
«Hachette Livre signe avec Google».
http://www.google.com/intl/fr/press/pressrel/20101117_books.html
Cette nouvelle est passée inaperçu car personne (ou presque) n’a commenté cette entente historique entre Google et Hachette, pour «la numérisation, par Google, des oeuvres en langue française dont les droits sont contrôlés par Hachette Livre».
Voici «la» nouvelle. Je commenterai ensuite ;
«Hachette Livre signe avec Google.
Le premier groupe d’édition français et le moteur de recherche s'accordent pour la numérisation des oeuvres françaises du catalogue Hachette Livre indisponibles à la vente.
Hachette Livre et Google ont annoncé ce mercredi 17 novembre, lors d’une conférence de presse commune, qu’ils venaient de signer un protocole d’accord destiné « à fixer les conditions de la numérisation, par Google, des oeuvres en langue française dont les droits sont contrôlés par Hachette Livre ».
Cela concerne des milliers d’oeuvres, régies par le droit d’auteur français dont Hachette contrôle les droits et qui sont commercialement indisponibles, soit, selon Hachette Livre, « la grande majorité de toutes les oeuvres publiées à ce jour ».
L’objectif affiché est de donner une seconde vie aux oeuvres épuisées « tant au bénéfice des auteurs que des universitaires, des chercheurs et du grand public ».
Les deux partenaires soulignent que cet accord, qui intervient alors que la profession travaille à un amendement du Code de la propriété littéraire et artistique sur les œuvres indisponibles, a vocation à être étendu à tous les éditeurs qui le souhaitent.
Arnaud Nourry, P-DG d’Hachette Livre, précise dans un communiqué qu’il ne s’agit pas « d’un quitus donné à Google pour son comportement passé, mais d'un cadre permettant de repartir sur de nouvelles bases, équitables, équilibrées et respectueuses de nos droits et de ceux de nos auteurs ».
L’accord repose sur trois grands principes. D’abord, le contrôle de la numérisation des oeuvres : c’est Hachette qui détermine quelles sont les oeuvres épuisées exploitables en version numérique, celles-ci pouvant être proposées sous forme d’ebooks via Google Livres ou sous d’autres formes commerciales, comme l’impression à la demande.
L’idée étant de donner accès à des oeuvres indisponibles jusque-là, Hachette aura la faculté d’utiliser ces fichiers numérisés par Google pour les exploiter lui-même, et les libraires pourront intégrer ces ebooks dans leurs offres commerciales. Deux cas se présentent ainsi concrètement : Hachette autorise la numérisation et la diffusion en ligne de l’oeuvre, notamment sur la future plateforme d’ebooks, Google Editions ; Hachette autorise la numérisation de l’oeuvre par Google pour un usage limité à l’indexation et à la promotion et recevra copie du fichier pour ses propres usages non-commerciaux.
Enfin, Hachette Livre se réserve la possibilité de faire bénéficier les institutions publiques, telle que la Bibliothèque nationale de France, des oeuvres numérisées dans le cadre de ce protocole.»
Avant de commenter, quelques mots sur les futurs partenaires.
Sur Hachette Livre :
Hachette Livre est un groupe d'édition français. Créé en 1826, il fait partie de Lagardère Media, la branche médias du groupe Lagardère. Il est le premier éditeur en France, le deuxième en Angleterre et en Espagne, et le deuxième sur le plan mondial.
Il est devenu le premier distributeur de livres en France et dans le monde francophone. À partir de son Centre de distribution du livre (CDL) de Maurepas, et de ses centres régionaux à Nantes, Lyon et en Suisse, Belgique et Canada, il distribue environ 250 millions de livres par an. [2]
La centaine de maisons d’édition qui font partie du groupe publient plus de 17 000 nouveautés par an, dans une douzaine de langues, mais principalement en français, anglais et espagnol. Hachette Livre couvre tous les segments de l’édition grand public : fiction et essai, livre de poche, jeunesse, illustré, guides de voyage, scolaire et parascolaire et fascicules. Hachette Livre est basé à Paris, France. [1]
Sur Google Livres :
Google Livres compte aujourd’hui plus de 15 millions de livres venant de plus de 35000 éditeurs et 40 bibliothèques à travers le monde. [1]
Google a déjà numérisé en six ans 12 millions d’ouvrages sans l’autorisation des éditeurs et contre l’avis des ayant-droits et fait l’objet de poursuites judiciaires, notamment en France. [5]
Google Livres, ou Google Books en anglais, est un service en ligne permettant d'accéder à des livres numérisés. Anciennement appelé Google Print, le début de la numérisation des livres a été annoncé par Google en décembre 2004. Disposant de moyens considérables, cette bibliothèque virtuelle comptait plus de sept millions de livres en novembre 2008. Google numérise des livres provenant de nombreuses universités américaines et de tout horizon pour ensuite les diffuser sur ses serveurs. Droits d'auteurs obligent, certains ne sont que partiellement publiés. Pour le moment, les livres imprimés entre 1839 et 1922 sont rarement accessibles en entier pour les internautes basés hors des États-Unis. [3]
Quelques commentaires ;
- pour l'instant, il ne s’agit que d’un protocole d’accord destiné «à fixer les conditions de la numérisation, par Google, des oeuvres en langue française dont les droits sont contrôlés par Hachette Livre». Rien n’est encore fait, ni signée.
- la numérisation des oeuvres ne concerne que le fonds «du catalogue Hachette Livre indisponibles à la vente» ; on ne parle pas ici du plus récent titre. N’empêche, il peut tout de même s’agir d’une oeuvre récente : un livre publié il y a deux ans et aujourd’hui épuisé, serait susceptible d’être numérisé par Google (avec l'accord de Hachette). Vous pensez que cette situation est assez improbable ? Think again! comme dirait l’autre ; c’est assez courant en fait.
- L’objectif visé ici est de «donner une seconde vie aux oeuvres épuisées». Parfait. Mais moi ce qui m’inquiète le plus, c’est la qualité de la numérisation ; il existe de nombreux exemples de mauvaises numérisation de livres.
- «l’impression à la demande» (en anglais POD ou Print on Demand) pourrait être une option pour ceux qui préfèrent le livre physique, plutôt que son équivalant numérique. Mais là encore se pose la question de la qualité ; voulons nous vraiment un livre mal «photocopié» parce que mal numérisé ? Parce que le POD ce n’est rien d’autre qu’une copie du livre numérisé et imprimé sur une presse... numérique ! Et ne venez pas me dire que si c’est du numérique à numérique, il ne peut y avoir une perte de qualité ; je vous répondrez que si, c’est possible - et même probable [4].
- «Hachette aura la faculté d’utiliser ces fichiers numérisés par Google pour les exploiter lui-même, et les libraires pourront intégrer ces ebooks dans leurs offres commerciales». Moi je veux bien, mais quel format : PDF ? e-Pub ? fb2 ? pdb ? HTML ? Est-ce que je pourrais lire mon livre sur un Kindle (azw) ? Le format sera adapt pour le iPod touch/iPhone ?
Pour l'instant, beaucoup de questions et bien peu de réponses. C'est un dossier à suivre. Et plus près de nous, il serait important de suivre le projet de loi C-32 au fédéral, projet qui risque d'avoir des répercussions importantes et désastreuses dans l'édition en général mais surtout, dans le monde de l'édition scolaire.
Une bonne nouvelle pour terminer ? ben oui, Noël c'est dans un mois ;-)
________________________
[1] http://www.google.com/intl/fr/press/pressrel/20101117_books.html
[2] http://fr.wikipedia.org/wiki/Hachette_Livre
[3] http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Livres
[4] prenons par exemple un fichier sonore MP3 encodé au maximum de sa qualité ; rien ne m’empêche de sauvegarder ce même fichier sonore, pour en faire une copie, avec un encodage de piètre qualité. Et bien c’est la même chose avec le livre.
[5] http://www.site-internet-bordeaux.com/?p=292
jeudi 25 novembre 2010
Le loup dans la bergerie ? - 25 Novembre
mercredi 24 novembre 2010
24 Novembre - Schéma de classification 1

Le schéma de classification : le pas à pas...
L’autre jour, un collègue m’a demandé comment j’arrivais à concevoir des plans de classification. Euh... pas facile de répondre à cette question ; l’expérience ? la passion ? la curiosité ? un mélange de tout ceci ? Et puis, je ne «crée» pas des plans de classification à tous les jours... Seulement si nécessaire. Autrement, disons que j’ai bien d’autres passe-temps - et des amis aussi ;-)
Sa deuxième question fut «Mais pourquoi ?» ou plus prosaïquement ; «Oui mais, de kessé ça sert un plan de classification?» (vous n’avez pas idée des questions tordues auxquelles je dois répondre parfois). C'est sans doute le genre de question qui vous turlupine aussi, non ? Bref, pour tenter de démystifier le comment du pourquoi, je vous invite «dans ma tête». Si ! si ! Je vous propose de vivre avec moi, au cours des prochains mois, toutes les étapes de réalisation d’un plan de classification (se sera plus un schéma qu'un plan), puisque j’ai décidé, après réflexion, de «créer» un schéma de classification non hiérarchique pour les enregistrements sonores*. Vous pourrez donc me suivre dans toutes les étapes de réalisation : de «l’idée» de départ griffonnée sur papier, jusqu’à sa mise en place et l'indexation avec un logiciel de base de données, en passant par les questionnements, la période beta (test). Je vais tenter de réduire au strict minimum l'emploi d'une nomenclature nécessairement technique. Et pour ne pas vous perdre en chemin, tous les mots en gras feront l'objet d'un lexique à la fin de tous les billets «Schéma de classification».
* difficile de parler uniquement de disques aujourd'hui car, avec la dématérialisation et la multiplication des supports, le mot disque perd un peu de son sens. D'où le mot «enregistrement sonore» qui englobe autant le support physique (cédérom, vinyle) qu'un format (MP3, OGG, etc.).
Prêt ? Allons-y :
1.1 L’idée
L’idée de trouver une façon de classer ses choses arrive souvent «trop tard» ; c’est généralement lorsque nous sommes confronté par un débordement ou un désordre monumental qu’on se dit ; «faudrait bien que je trouve un système pour classer tout ça» («ça» étant votre débordement). Dans mon cas, ce n’est ni le désordre ni le débordement qui m’a incité à vouloir créer un plan de classification car mes disques sont déjà réunit physiquement (donc classé) par genres et ensuite, par ordre alphabétique. Mais alors pourquoi vouloir créer un schéma de classification ? Les raisons sont multiples (nous le verrons plus loin) mais c'est entre autre le besoin de voir mes enregistrements sonores enregistrés dans un base de données. Voyons ensemble comment mes disques sont classés en ce moment :
Classique - classé par compositeur, de A à Z
(incluant la musique classique contemporaine du XXe et XXI siècle)
Rock - classé par nom de groupe ou chanteur, de A à Z
(incluant le rock progressif, hard rock, folk, indie, pop et ballades rock, etc.).
Jazz et Blues - classé par nom de groupe ou chanteur, de A à Z
(incluant le vrai Rythm 'n' Blues)
Francophone - classé par nom de groupe, chanteur, de A à Z
(le «monde» francophone)
Musique du monde - classé par nom de groupe, chanteur, de A à Z
(Latin, World Beat, etc.)
Humour de A à Z
(des Monthy Python en passant par Coluche et Paul et Paul)
Alternatif - classé par nom de groupe, chanteur, de A à Z
(God Speed, etc.)
C'est plutôt bien, avouez-le. Mais ce n'est parfait : où classer Émilie Clepper : Folk ? Francophone qui chante en anglais ? Ibidem pour Pascale Picard ou encore le Thomas Hellman des premières années. De même, ou classer Tangerine Dream ? Et la musique Techno, House et Chill Out ? J'avais pensé créer un 8e genre, afin d'y inclure ce type de musique rythmique : «Beat Music». Mais le grung, je vais mettre ça où ? Et la musique des années 80 ? (je pourrais poursuivre comme ça encore longtemps vous savez). Et créer une catégorie fourre-tout comme «divers» ou «autres» n'est pas une solution, croyez moi (c'est même a éviter). Mais c'est surtout l'absence d'un index qui me dérangeait le plus ; Je ne voulais plus avoir affaire qu'à ma mémoire pour me demander : ai-ce tel disque ? Ai-je cette telle version ou une autre ? Sous quel format ? Et où ? Après réflexion, j'ai compris que je devais tout reprendre depuis le début.
Anecdote : le mois dernier, de retour du théâtre (L'opéra de 4 sous de Bertold Brecht) j'avais les chansons de Kurt Weill en tête. Je savais que «dans l'temps» j'avais un disque de la chanteuse Ute Lemper qui chantait les textes de Weill. Mais je pensais l'avoir donné le CD à un ami lors d'un déménagement. J'ai donc écris à quelques amis (car je voulais réécouter le disque) mais personne ne semblait avoir le disque ! Étrange.... jusqu'à ce que je «tombe» sur le disque en question, tout à fait par «hasard», il y a trois jours. Non il n'était pas mal classé mais pas classé où je pesais qu'il devrait être. Si j'avais indexé le CD dans une base de données, il m'aurait suffit de taper le nom de la chanteuse ou du compositeur pour connaître son emplacement, de même que son support (CD, MP3, etc.).
1.2 À quoi je m'attaque ?
Avant même de griffonner quoi que se soit sur papier, je voulais «voir» ce à quoi je m'attaquais. J'ai donc fait un inventaire sommaire :
- nombre de disques physiques : plus de 1,500 (tout supports physique confondus)
- nombre d'enregistrements sonores autre que physique : plus de 6,500 fichiers MP3 ;
- les supports et formats : Cédérom et vinyles. MP3 et WAV
- où ? : dans trois discothèques physiques et deux discothèques «numériques» (disques durs).
1.3 Mes attentes
Ça, c'est ce que j'appelle l'inévitable étape papier-crayon ; j'ai mis sur papier toutes les idées les plus folles de ce que j'attendais de cette nouvelle façon de classer mes disques. Ensuite, j'ai mis un peu d'ordre dans mes notes et mes idées, retranscrit tout ça au propre - dans mon cas c'était nécessaire ;-) et j'ai mis ça de coté pendant 24 heures. Pourquoi ? Question de m'aérer le cerveau ;-)
Suite la semaine prochaine, avec le Schéma de classification 2.
LEXIQUE
Classer, Classement :
Ordre physique. Action de ranger. Ne pas confondre avec Classification
Classification :
Opération intellectuel de réunir sous une même cote, des livres ou tout autres types de documents, d'une même catégorie ou d'un même genre. Ne pas confondre avec Classement
Cote :
Code alphabétique, numérique ou alphanumérique dont on se sert pour classer, identifier et ranger des livres dans une bibliothèque ou tout autres documents.
Schéma de classification, Plan de classification :
Contrairement au Plan de classification qui est généralement assez rigide, un schéma de classification se veut plus souple, ouvert. Voyez ça comme un dessin, dans lequel vous pouvez intervenir.
mardi 23 novembre 2010
Liste de livres - 23 Novembre

- Note -
Je devais mettre en ligne hier, un billet fort intéressant (du moins, je l’espère) sur le pas à pas de la création d’un plan de classement pour les enregistrements sonores. Mon texte était pour ainsi dire prêt - il me restait une relecture finale à faire - mais voilà, hier j’ai reçu de chez Amazon le CD «Carole King - James Taylor Live at The Troubadour*». Et surprise, avec le CD, il y avait aussi le DVD du spectacle ! Honnêtement, j’aurais pas payé pour le DVD, mais bon, pourquoi bouder son plaisir puisque le DVD était inclut dans le boîtier. J’ai donc inséré le DVD dans mon iMac et là, le temps s’est comme arrêté ; pendant près de 75 minutes, j’ai chanté, ris et pleuré - si ! si ! Tant et si bien que le temps a passé et j’ai complètement oublié mon billet. Et bien sur, ce matin, je n’ai pas le texte du fameux billet sous la main. Mais en attendant, je vous laisse avec ma “wish list” de livres car après tout, nous ne sommes qu’à 32 jours de Noël ;-)
* Extraits du spectacle au Troubadour :
http://www.youtube.com/watch?v=epM7_hN9W0Y&p=24C349F59EC73557
«Wish List»...
Gayle Lynds «Le dernier maître espion»
Libre Expression prix et disponibilité ?
978-2764803226
Sylvia Beach «Shakespeare and compagny»
Mercure de France 39,95$
978-2715228511
«Lettres à Adrienne Monnier et à Sylvia Beach 1919-1933»
L’IMEC 66,23$
978-2908295108
Erskine Childers «L'énigme des sables»
Phébus Libretto 18,72$
978-2752903396
Bernard Weber «Paradis sur mesure»
Le livre de poche 13,95$
978-2253129554
Boris Jitkov «Viktor Vavitch»
Le livre de poche 15,95$
978-2253128939
Tobias Wolff «La vie en question» (15 nouvelles)
Christian Bourgeois Éditeur 40,25$
978-2267019704
Ian McEwan «Sur la plage de Chesil»
Gallimard - Folio 15,95$
978-2070402533
Denis Johnson «Arbre en fumée»
10/18 19,98$
978-2264049957
Marie Nimier «Les inséparables»
Gallimard - Folio 13,95$
978-2070416721
David Lodge «La vie en sourdine»
Rivages 15,68$
978-2743620950
Gilbert Keith Chesterton «Les enquêtes du père Brown»
Omnibus Prix et disponibilité ?
978-2258076082
Anya Vlinich «La folle équipée de Sashenka Goldberg»
10/18 14,66$
978-2264049087
Hans et Sophie Scholl «lettres et carnets»
Le livre de poche 13,95$
978-2253133322
Thomas MacGuane «Comment plumer un pigeon»
Christian Bourgois Editeur 30,39$
978-2267006957
Virgine Mouzat «Une femme sans qualtiés»
Albin Michel 23,77$
978-2226190666
Celia Levi «Les insoumises»
Tristram 30,33$
978-2907681711
Yvan Lalonde «Signé Papineau. La correspondance d'un exilé»
Presse de l'UdeM 30,39$
978-2760621596
Susan Sontag «Renaître» (premier tome du journal de)
Christian Bourgeois Éditeur 37,87$
978-2267020649
Alan Furst «L'officier polonais»
De l'olivier 33,48$
978-2879296944
Laura Wilson «La guerre de Stratton»
Albin Michel 31,61
978-2226194091
Benjamin Black (de son vrai nom John Banville) «Les disparus de Dublin»
Nil Édition 20,09$
978-2841114399
Noam Chomsky - Jean Bricmont «Raison contre pouvoir ; le pari de Pascal»
L’Herne 23,95$
978-2851979070
Flannery O'Connor «Oeuvres complètes»
Gallimard Quattro 47,92$
978-2070124930
Josh Bazell «Docteur à tuer»
JC Lattès 26,58
978-2709630276
Andreï Makine «La vie d'un homme inconnu»
points 14,05$
978-2757816370
Hélène Laviollette-Noiseux «Le bureau des risques et périls»
Bernard De Fallois 24,02$
978-2877067041
Emily Dickinson «Poésies complètes» - Édition bilingue
Flammarion 66,23$
978-2081232136
Armelle Leroy et Laurent Chollet «Sur les traces d'Agatha Christie»
Hors-Collection 47,61$
978-2258078888
- Complément de programme -
Tout Desproges
(Seuil)
mercredi 17 novembre 2010
17 Novembre - Fin de saison
«Vélo : Montréal 1, Santiago 0»
C’est ainsi que Violaine Ballivy, blogueuse chez Cyberpresse, titrait son billet hier. N’en déplaise à Lysianne Gagnon et tous les autres mécontents de notre «neige six mois par année*» (sic), une belle température à l’année ne suffit pas à faire d’une ville un eldorado du vélo. Selon Violaine Ballivy :
«Santiago a pourtant le profil idéal
pour devenir la Mecque du vélo, avec
ses grands boulevards, son dénivelé
quasi nul et sa météo clémente».
Mais il n’en demeure pas moins que la majorité des rues sont trop étroites pour permettre une cohabitation voiture-vélo, avec le résultat que la très vaste majorité des cyclistes roulent sur le trottoir, ce qui comporte des risques pour les piétons. Donc, pas de pistes cyclables non plus. Il y a aussi les immenses nid de poule dans les rues du centre-ville de Santiago qui entravent la circulation des vélos (bon, nous avons ça ici aussi, mais au moins, les travaux publics bouchent les trous).
Et Violaine Ballivy de conclure qu’en vélo, «rouler à Santiago relève de l’exploit».
_________________
* Dixit Lysianne Gagnon, toujours dans son article du 11 novembre dernier. Encore une baliverne ça ; il n’y pas six mois de neige ici. En tout cas, pas à Montréal. Elle qui disait dans ce même article qu’il «faut garder le sens de la mesure». Toujours les mêmes hypocrites à vouloir faire la leçon, mais qui sont incapables eux-mêmes de mettre en pratique ce qu’ils prêchent...
dimanche 14 novembre 2010
Acquisitions - 14 Novembre

En ce moment, je lis le roman d’un jeune auteur Russe qui, à l’âge de 35 ans, est devenu un auteur majeur dans son pays (c’est pas moi qui le dit, mais une certaine presse). J’espère pouvoir vous parler de ce roman captivant un peu plus tard cette semaine. En attendant, une petite liste de mes acquisitions récentes coté livres. Des livres acquis principalement chez Raffin rue St-Hubert, mais aussi chez Amazon. De mémoire donc, quelques titres :
- Léo Burma «Nestor Burma - Les nouveaux mystères de Paris (I)»
Robert Laffont, coll. Bouquins
- Léo Burma «Nestor Burma - Les nouveaux mystères de Paris (II)»
Robert Laffont, coll. Bouquins
En faisant l’acquisition des deux tomes des «Nouveaux mystères de Paris», j’ai pu me débarrasser des trois ou quatre tomes de format poche que j’avais dans ma bibliothèque.
Stefan Zweig - «Correspondance 1932-1943» (tome 3)
le livre de poche, collection Bibilo roman (!)
J’ai acquis le tome 3 sans savoir qu’il existant un tome 1 et 2 ; faut dire que nul part sur le livre, il n’est fait mention qu’il s’agit du troisième et dernier tome. J’ai découvert ça en faisant quelques recherches dans Internet.
Catherine Mavrikakis - «L’éternité en accéléré»
Héliotrope, Collection K.
Je conseil vivement. C’est mon deuxième Mavrikakis et je ne m’en lasse pas. Sauf qu’ici, nous ne sommes pas dans le romanesque - mais le sommes nous vraiment chez Mavrikakis ou ne sommes nous pas toujours à la périphérie du romanesque et du réel ?
Nelly Sachs et Paul Celan - «Correspondance»
Belin poche.
Une correspondance qui débute par un simple remerciement d’un auteur à un autre, pour l’envoi d’un livre. Une correspondance qui devait se poursuivre jusqu’au suicide de Paul Célan. Touchant de lire les lettres de deux écorchés vifs de la vie.
David E, Hoffman -«The deand Hand (the untold story of the cold war)»
Anchor Books (Random House).
Victor-Lévy Beaulieu «Monsieur de Voltaire»
Boréal, collection Compact.
Jack London «Romans et récits autobiographiques»
Robert Laffont, coll. Bouquins
Comme pour les livres de Léo Mallet, en faisant l’acquisition de ce volumineux bouquin de plus de 1 250 pages, j’ai pu me débarrasser des trois ou quatre tomes de format poche que j’avais dans ma bibliothèque.
-- À la recherche de... --
Je suis à la recherche du tome 1 et 2 du «Journal» de Samuel Pepys, dans la collection Bouquins, chez Robert Laffont. Ça semble plus disponible sur la marché canadien.
mercredi 10 novembre 2010
10 Novembre - Photographie ; la balance des blancs

Montage photo de l'auteur
De l’importance de la balance des blancs en photo. Ou pas.
En photo, comme en toute chose, il y a les avis «des experts» et il y a le reste. Le reste ? Oui, la capacité qu’ont certaines personnes à passer outres les recommandations des experts et de vivre leurs propres expériences. Pour tester. Pour voir plus loin. Même au risque de se tromper. Bon, ça donne parfois des résultats malheureux - qui n’a pas en tête au moins une expérience douloureuse, pour la seule et simple raison de ne pas avoir suivis à la lettre le Modus operandi. Mais il arrive aussi qu’en ne suivant pas le chemin tracé d’avance, nous arrivions à des résultats surprenants. Prenons par exemple les deux photos ci-haut. En fait, il ne s’agit pas de deux photos mais bien d’une seule et même photo (prise en format natif RAW) ; l’une d’elle a une balance des blancs «Tungstène» et l’autre, «Lumière du jour». Est-ce qu’il y en a une plus belle que l’autre ? C’est là une question de point de vue. La preuve ? j’ai montré ce montage photographique à une douzaine de personnes et le résultat, est 50-50 ! Il y a autant de gens qui aiment la photo de gauche que celle de droite. Pourtant, celle de gauche est prise en mode Tungstène et celle de droite, en lumière du jour. dans les deux cas, c’est un éclairage fautif car selon les manuels de photos, j’aurais dû choisir le mode ombragé ! Mais j’ai plutôt choisi une balance des blancs «Tungstène» afin de donner un coté froid et dramatique, tout en me disant que je pourrais équilibrer la photo autrement dans Aperture si jamais je n’étais pas satisfait du résultat. Ce que j’ai fais en dupliquant la photo et en lui donnant un balance des blancs de type lumière du jour (photo à droite).
Qu’est-ce que la balance des blancs ? Pour tenter de résumer ce qui pourrait faire l’objet d’un très long (et inutile) chapitre, il faut savoir avant tout que la teinte globale de la lumière va d’une grandeur variant du plus bleu au plus rouge. On parle alors de la «température» de la couleur, qui s’exprime en degré Kelvin (K). Il est paradoxale mais néanmoins vrai de dire qu’une température faible est dite «chaude» (puisqu’elle tend vers le rouge) et qu’une température élevée est dite «froide» car elle tend vers le bleu. On comprends donc un peu mieux l’importance en photographie de bien choisir la bonne balance des blancs et ce, afin d’éviter de se retrouver avec un coucher de soleil bleu alors que dans les faits, il est tout en rouge, jaune et orange. Mais comment fait-on pour changer la balancer des blancs ? Généralement, tout appareil photo numérique (APN) qui permet un tant soit peu le débrayage en manuel, permet aussi de choisir la balance des blancs. Voici a quoi pourrait ressembler le menu de la balance des blancs :
Photo : Menu du Nikon D90 pour la balance des blancs. Pour ceux que ça intéresse, Le D90 offre aussi un sous menu pour chacun des menus, afin d’ajuster avec plus de précision le degré Kelvin correspondant.
Je vous incite fortement à explorer le mode de balance des blancs de votre appareil photo. Sans même voir recours a un logiciel de post-production photographique (Aperture, Lightroom, Photoshop, etc.) vous constaterez que pouvez intervenir dès la prise de vue, sur la «chaleur» ou non, a donner à votre photo.
Mais pourquoi mettre autant d’importance sur la balance des blancs ? Il existe au moins 10 autres paramètres tout aussi important en photo. Et bien tout simplement parce que la photo n’est rien sans lumière. Vérité de La Palice ? Sans doute, mais «comprendre» un peu mieux le rôle de la lumière et pouvoir «contrôler» la lumière, c’est s’assurer de prendre des photos mieux exposé.
Important la balances des blancs donc ? ça dépends ; j’ai sous les yeux un livre de «photographie pour tous» de 114 pages et pas une seule fois dans le livre, il est fait mention de la balance des blancs ! Pour ma part, c’est une partie essentielle à toute bonne photo. Bonne exploration !
dimanche 7 novembre 2010
07 Novembre - Le monde à l’envers

Photo de l’auteur.
- «Maman, y’a un gros virus dans mon iMac !»
Non, ce que vous avez sous les yeux n’est pas un photo montage réalisé avec Photoshop et non, vous n’avez pas besoin d’une autre tasse de café pour vous réveillez complètement ; j’ai bel et bien installé Windows Xp dans mon iMac. Je vous rassure immédiatement sur mon état de santé mentale ; tout va très bien, je continue toujours à prendre mes médicaments et je n’entends presque plus de voix la nuit maintenant ;-) Non, sérieusement, je sais que c’est abominable mais la dimanche dernier, avec un ami qui s’y connaît bien (merci Frank!), nous avons installé une version non piraté de Windows Xp (ce qui m’a permis d’installer le SP3 de Xp). Au bout d’un peu plus de deux heures, après avoir redémarré l’ordinateur à quelques reprises et bidouillé dans les préférences du système d’exploitation, Windows Xp roulait comme un charme dans mon iMac. Il faut savoir qu’avec l'apparition des Mac à processeur Intel, il est désormais possible d'installer Windows XP, vista et même Windows 7 dans un ordinateur Apple. Ça n’a rien de magique. Et comment avons nous réussit ce «tour de force» ? Avec un logiciel gratuit d'Apple : «Boot Camp». Le logiciel nous permet de réserver une portion du disque dur dédié uniquement à Windows. Pour accéder à Windows, il suffit, au démarrage de l’ordinateur, de maintenir la touche ALT enfoncée ; une image avec deux disques durs apparaît ; Macintosh ou Windows. Il suffit alors avec la souris de cliquer sur le disque Windows et appuyer sur «enter» pour voir Windows Xp «booté». Et même après une semaine, je trouve toujours ce moment un peu surréaliste. Voir, dérangeant à la limite. C’est que dans notre esprit, il n’y a rien de plus antagoniste que Microsoft et Apple. Mais c’est un schème de pensé qu’il faudra réviser avant longtemps*
Mais quel intérêt ? Quelles sont les raisons, me direz-vous, d’installer Windows Xp dans un iMac ? Dans mon cas, une seule : pouvoir faire fonctionner le logiciel de mon lecteur MP3, logiciel qui ne roule que sous Windows Xp. Petit retour dans le temps :
il y a plusieurs années - bientôt cinq je pense - madame August m’avait offert pour Noël un super lecteur portatif MP3 : un Toshiba gigabeat F20 (on voit le Toshiba sur sa base dans la photo, à droite). Une machine du tonnerre pour l’époque, avec un «gros» disque dur d’une capacité de 20Go, un affichage en couleurs et un appareil au design très intéressant. Pas un «killer iPod», mais avec plus de publicité, Toshiba aurait pu en faire un concurrent sérieux aux iPod d’Apple - mais ne l’a pas fait, allez savoir pourquoi.** Bref, j’avais entre les mains cette superbe machine... mais pas d’ordinateur pour propulser le lecteur MP3 et son logiciel car je n’avais qu’un PC roulant sous Windows 98SE (en plus d’un Mac). Oui, même il y a 5 ans, rouler Windows 98 n’était plus une chose courante. Mais comme j’utilisais le PC uniquement pour jouer à Duke Nukem, j’avais pas vraiment besoin de changer de PC. Mais en m’offrant le lecteur MP3, madame August ne savait pas qu’il ne pouvait fonctionner qu’avec Windows Xp ! Bref, pour faire fonctionner mon lecteur MP3, j’ai dû m’acheter un ordinateur neuf, avec une version de Windows Xp. Ô ! joie de pouvoir enfin utiliser mon lecteur MP3 donc. Mais cette joie s’est tout de même estompée avec le temps ; c’est que mon nouveau PC (un très gros cube noir bruyant) me servait que pour faire fonctionner le logiciel du lecteur MP3 (et Duke Nukem que j’avais transféré dans le nouveau PC) ; j’ai finis par me lasser d’avoir plusieurs machines à la maison et j’ai fais des heureux ; je me suis débarrassé de mon vieux PC sous Windows98 (donné à un ami) et j’ai donné le gros PC/Windows Xp à ma mère (j’avais préalablement remplis mon lecteur MP3 de musiques). Je n’ai conservé qu’une machine Mac (le portable PowerBook G4 «Titanium», que j’ai aussi donné lorsque j’ai acquis mon portable MacBook Pro).
Mais après bientôt deux ans avec la même musique dans mon lecteur MP3, j’avais comme le goût de renouveler ma discothèque, de mettre la discothèque à jour, avec des nouveautés ou tout simplement, d’autres musiques. Je me voyais mal «squatté» le PC d’un ami et d’arriver chez-lui avec une centaine de CD, en plus du logiciel de Toshiba a installer. Et puis, je ne connais plus personne dans mon entourage direct qui utilise un PC - ou du moins, un PC roulant Xp. Je n’avais d’autre choix que de donner mon lecteur MP3 et de m’acheter un iPod ou bien d’installer Xp dans mon iMac, pour continuer à utiliser le lecteur MP3 de Toshiba. C’est cette dernière option que j’ai choisi.
Et comment roule Windows Xp dans un iMac ? Mieux que dans bien des PC je dois l’avouer. Un vrai charme. Mais attention, j’ai tout de même pas l’intention d’utiliser Windows Xp au quotidien et ce, au détriment de OS X : Windows ça demeure Windows, même dans un Mac ;-)
-- Quelques observations --
Interface logiciel du lecteur MP3.
L’interface logiciel du lecteur MP3 de Toshiba est nul a chier ! Si vous avez l’habitude de chialer contre l’interface de iTunes, c’est que vous n’avez pas vue le logiciel de Toshiba à l’oeuvre. C’est terriblement mal fait, pas intuitif du tout, un peu bogué aussi. Mais qu’est-ce que je ferais pas pour l’amour de la musique - oui, je sais, je suis même allé jusqu’à installer Windows dans mon Mac :-(
Et Duke Nukem ?
Croyez-le ou non, mais je n’aime pas «jouer» à des jeux avec un ordinateur, à une exception près : Duke Nukem (je crois m’en être déjà expliqué dans ce blogue). Ce jeu «stupide» m’a accompagné dans tous mes ordinateurs PC et dans tous mes ordinateurs Mac. Encore aujourd’hui, à l’occasion, il m’arrive de jouer pendant une trentaine de minutes à Duke Nukem 3D, une version pour Mac avec quatre «univers». Et je m’assume entièrement, ne cherchant pas d’excuses bidons pour expliquer la chose.
Trop de troubles pour rien ?
J’aurais pu m’éviter d’installer Windows Xp dans le iMac, en achetant un iPod neuf. Preuve supplémentaire que je ne suis pas vendu à Apple, j’ai préféré conserver mon Toshiba. Et bien que l’interface logiciel soit pourrie, en revanche l’appareil en soi :
- est simple a utiliser ;
- permet de naviguer rapide entre les menus ;
- permet d’encoder la musique de façon a avoir un son de très grande qualité ;
- fonctionne pendant 16 heures sans avoir à être rechargé ;
- permet de personnaliser l’affichage des données sur son écran ;
- permet de lire les donnée en format paysage ou portrait ;
- permet d’importer des photos ;
- permet de faire jouer des diaporamas avec nos photos et notre musique ;
- possède un écran couleurs 240 x 320-pixel, de 2,2 pouces en diagonale ;
- permet de «ripper» (copier) un CD sans avoir à le télécharger au préalable dans son disque dur, d'un seul clic de souris.
________
* je lisais plus tot cette semaine que Apple n’a plus rien à craindre de Microsoft - ni a envier. À lire (en anglais) :
http://www.cultofmac.com/microsoft-is-on-apples-side-now/67842#more-67842
** j’ai ma petite idée là dessus : une interface logiciel nul à chier de même qu’un format propriétaire pour la musique . J’en reparlerai plus loin dans le billet.
vendredi 5 novembre 2010
05 Novembre - Les amours du passé

Source de la photo.
Les amours du passé...
Non ! je ne vais pas vous parler d’une ex qui est revenue dans «le décor» en pleurant toutes les larmes de son corps, me suppliant que nous reprenions la vie commune ; après tout, nous ne sommes pas au cinéma ici ou dans un mauvais téléroman. Non, je voulais plutôt vous parler du plaisir que j’éprouve à travailler de nouveau avec un «objet» du passé : un ordinateur portable Mac PowerBook G4 «Titanium». Cet ordinateur, qui fêtera ses 10 ans en janvier 2011, n’a à peu près jamais cessé d’être utilisé par ses trois propriétaires successifs. Un bon ami a moi (Frank) en fut le premier propriétaire. Ensuite, se fut mon tour. J’en ai profité pour mettre l’ordinateur à jour : ajout de mémoire vive, remplacement du disque dur d’origine par un de plus grande capacité, installation de OSX 10.4 et MsOffice pour Mac 2004. Il y a plus de deux ans, j’ai donné cet ordinateur à une amie lorsque j’ai acquis mon ordinateur portable MacBook Pro. Cela aurait pu être la fin de l’histoire, mais non ; L’amie en question s’étant acheté un iMac en août dernier, elle a offert de me remettre le «Titanium». Honnêtement, je ne savais pas trop quoi en faire. C’est un ordinateur en assez bonne condition, mais qui accuse tout de même son âge ; deux touches du clavier sont un peu bancales et le lecteur CD ne fonctionne plus. Pour ce qui est du clavier, je pense sérieusement faire réparer les deux touches au Mac Urbain. Mais remplacer le lecteur CD pourrait me coûter autour de 250$, soit plus que la valeur de revente de l’ordinateur. Mais bon, je n’ai pas vraiment besoin du lecteur CD car je puis toujours utiliser le port FireWire et/ou un port USB pour y brancher une clef USB ou un disque dur, voir même, un lecteur/graveur externe. Mais impossible de faire mieux ; plus possible de faire de mise à jour du OS, d’augmenter la mémoire RAM ou du disque dur. C’est donc un ordinateur à la fin de son cycle de vie utile.
Mais alors, à quoi peut bien me servir cet ordinateur ? En ce moment, je l’utilise pour faire l’inventaire des archives au boulot. C’est que l’inventaire doit nécessairement se faire dans l’entrepôt, un endroit poussiéreux et un peu à l’abandon (le métier d’archiviste c’est pas de tout repos vous savez !). Bref, je suis branché au réseau Intranet et Internet de l’entreprise via le réseau sans fil de l’entreprise et via la carte sans fil Airport, intégrée au Titanium . J’ai donc un accès complet aux serveurs et à mes courriels.
En ce moment, l’ordinateur est déposé sur un chariot à roulette et je me déplace dans l’entrepôt pour faire l’inventaire des boîtes d’archives et de leurs contenues. Et question de briser la solitude (toute relative), j’ai même avec moi mon lecteur MP3 - non, ce n’est pas un iPod*
Alors voilà à quoi sert cet ordinateur en ce moment. Mais ensuite, une fois que l’inventaire sera terminé ? Je pourrais m’en servir comme un ordinateur d’appoint (toujours au bureau). Le prêter a un ami dans le besoin. Mais franchement, je ne vois pas à quoi d’autre il pourrait me servir, ayant déjà un MacBook Pro et un iMac à la maison. De plus, le «Titanium» en fin de vie. Mais alors, pourquoi ce «plaisir» évoqué plus haut, de travailler de nouveau avec cet ordinateur ? Je ne sais pas trop si il faut imputer à la nostalgie - moi qui le suis si peu pourtant - ou bien au simple fait de «retrouver» un outil qui ne m’a jamais lâché. C’est tout de même avec cet ordinateur que j’ai fais mes premiers pas avec iPhoto et mon premier appareil photo numérique, un «Bridge» de Fuji. C’est aussi avec cet appareil que j’ai alimenté ma première bibliothèque musicale en MP3, avec iTunes. C’est drôle car aujourd’hui, à l’air des MacBook Air avec des disques SSD (Solid-State Drive) et du iPad, je ne regarde pas le «Titanium» avec ses faiblesses, mais avec ses forces. Et je m’étonne de constater qu’après tout ce temps, il fonctionne encore si bien. C’est peut-être bien ça au fond qui me procure ce «plaisir» ; sa durée dans le temps. Ça et l’idée - folle - qu’il va durer encore longtemps. Que malgré toutes les nouveautés et le temps qui passe, il me suffira de le sortir de son sac, de le brancher et hop ! il sera prêt à la tâche. Peu importe la tâche.
Historique :
Le Titanium fut le premier ordinateur portable a intégrer une puce PowerPC G4 et il fut ainsi nommé car contrairement à ce qui se faisait à l’époque, l’ordinateur n’était pas fait de plastique mais plutôt de titane pur à 99,5 %. Sortie en janvier 2001, le «Titanium», après plusieurs mises à jour, fut remplacé par le PowerBook G4 15 pouces «Aluminium», en septembre 2003.
Caractéristiques techniques de mon Titanium :
Processeur : G4/400 MHz
Ram : 2 X 512 Mo, donc 1 Go (originalement 128Mo)
Version du OS : 10.4.11 (originalement 10.2, puis 10.3)
Disque dur : 40Go* (originalement 10Go)
Espace disponible sur le disque : 28.05 Go
Écran : LCD 1152 X 768 de 15,2 pouces au format panoramique.
Carte vidéo : ATI RageM3
Autres caractéristiques :
Lecteur CD et DVD/Graveur CD
Ethernet Gigabit et Airport intégré
FireWire 400 et 2 prises USB 2.0
Anecdote : j’ai fais une recherche sur Google images pour ajouter une image de l’ordinateur du portable dans ce billet. La première image suggéré par Google est celle qui se retrouve à l’entête de ce billet (image de Wikipédia). La troisième image suggéré par Google images, celle encerclée en rouge dans l'image ci-dessous, c’est une photo prise par moi... mais la photo ne pointe pas sur mon blogue ou sur mon compte chez Flickr, mais ici :
http://7ja.org/2010/04/powerbook-g4-titanium-vs-macbook-pro/
Au moins, la personne a eu la décence d’inscrire sous la photo, la mention «Image taken on 2008-07-18 15:03:55 by bob august».
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* preuve supplémentaire que je ne suis pas vendu à Apple, je possède un lecteur MP3 de Toshiba. Retenez ce détail ; il aura son importance pour le prochain billet....
** capacité réelle : 37.31 Go
lundi 1 novembre 2010
Le retour - 01 Novembre

- Perles de pluie. Photo de l’auteur
Retour au bercail.
Après pratiquement deux mois de silence, je reprends «la route du blogue». Je compte bien écrire plus régulièrement, c’est-à-dire trois jours par semaine. Des billets un peu plus longs aussi - surtout si le sujet s’y prête. Et toujours quelques photos en prime. C’est donc un rendez-vous dans quelques jours, ici même, pour un premier vrai billet.
À bientôt !
lundi 25 octobre 2010
De retour...
jeudi 9 septembre 2010
Acquisitions - 09 Septembre

Ça c’est du service !
Hier matin, je commande trois livres (et deux CD) via Amazon.ca. Il s’agit des trois tomes des oeuvres de H.P. Lovecraft publié chez Robert Laffont, dans la belle collection Bouquins. Les tomes 2 et 3 sont disponibles chez Amazon, mais pas le tome 1. Par contre, grâce à une entente avec Renaud-Bray, Amazon m’indique qu’il vont passer par Renaud-Bray pour commander le tome 1 (il ne reste qu’un seul exemplaire en inventaire chez Renaud-Bray). Je suis un peu étonné mais bon, Amazon ne m’a jamais fait faux bond. Quelques heures plus tard, je reçois un courriel de Amazon, via Renaud-Bray, m’annonçant que le tome 1 vient d’être expédié par la poste, via son entrepôt rue Pie-IX à Montréal ! Je demeure un peu incrédule mais bon, je prends bonne note de la chose et passe à... autres choses. Et ce matin, ta-dah ! le colis arrive au bureau* moins de 24 heures après avoir passé la commande !
Pas mal plus rapide que le renouvellement d’une carte d’assurance maladie - ben non, toujours pas de nouvelle de ce coté là !
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* je fais livrer mes colis au bureau ; c’est plus pratique.
jeudi 2 septembre 2010
Compte de mots - 02 Septembre

Un jour long comme un vie.
Avec son roman intitulé «Lumière», Eva Figes nous invite à partager une journée dans la vie du peintre Claude Monet. Mais c’est à une journée longue comme une vie que nous convie l’auteure de ce court roman. De l’aube jusqu’au crépuscule, cette journée se déploie lentement sous nos yeux de lecteur pressé par le temps ; et du temps, il en faut pour savourer ce court roman. C’est que «Lumière» se déguste lentement. Avis donc aux amateurs de fast-food littéraire, passez votre chemin !
«Le ciel était encore noir lorsqu’il ouvrit les yeux et lorsqu’il l’aperçut par le fenêtre sans rideaux. En un rien de temps il s’était levé, quittant son lit pour aller ouvrir la fenêtre et ausculter le temps».
P. 7
J’avais parfois l’impression de lire du Virginia Woolf en lisant ce roman - sans pour autant sentir que se soit du plagiat ou quelque chose s’y rapprochant. Si Eva Figes n’est pas Virginia Woolf, elle m’aura tout de même permis de prendre tout mon temps en lisant ce court roman d’un peu plus de cent pages. À lire à l’ombre d’un arbre, de préférence pendant une journée chaude et venteuse.
Lumière
Eva Figes
Roman traduit de l’anglais (Angleterre) par Gilles Barbette
Titre original : Light
Bibliothèque étrangère Rivages
Paris. 116 pages. 1989 pour cette édition
ISBN : 9782869302686
CCR : 131.r/FIG
mercredi 1 septembre 2010
Courrier - 01 Septembre

Source de la photo.
40 jours ; c’est le temps qu’à mis une carte postale a me parvenir de Cuba ! Un ami qui était en vacances la-bas, avec sa douce moitié, m’a envoyé une carte postale de La Havane le 19 juillet. Quarante jours plus tard, la carte postale arrivait dans ma boite aux lettres ! Connaissant la paranoïa de nos voisins du sud (les US of A) pour tout ce qui touche le «régime» de Castro à Cuba, il n’est pas difficile d’imaginer que la carte ait transité par les US of A, dans un des nombreux services anti-terroristes et la dite carte traduite (car écrit en français) et analysé, avant d’être retournée dans le courrier (non sans ajouter mon nom dans une liste quelconque). Pas impossible qu’une fois au Canada, la même chose se soit répétée. Il n’est donc pas farfelu de penser que mon nom soit maintenant quelque part dans plusieurs bases de données «anti-terroristes». Si jamais il me vient l’idée farfelue de traverser la frontière (peu de chance*) je me demande si le douanier va me demander pourquoi j’ai reçu une carte postale de Cuba en 2010 ;-)
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* peu probable car je en vois rien d’intéressant de me rendre dans un pays (les US of A) qui depuis un certain 11 septembre 2001, ne désire plus avoir de touristes sur son territoire mais surtout, n’ayant pas de papier d’identité ni de passeport...
mardi 31 août 2010
Informatique - 30 Août

Nouveaux PC au bureau...
Au bureau hier, le responsable de l’informatique a reçu 17 nouveaux ordinateurs portables. Imaginez, 17 ordinateurs à configurer ! Des PC en plus ! Se sont tous des Lenovo (anciennement IBM). Et ils vont tous rouler sous Windows Xp Pro. Pourquoi pas Windows 7 ? Simple ; aux cours des années, nous avons développés différentes applications qui ne roulent pas sous Windows 7. Tenter de faire tourner nos applications sou Windows 7 aurait demandé beaucoup de temps et d’argent. Surtout beaucoup de temps ; de période de tests, d’installations, de corrections de «bugs», bref, la galère ! C’est pourquoi nous demeurons sous Xp. Et selon ce que j’ai pu comprendre, nous ne sommes pas les seuls à ne pas vouloir utiliser Windows 7. Le monde du bureau roule encore en très grande majorité sous Xp. Et vous, au bureau, vous roulez encore sous Windows Xp ? Et à la maison, avez-vous profité de la rentrée scolaire pour vous procurer un ordinateur portable PC/Win 7 à 399$ chez Valmarde ?
Courrier - 30 Août

Dans le courrier du coeur aujourd’hui, une question de notre amie Vieux Bandit :
Cher Bob
>Tu me donnes un exemple d'utilisation... personnelle et
>utile de ce truc? (Le code [QR], pas le téléphone!)
Signé, Vieux Bandit
Réponse :
Chère Vieux Bandit,
dans le cas d’un collection importante, le code QR pourrait vite devenir un allier. Mais faut-il encore accepter de faire appel à la technologie pour nous aider à gérer notre collection. Accepter ? Ben oui, y’a des gens comme ça qui refusent toute aide venant d’une machine ;-)
Bon, prenons l’exemple d’une personne qui collectionnerait les petites voitures depuis des décennies - pas fictif du tout comme exemple [1]. Aujourd’hui, cette même personne posséderait quelque chose comme un peu plus de 5 000 petites voitures. Comble de malheur, cette personne doit se résoudre à éparpiller ses petites voitures un peu partout dans toutes les pièces de sa maison. Pire ; il doit même se résoudre à entreposer des boîtes et des boîtes de petites voitures dans la maison de ses parents. La gestion de son stock est rendu un véritable calvaire. Bien sur, cette personne a choisi de faire un inventaire sur Excel de sa collection de petites voitures, mais il n’y a rien qui ressemble plus à une petite voiture qu’une autre petite voiture ; imaginez 5 000 !
Mais imaginons un instant que chaque petites voitures est munie d’un code QR [2] : il suffirait alors de passer la voiture sur un lecteur QR (QR Reader) pour connaître différentes informations (localisation, type de voiture, fabriquant, etc.) [3]. Bien sur, cette personne pourrait faire sensiblement la même chose sans avoir à utiliser le QR code ; cette personne pourrait «graver» (buriner) un numéro unique sur (ou sous) chaque voiture. Pour en savoir un peu plus sur une voiture en particulier, cette personne n’aurait qu’à ouvrir Excel, faire une recherche avec son numéro unique et hop ! le résultat s’afficherait à l’écran, de façon linéaire ! Mais avouons que c’est pas mal plus rapide et efficace avec un simple «scan». S’il en était autrement, l’industrie en général n’aurait pas embarqué dans ça.
J’ai pris l’exemple des petites voitures, mais ça pourrait tout aussi bien fonctionner pour une collection de livres, de disques, de photos dans des albums (le code QR faisant office de métadonnées, un peu comme ce qui existe pour les métadonnées Exif pour la photo numérique). Je ne dis pas que le code QR est une révolution, mais à voir tout ce qui est possible de faire, j’ai comme l’impression que le code QR est là pour demeurer avec nous un bout de temps - jusqu’à ce qu’il soit remplacé par autre chose de mieux... dans six mois ;-)
Signé, Bob A.
_______
[1] Salut Mr. A. F. ;-)
[2] Il s’agirait ici de la version QR Micro (Micro QR code); une version réduite du code QR. Le QR Micro est utilisé pour les applications qui nécessitent l'utilisation de petits espaces et une moindre quantité d'informations.
[3] Pour lire un code QR, il suffit de lancer l'application de lecture et viser le code dans le téléphone ou dans la caméra d’un ordinateur
Classement - 30 Août

Un nouveau code commence tranquillement à faire son apparition sur nos différents produits de consommation : il s’agit du QR Code (Code QR en français. Aussi appelé Flashcode). La première fois que j’ai vu ce code, c’était sur un colis de Federal Express, il y a deux ou trois mois. Ensuite, sur une bouteille de vin. Depuis, je commence à voir apparaître cette image (puisque c’est d’une image qu’il s’agit) sur de plus en plus de produits de consommation courante.
Code QR ?
QR est l'acronyme de «Quick Response», car son contenu de données, codé sous forme d’une image, peut être décodé rapidement... à condition de posséder un lecteur-décodeur. C’est que contrairement au ISBN d’un livre, il est impossible d’interpréter les données d’une image QR sans une «machine»*
Code QR : court Historique
C’est au Japon, en 1994, que le code QR a été crée par l’entreprise japonaise Denso-Wave, pour tracer les différentes pièces de voiture dans les usine de Toyota. Le grand avantage de ce code est de pouvoir stocker beaucoup plus d’informations qu’un simple code à barres. Son plus grand défaut, c’est que sans le recours d’une machine pouvant décoder l’image, impossible de décoder le contenu de l’image générer.
Exemple concret
Dans l’image du code QR qui illustre ce billet, j’ai inscris les données suivantes :
Mordecai Richler
Rue St-Urbain
Titre original : The Street
Traduit de l’anglais (Canada) par René Chicoine
Roman
Bibliothèque Québécoise, 188 pages.
2004 pour cette édition
9782894062142
111.r/RIC
Utile le code QR ?
Certes car il est possible de stocker jusqu'à 7 089 caractères numériques ou 4 296 caractères alphanumériques avec le code QR, ce qui est bien au-delà de la capacité du code à barre ordinaire. Et comme les codes QR peuvent mémoriser des adresses web, du texte, des numéros de téléphone, des SMS ou autres types de données lisibles par les les téléphones dits intelligents, équipés d'une application (APP) de lecture «QR reader», ils sont de plus en plus souvent utilisé dans Internet - surtout en France ou une version du code QR, le Flashcode est de plus en plus utilisé par les agences de presse sur Internet pour y suivre l’actualité, visualiser un reportage vidéo ou pour télécharger des podcasts.
Puis-je créer des QR code ?
Oui, rien de plus simple : rendez-vous ici et suivez les instructions.
Et pour décoder des codes QR, il suffit de télécharger un APP pour votre téléphone évolué (ou téléphone dit intelligent... ) ici.
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* dans mon prochain billet (sur les métadonnées), je parlerai plus longuement du ISBN 13 d’un livre, de même que du recours de plus en plus fréquent à une machine pour «lire» un code.
Photo - 30 Août

Il y a un peu plus d’un an (le 26 août 2009) je faisais l’acquisition d’un appareil photo (DSLR) Nikon ; le D90. Un an plus tard, je suis toujours aussi heureux d’avoir fais l’acquisition de cet appareil. Pas de déception, pas de «il manque ceci ou cela», etc. En fait, j’aime tellement cet appareil que j’ai jonglé avec l’idée cette semaine d’acheter un deuxième D90 - il y en avait un à vendre sur Les PAC... J’avais les sous, mais j’ai vite compris que c’était de la compulsion ; même si un deuxième boîtier est toujours utile, je ne ferai pas plus de photos pour autant. Et je le répète, je ne suis pas un professionnel de la photo : je suis ce que l’on pourrait considérer comme un amateur sérieux tout au plus. Et puis, déjà que je ne passe pas inaperçu avec mon D90, imaginez deux D90 au cou ;-)
Et maintenant que je connais très bien les rouages de mon D90, le vrai défi n’est pas tant d’acquérir un autre boîtier, mais bien d’apprendre à travailler avec Aperture 3.
Sur un autre sujet... je quitte bientôt pour Roberval. Je n’ai jamais mis les pieds au Lac St-Jean (je sais, j’ai honte). S’il fait beau, l’intention de prendre quelques photos. C’est donc un rendez-vous ici, dans quelques jours ! En attendant, je compte publier deux longs textes ennuyant au possible sur les métadonnées et le sur le code QR...
dimanche 29 août 2010
Société - 29 Août
samedi 28 août 2010
Société - 28 Août

Suite de la saga - un homme sans carte (d'assurance maladie)
Si vous n’avez pas suivit ma saga pour le renouvellement de ma carte d’assurance maladie, allez lire, dans l’ordre :
1. http://archivistedejour.blogspot.com/2010/04/societe-29-avril.html
2. http://archivistedejour.blogspot.com/2010/05/societe-18-mai.html
3. http://archivistedejour.blogspot.com/2010/06/saga-04-juin.html
et revenez ici pour lire la suite de la saga de «un homme sans carte (d'assurance maladie)».
Vendredi dernier, 9h15, j’avais rendes-vous, avenue Du Parc, chez une notaire. J’ai fais serment devant notaire que j’étais bien celui que je prétends être, que j’habite bien là où je prétends habiter. Preuves à l’appui, j’avais apporté avec moi :
- un relevé de compte de téléphone cellulaire ;
- un relevé de compte de ma carte de crédit ;
- un relevé de compte de l’impôt fédéral ;
- un relevé de compte de l’impôt provincial ;
- un état de compte mensuel de ma banque ;
- mon acte de naissance ;
- preuve de dépôt direct dans mon compte à la banque de mon chèque de paie ;
- et d’autres trucs aussi - surtout de la correspondance avec diverses institutions officielles.
Après avoir jeté un oeil sur les «instructions» pour l’obtention d’une carte d’assurance maladie, et en plus de l’affirmation solennelle, la notaire a jugé bon de faire une photocopie de mon relevé de compte de téléphone cellulaire et y a apposé sa griffe (et le sceau) prouvant que ceci était une copie conforme de l’originale. De mon coté, je vais faire une photocopie du relevé de compte de l’impôt fédéral et provincial. Et lundi, je vais mettre tout ça à la poste, espérant que cette fois-ci, sera la bonne. Mais la notaire m’a avouée que des histoires de petits fonctionnaires retors et les abus de pouvoirs au sein de la fonction publique, par des fonctionnaires, c’est monnaie courante. Même l’Ombudsman n’a pas grand pouvoir puisque nos fonctionnaires retords sont sous la protection de leur tout puissant syndicat...
En tout cas, si ça ne fonctionne pas encore cette fois-ci, on ne pourra pas dire que c’est faute d’avoir essayé !



