
Des les premiers mots, on sait que «Rose amer» sera très différent de «c’est quand le bonheur?». Mais c’est toujours aussi beau. Toujours aussi vrai. Le roman raconte une histoire en trois temps, trois lieux : la campagne, la banlieue, la ville. Et trois âges dans la vie d’une jeune fille (l’enfance, l’adolescence et jeune adulte). L’apprentissage de la vie se fera loin des hommes, car «Rose amer» est un univers essentiellement féminin (les hommes y sont quasiment absents).
«Je suis arrivée dans un monde où on
ne parlait plus des hommes. Ce n'était
pas un sujet de conversation parce
qu'ils n'existaient pas vraiment,
seulement les grands-pères, les
patrons, les voisins, les médecins»
P. 9
«Rose amer» c’est aussi l’histoire de Manon-juste-Manon, BB, Valence Berri et de combien d’autres qui, dans une village de campagne perdu ou dans une banlieue désoeuvrée, rêvent pour échapper à la violence insoupçonnée de l’ordinaire.
«Pendant deux ans, dans ce village
maudit, ma meiulleure amie c’était
Valence Berri. À la vie à la mort,
on avait promis de ne jamais s’oublier.
[...] Peu de temps après mes dix ans,
elle m’avait laissé tomber.»
P. 70
J’ai vraiment aimé «Rose amer». Plus que «c’est quand le bonheur?» ? Non. Mais se sont tellement deux univers différents qu’il m’est difficile de dire lequel des deux romans j’ai préféré. Ce que je sais en revanche, c’est que si j’aimais beaucoup Martine Delvaux ; maintenant, je l’adore ;-)
«Rose amer»
Martine Delvaux
Heliotrope, 2009. 148 pages.
ISBN : 9782923511184
CCR : 111,1.r/DEL
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mardi 23 février 2010
Compte de mots - 23 Février
Libellés :
Littérature québécoise,
Martine Delvaux,
roman
jeudi 14 janvier 2010
Commande - 14 Janvier
Chic, encore des livres !
Et comme si l’acquisition de 15 livres n’était pas assez (voir le billet plus bas), je m’apprête à acheter deux livres (neufs cette fois-ci) :
le plus récent roman de Martine Delvaux (Rose Amer)
le plus récent roman d’Éloi Paré (Sonate en fou mineur)
Je pense me rendre chez Raffin, rue St-Hubert pour acquérir les deux romans. Plus de nouvelles bientôt sur ma quête aux livres neufs.
jeudi 10 janvier 2008
Compte de mots – 10 Janvier
Le bonheur est ici...

J’ai terminé il y a quelques jours, la lecture d’un livre tout simplement extraordinaire : C’est quand le bonheur ? de Martine Delvaux. Je suis tellement emballé en fait que dors et déjà, j’en ai fait MON livre de 2008 (et nous en sommes que le 10 janvier...)
Souvent drôle, tendre aussi, c’est un roman sur l'amitié surtout, l’amitié qui survit à tout - même à l’amour. Mais c’est aussi un roman sur l’amour, sur la vie de tous les jours, raconté à travers les souvenirs et les petits moments du quotidien. C’est un roman qui touche directement le coeur du lecteur.
Même si l’histoire nous est racontée par la narratrice, ce n’est pas uniquement l’histoire d’une femme, mais aussi celle d’un homme. C’est aussi - et surtout ? - leur histoire à eux, ensemble. Commune.
Passé et présent sont tous deux présents dans le livre. On passe de l’un à l’autre sans jamais s’y perdre, parce que cette homme et cette femme c'est aussi un peu vous et moi, votre histoire et mon histoire...
C’est le genre de livre que je me refuse à lire d’une couverture à l’autre, même si la tentation ne manque pas. Pourquoi ? Pour faire durer le plaisir, tout simplement. Peut-être aussi pour se faire croire que le livre n’aura jamais de fin.
Emporté par mon enthousiasme, j’oserais même écrire que cette histoire, telle que racontée par Martine Delvaux, est une histoire universelle et à ce titre, c’est un roman qui devrait intéresser autant le lecteur d’ici que d’ailleurs.
À lire et à relire...
Le bémol ? Il ne concerne ni l’auteure ni son écriture ; c’est le site Internet de la maison d’éditions que je pointe du doigt : il requiert l’utilisation du lecteur Flash de macromedia – et la plus récente version s.v.p. – sinon, vous êtes persona non grata (ce qui est mon cas !) Juste pour ça, je vais écrire un mot aux éditeurs qui, on le devine, ne sembler rien comprendre à Internet. Consolation ? Coté livres, ils s’y connaissent.
Martine Delvaux
C’est quand le bonheur ?
Héliotrope, Montréal. 2007, 158 p.
ISBN : 9782923511061
CCR : 111,1.r/DEL

J’ai terminé il y a quelques jours, la lecture d’un livre tout simplement extraordinaire : C’est quand le bonheur ? de Martine Delvaux. Je suis tellement emballé en fait que dors et déjà, j’en ai fait MON livre de 2008 (et nous en sommes que le 10 janvier...)
Souvent drôle, tendre aussi, c’est un roman sur l'amitié surtout, l’amitié qui survit à tout - même à l’amour. Mais c’est aussi un roman sur l’amour, sur la vie de tous les jours, raconté à travers les souvenirs et les petits moments du quotidien. C’est un roman qui touche directement le coeur du lecteur.
Même si l’histoire nous est racontée par la narratrice, ce n’est pas uniquement l’histoire d’une femme, mais aussi celle d’un homme. C’est aussi - et surtout ? - leur histoire à eux, ensemble. Commune.
Passé et présent sont tous deux présents dans le livre. On passe de l’un à l’autre sans jamais s’y perdre, parce que cette homme et cette femme c'est aussi un peu vous et moi, votre histoire et mon histoire...
C’est le genre de livre que je me refuse à lire d’une couverture à l’autre, même si la tentation ne manque pas. Pourquoi ? Pour faire durer le plaisir, tout simplement. Peut-être aussi pour se faire croire que le livre n’aura jamais de fin.
Emporté par mon enthousiasme, j’oserais même écrire que cette histoire, telle que racontée par Martine Delvaux, est une histoire universelle et à ce titre, c’est un roman qui devrait intéresser autant le lecteur d’ici que d’ailleurs.
À lire et à relire...
Le bémol ? Il ne concerne ni l’auteure ni son écriture ; c’est le site Internet de la maison d’éditions que je pointe du doigt : il requiert l’utilisation du lecteur Flash de macromedia – et la plus récente version s.v.p. – sinon, vous êtes persona non grata (ce qui est mon cas !) Juste pour ça, je vais écrire un mot aux éditeurs qui, on le devine, ne sembler rien comprendre à Internet. Consolation ? Coté livres, ils s’y connaissent.
Martine Delvaux
C’est quand le bonheur ?
Héliotrope, Montréal. 2007, 158 p.
ISBN : 9782923511061
CCR : 111,1.r/DEL
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Littérature québécoise,
Martine Delvaux,
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