Aucun message portant le libellé Cadeau. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Cadeau. Afficher tous les messages

vendredi 12 février 2010

Cadeau - 12 Février




Un cadeau

Ben oui, encore un autre cadeau - bande de jaloux ;-) Il s'agit du plus récent disque d’Isabelle Mayereau. Vous connaissez Isabelle Mayereau ? Moi, plutôt ; j’ai assisté à un de ses rares spectacles en sol québécois (à la fin des années 80 ? Au début des années 90 ?). En tout cas, c’était au spectrum. Et j’avais quelques uns de ses albums. Des vinyles il va s’en dire, vue l’époque. Mais je n’ai rien sur CD. Du moins, je n’avais rien jusqu’à ce que l’ami Alain dépose dans ma boîte aux lettres ce très beau cadeau.

Son nouvel album est tout simplement Magnifique. Ambiance jazz, des mots justes et si bien domptés par une voix suave et inchangée malgré les années. Et que dire de cette musique inventive aux accents de jazz. Un clin d’oeil intéressant parmi les nouveautés ; la reprise de «l'Enfance» et «Tu m'écris», des pièces d’un autre temps et qui, même sous le couvert jazz, sont toujours superbes. Car oui, cet album est résolument aux accents jazz.

Merci Alain. Mais faudrait bien que tu passes à la maison pour en faire l’écoute ; je suis certain que tu aimerais...


Courte biographie.
Isabelle Mayereau est une chanteuse française née à Bordeaux, le 3 septembre 1947. En 1978, elle remporte le premier prix du Festival de Spa avec le titre Tu m’écris. (source : wiki).
Timide, peu loquace en spectacle, Isabelle Mayereau demeure une voix encore trop méconnue dans l’espace francophone et plus spécialement au Québec.

Découverte.
On retrouve sur l’album «Le décor» de Stefie Shock, une chanson intitulé «il, elle» ; paroles Isabelle Mayereau et musique de Stefie Shock.

Site Internet d’Isabelle Mayereau :
http://www.isabellemayereau.com/



Isabelle Mayereau
«Hors-piste»
Le chant du monde/Harmonia Mundi
1 CD. Jazz/Francophone

mercredi 30 décembre 2009

Cadeau - 30 Décembre


Wow ! un iPod !




Encore un cadeau ? Oui et... non. Je m’explique : il y a huit ou neuf mois, j’ai acquis ce iPod 30Go en échangeant diverses pièces «informatique» à un ami qui lui, venait de s’acheter un iPhone - donc, plus besoin d’un iPod. Mais je n’ai pas gardé ce iPod bien longtemps : pas plus d’une heure : je l’ai refilé à un ami, étudiant au doctorat sans un sous (ou presque), qui venait de voir mourir son iPod. Mais voilà que l’ami en question à reçu de sa blonde un iPod touch pour Noël ! Il m’a donc refilé «le» iPod qui dans les faits, était «mon» iPod. Bref, je me suis amusé à remplir (et le mot est juste) le iPod pendant les fêtes, avec :

- du Rock atmosphérique (Tangerine Dream, Scars of the Midwest) ;
- de la musique du XXe siècle (Steve Reich, Philip Glass) ;
- de la musique pour orgue (Max Reger, Mendelssohn, Pachelbel, le livre d’orgue de Montréal, Buxtehude, J.S. Bach) ;
- Du Francophone (exclusivement de la musique d’ici, mais vous auriez honte de moi si j’en faisais la nomenclature) ;
- Du Jazz, du Rock (progressif, psychédélique), du Folk, du Blues.


En fait, je n’y ai mis qu’une fraction de ma discothèque de disques mais déjà, le iPod est remplis à capacité (ou presque) car il reste même plus 1Go de libre...


Cadeau - 30 Décembre



Je suis passé chez Photo St-Denis ce matin pour faire changer la pièce défectueuse de la tête du quick release. Comme il est possible de le voir sur la photo (désolé pour la piètre qualité de la photo), une pièce non amovible m’empêchait d’y déposer mon D90 (ou plus précisément, le «battery pack» sur lequel repose de D90). J’ai donc pu utiliser mon trépied Manfrotto aujourd’hui. À ma grande joie.




Maintenant, la question qui tue (j'imagine) : pourquoi un trépied ? À l’ère du fast-food numérique, il est facile de prendre mille photos d’un événement, mais à quoi ça sert de prendre mille photos en vitesse, sans prendre le temps de «penser» la photo ; la composition, le cadrage, la lumière ? Je préfère encore prendre que deux ou trois clichés, mais être pleinement satisfait des photos prises. Et pour se faire, quoi de mieux qu’un trépied pour me forcer à bien étudier mon sujet, la lumière. Prendre le temps de réfléchir. De m’avancer, me reculer.
En fait, les raisons pour utiliser un trépied sont multiples et ne sont pas les mêmes d’un photographe à un autre. Pour ma part, l’utilisation d’un trépied me permet de m’approprier quelque chose de très rare aujourd’hui ; ça me permet de prendre le temps de prendre mon temps, de faire de la photo sans précipitation.


mardi 15 juillet 2008

À suivre - 15 Juillet





Jeudi soir prochain, j'aurai entre les mains.... ah ! puis non, je vous réserve la surprise pour jeudi soir ;-)

Indice ? C'est gris...

mercredi 9 juillet 2008

Cadeau - 09 Juillet


Cadeau !




Cadeau intriguant ; un ami m'a donné hier un livre dont je ne connaissais ni l'auteur ni le livre : "Six livres de Grabinoulor" de Pierre Albert-Birot. Une petite recherche dans Internet m'a permis d'en savoir un peu plus.

Pierre Albert-Birot, écrivain, dramaturge et poète français est né à Angoulême le 22 avril 1876 et meurt à Paris le 25 juillet 1967. La pièce majeure de son oeuvre est l'épopée burlesque des "Six livres de Grabinoulor", énorme somme écrite sur cinquante ans et achevée vers 1963, pour n'être publiée qu'en 1991 chez Jean-Michel Place, avec une réédition en 2007. C'est cette dernière édition que j'ai la chance d'avoir entre mes mains.
Curieux ? un peu plus d'informations sur le site Internet de l'éditeur


Me voilà donc avec la pièce majeure de son oeuvre littéraire à découvrir. Pour moi tout seul. De beaux moments de lecture en perspective.