lundi 12 octobre 2009

Photo - 12 Octobre




Photo de l'église Saint-Vincent-Ferrier, rue Jarry, dans la quartier Villeray à Montréal.
11 octobre 2009



Données techniques :
Caméra: Nikon D90
Exposition: 1/320
Aperture: f/4.0
Longueur focale: 55 mm
Vitesse ISO: 200
Détection du degré d'exposition: -1 EV


Acquisitions - 12 Octobre

Équipements photo

J’ai fais l’acquisition, chez
Photo St-Denis :


d’un nouvel
objectif Nikon pour mon D90 :

AF-S 18-55mm DX Nikkor VR
type: zoom grand angle à standard, réduction des vibration
longeur focale: 18mm - 55mm
ouverture du diaphragme: f/3.5-5.6 - f/22-36



Ainsi que d’un
sac à dos Lowepro CompuRover AW.

Le sac à dos est un peu plus gros que ce que j’imaginais, mais il sera nécessaire pour mes nombreux déplacements. Et en plus de tout mon équipement photo, je pourrai apporter avec moi mon MacBook Pro, des livres...

samedi 3 octobre 2009

Compte de mots - 03 Octobre


Le monde selon Richler




Contrairement à l'amie Jules, j'ai adoré «Le monde de Barney» de Mordecai Richler. Si l'homme était imbuvable, prisonnier d'un personnage qu'il s'était lui-même construit, il n'en demeure pas moins que l'écrivain a une plume vivante.

«Le monde de Barney» c'est avant tout les mémoires de Barney Panofsky. Il raconte tout : ses trois épouses, ses deux ans à Paris, les fêtes, les bons coups, les affaires, les amitiés. Barney, qui n'avait rien d'un artiste, revient à Montréal et fait fortune d'abord dans l'exportation et par la suite dans le cinéma.

«Le monde de Barney» c'est aussi le Montréal anglophone, Westmount et son snobisme... C'est aussi le hockey et les Canadiens de Montréal, c'est le référendum avec le point de vue de nos anglos. «Le monde de Barney» c'est un roman drôle, sarcastique, fin même. Oui, les francos y sont parfois écorchés, mais Richler ne manque pas non plus d'écorcher les anglos.

Dommage que la traduction soit si mauvaise. En fait, soyons juste : la traduction n'est pitoyable que lorsqu'il est question de hockey (a un point tel que j'ai de la difficulté à croire qu'il s'agisse de hockey), dans les noms de rues pas traduits, etc. Mais pour le reste, c'est plutôt bien de la part d'un traducteur de Paris qui ne connaît rien notre réalité !


Un mot sur l'auteur
Né à Montréal, Mordecai Richler (1931-2001) est considéré comme l'un des plus grands écrivains canadiens. Journaliste, polémiste et sarcastique, il pourfend la bêtise humaine de sa plume incisive.

«Le monde de Barney»
Mordecai Richler
Titre original : «Barney's version»
Traduit de l'anglais (Canada) par Bernard Cohen
Le livre de poche, 604 pages. 2001 pour cette édition.
ISBN : 9782253149958
CCR : 111.r/RIC

vendredi 2 octobre 2009

Compte de mots - 02 Octobre


A mettre entre toutes les mains !




J'ai lu plus tôt cette semaine un merveilleux livre : «À l'ouest rien de nouveau» de l'écrivain allemand Erich Maria Remarque (1898-1970). Écrit à la fin de 1927 et publié au début de 1929, son livre connut un succès immédiat. Encore aujourd'hui, le livre, qui dénonce l'absurdité et la monstruosité de la guerre, est considéré comme un classique des romans de guerre.

Profondément réaliste, le roman raconte l'histoire du soldat allemand Paul Bäumer qui, lors de la première guerre mondiale, doit combattre quotidiennement sur le front. Rien ne nous est épargné : la mort, le sang, la boue, la stupidité des généraux, la faim, l'enfer des tranchées, les blessures mais aussi, la camaraderie, les exploits, les survivants, les bons coups. Mais c'est surtout de l'enfer de la guerre dont il est question dans le roman.

«Il n'y a d'issue nulle part. À la lueur des obus,
je risque un coup d'oeil sur les prés. On dirait
une mer démontée ; les flammes des projectiles
jaillissent comme des jets d'eau. Il est impossible
que quelqu'un passe à travers.
»
P. 53

Malgré son succès mondial, ce livre, publié une première fois en 1929 - et brûlé lors des autodafés nazis dès 1933 - n'a pas empêché l'horreur de se reproduire une deuxième fois (et combien d'autres fois aussi). N'empêche, c'est sans doute un des plus beau réquisitoire contre la guerre qu'il m'a été donné de lire. Je vous recommande fortement la lecture de ce petite livre; pas inutile en cette période trouble, avec des guerres un peu partout sur le globe...



Un mot sur l'auteur
De son vrai nom Erich Remark, l'auteur quitte l'Allemagne dès 1932. Naturalisé citoyen des États-Unis quelques années plus tard, Remarque va marier deux fois la même femme. Après la guerre, les films basés sur ses oeuvres se succèdent. «À l'ouest rien de nouveau» aura été tournée deux fois, en 1930 et en 1979.

Anecdote
Un peu un partout on lit que le livre fut publié en 1928, mais il semble qu'il ne sort en librairie que le 29 janvier 1929...


«À l'Ouest, rien de nouveau»
Erich Maria Remarque
Titre original : Im Westen nichts Neues
Traduit de l'allemand par Alzir Hella et Olivier Bournac
Le livre de poche, 1997 pour cette édition. 220 pages
ISBN : 9782253006701
CCR : 141.r/REM


Photo - 02 Octobre


Photo prise dans mon arrondissement (Villeray, à Montréal) la semaine dernière...




P.S. pas de photoshop !

Photo - 02 Octobre


Miaou !



Photo prise chez une amie à Ste-Adèle samedi dernier, avec mon D90 de Nikon.

Cadeaux et acquisitions - 02 Octobre





Il y a quelques temps déjà, mon ami Julien m'a offert quatre romans :

«Du bon usage des étoiles» Dominique Fortier (Alto)
«Le projet Syracuse» Georges Desmeules (L'instant même)
«Effigie» Alissa York (Alto)
«Uns» Marie-Andrée Lamontagne et Philippe Borne (Leméac)

Si tout va bien, je compte débuter «Effigie» en fin de semaine (ou plus tôt si j'arrive à passer à travers un essai qui mélange l'économie et la politique).


J'ai acquis (gratos) :

«1984» George Orwell (Folio)
«Le couteau sur la table» Jacques Godbout (Boréal Compact)
«Contes et récits d'aujourd'hui» Collectif (XYZ)

Je pense avoir lu «1984» deux fois ; une fois alors que j'étais adolescent et une autre fois dans la trentaine. Je sais pas si je vais le relire une troisième fois, mais je trouvais ça important d'avoir l'ouvrage dans ma bibliothèque.



samedi 26 septembre 2009

Compte de mots - 26 Septembre


Miss Marple (euh ! non, Silver) entre en scène.




Quoi de plus décevant pour l'amateur de roman policier que de se retrouver avec une pâle copie de Miss Marple. Nous avions déjà Miss Marple, alors pourquoi Miss Silver ? Parce que, entre vous et moi, Patricia Wentworth ne renouvelle pas le genre avec sa Miss Silver. Tout juste si c'est d'une facture plus «moderne». Non pas que ce livre soit sans qualité, mais il a tout les défauts d'une copie. Du déjà «lu»...
Mais si vous êtes du genre a aimer l'atmosphère des salons de thé anglais, le goût des scones et le coté suranné de choses, vous aimerez peut-être Miss Silver. Autrement, passez votre chemin...

«Miss Silver entre en scène» (roman policier)
Patricia Wentworth
Titre original : Miss Silver Comes to Stay
Traduit de l'anglais (Angleterre) par Patrick Berthon
10/18, collection grands détectives
379 pages. 1992 pour cette édition
ISBN : 9782264017888
CCR : 121.rp/WEN



vendredi 25 septembre 2009

Compte de mots - 25 Septembre


Mémoires d'un salaud - qui n'en était pas un !





Juste avant de faire le grand saut vers la mort, une vieil homme se remémore ses jeunes années en Islande et au Danemark et décide d'écrire ses mémoires. Obsédé au quotidien par le cauchemar récurrent d'un crime qu'il aurait commis quelque cinquante ans plus tôt, par dépit amoureux, ce «crime» aura eu une influence décisive sur son existence. Et c'est au seuil de la mort qu'il apprendra la vérité sur le crime, qu'il comprendra qu'il a vécut cinquante ans dans le mensonge - son mensonge - détruisant ainsi sa vie et celles des gens qui l'entoure. Tout ça pour une crime qui n'aura pas eut de conséquence mais pour lequel il a payé le prix : une vie sans repos, obsédé par «son» crime...

Une histoire somme toute banale - et un crime banale aussi. Pas un grand roman. Quelques belles descriptions de la vie au Danemark sous le joug des nazies.


Sur l'auteur :
Olafur Jóhann Olafsson est né en 1962 à Reykjavik. Il vit à New York avec sa femme et ses enfants.


«Absolution»
Olafur Johann Olafsson
Le Seuil, Collection Cadre vert
Traduit de l'anglais par Isabelle Perrin et Mimi Perrin
1996, 254 pages.
ISBN : 9782020222051
CCR : 149.r/OLA


Compte de mots - 25 Septembre



Parce que parfois, l'humour ne franchit pas la barrière du temps.




J'avais hâte de lire ce roman, acheté il y a quelques temps chez mon libraire. Je connaissais Wodehouse de réputation (surtout pour son personnage de valet de chambre «Jeeves»). Mais quel ne fut pas ma déception - qui allait grandissante au fur et à mesure que j'avançais ma lecture du roman - de découvrir un mauvais Courteline, un mauvais Feydeau. Moi qui suis pourtant sensible à l'humour Britannique (j'ai appris et amélioré mon anglais avec les Monty Pythons), force est de constater que l'humour de Wodehouse (du moins avec ce roman) ne franchit pas la barrière du temps. Rien dans le roman pour nous faire sourire, ne serait-ce qu'une seule fois. L'histoire n'existe que par les malentendus, les quiproquos et autres «erreur sur la personne».

Récit échevelé, ruptures et réconciliations à la chaîne et situations invraisemblables ne font pas un bon roman. Un mauvais burlesque donc. À oublier.


Un mot sur l'auteur:
Pelham Grenville Wodehouse, mieux connu sous l'acronyme P-G Wodehouse est né en Angleterre le 15 octobre 1881. C'est sans doute par son personnage du valet de chambre «Jeeves» que P-G Wodehouse est devenu célèbre. L'auteur, prolifique, a écrit plus de 90 livres (sous forme de romans et recueils de nouvelles), des récits, des articles, des pièces de théâtres, des chansons et des comédies musicales. Naturalisé citoyen des États-Unis en 1955, il meurt à New York le 14 février 1975.
Jeeves (et Bertie) seraient aussi connus au Royaume-Uni que Sherlock Holmes et le docteur Watson.


«Éclair de chaleur» (roman)
P-G Wodehouse
Titre original : Summer Moonshine (1938)
Traduit de l'anglais par Françoise de Moreuil
Le Potulan, coll. Les grands écrivains de langue anglaise - Angleterre
1947 pour cette édition. 379 pages.
ISBN : NSP
CCR : 121.r/WOD

Compte de mots - 25 Septembre


(Re)vivre sa vie





Pouvoir revivre sa vie ; qui n'y a pas pensé au moins une fois ? Qui n'a pas rêvé de retourner dans son passé, tout en préservant sa connaissance du temps présent ? C'est l'occasion qui est donné à Jean-Claude Normand. Pianiste mais surtout grand nostalgique de la belle époque, Normand est approché par deux scientifiques qui vont lui permettre de retourner dans le passé, où il pourra retrouver celle qu'il a aimée et qu'il va effectivement retrouver. Comment ? Par l'esprit : c'est l'esprit (ou le conscient) du pianiste qui va se retrouver dans son corps passé alors que son corps demeure inerte dans son présent réel. Mais rien ne se déroule comme il l'a souhaité. À partir du moment où il«sauve» la vie de sa fiancée qui «devait» mourir, plus rien n'est pareil ; l'histoire qui se déroule sous ses yeux se modifie au point ou il ne reconnaît plus rien ou presque.

«Dès lors, j'avais cessé de prévoir, je vivais dans un monde
que je ne connaissais pas, un monde qui ne m'appartenant plus !
»
- P 94

À partir de là, on tombe en plein délire uchronique : Hitler a gagné la guerre, les premières bombes atomiques sont tombées sur San Francisco, l'Europe est sous le joug du totalitarisme hitlérien, l'Amérique du nord appartient au Japon, etc.
Remarqué pour ses «dons prémonitoires», Normand est vite fait prisonnier par Hitler et sa garde rapprochée car le dictateur désire connaître l'avenir pour mieux diriger son empire. Malheureusement pour Normand, comme plus rien ne se déroule comme dans «son temps», il ne sait pas ce qui va arriver. Prisonnier dans un camp de réforme, Normand parvient à s'échapper avec l'aide d'un autre détenus. S'en suit une traversée de l'Europe pour rejoindre un groupe de résistants.

À la fin du roman, par une «pirouette» prévisible, Normand réintègre son corps présent.... trente ans plus tard : tous ceux qu'il a connus et aimés sont morts. Toujours nostalgique du temps passé, il préfère redevenir un pianiste anonyme dans un club et jouer les chansons d'antan.


Une histoire intéressante donc, mais qui n'a pas la finesse de «Replay» de Ken Grimwood (Replay qui demeure à mon avis un summum dans le domaine).

Un mot sur l'auteur :
Il faudrait parler ici... d'auteurs ; Richard-Bessière est le pseudonyme de deux auteurs français de science-fiction écrivant à quatre mains : François Richard, à l'origine directeur littéraire aux éditions du Fleuve noir, et Henri Bessière, imprésario. Cette collaboration s'échelonne de 1951 à 1985. Ensemble, ils ont écrits plus d'une centaine de titres.


«L'homme qui vécut deux fois» (Science-fiction)
Richard-Bessière
Fleuve noir, N° 852, collection Anticipation
1978, 221 pages.
ISBN : 2265006564
CCR :13.sf/RIC

jeudi 17 septembre 2009

Mort d'une activiste - 17 Septembre



Adieu Mary Travers (1936-2009)


Peter, Paul, and Mary at 1963 March on Washington (NARA)
Source


«La» fille du trio folk américain Peter, Paul and Mary, Mary Travers, est décédée mercredi, des suites de la lucémie. Elle connaissait de sérieux ennuis de santé depuis plusieurs année déjà. Le dernier spectacle du trio remonte au 20 mai 2009, dans le New Jersey.

Tout au long de mon existence - d'aussi loin que je me souvienne en fait - la musique de Peter, Paul and Mary a toujours été présente dans ma vie. Ma mère écoutait Peter, Paul and Mary bien avant que se soit devenu «à la mode» : elle avait l'original monophonique du tout premier album du trio (album éponyme*) dans sa discothèque. C'est maintenant moi qui possède cet album... Et aujourd'hui, alors que je vois poindre mes 50 ans, Peter, Paul and Mary est toujours présent dans ma vie ; je possède en CD sept des albums les plus importants de la décade 1960-1970.

Peter, Paul and Mary c'est, avec la 8e de Schubert (dans une version mono) et le Lac des cygnes de Tchaikovsky (aussi en mono), le plus vieux «souvenir» musicale qu'il me reste. Comme une empreinte indélébile.

__________
* «Peter, Paul & Mary’s self-titled debut album, released in 1962, rose rapidly to the top of the “charts,” and remained in the Top Ten for ten months, and the Top 20 for two years. Their first hit single, “Lemon Tree” was swiftly followed by “If I Had a Hammer” which became an anthem of the Civil Rights movement and was performed by the trio at the 1963 March on Washington where Dr. Martin Luther King, Jr. delivered his legendary “I Have a Dream” speech.»
Source

mardi 8 septembre 2009

Société - 08 Septembre


Éducation



Québec annoncera mercredi matin un plan très attendu pour contrer le décrochage dans les écoles secondaires du Québec, a appris RueFrontenac.com.

Attendez, laisser-moi deviner : on va envoyer des... clowns ! Et pourquoi pas ; n'est-ce pas la solution préconisée par la Sinistre responsable des «ti-vieux», Mme. Marguerite Blais, pour pallier au manque de personnel - et de financement - dans les CHSLD !


______________

* ça dénote le sérieux d’un gouvernement ça de mettre sous un même ministère le sport, le loisir et.... l’éducation !


Acquisition - 08 Septembre



Folk d'ici




Acquis pour la modique somme de 2$ dans une vente de garage près de chez-moi, «Departure Songs» de Thomas Hellman. Compilées par le chanteur lui-même, les chansons de cet album figurent sur ses deux premiers albums en 1998 et 2001 (»Something Wrong» et «Stories from Oscar's Old Café»). Des textes forts. un talent fou et une musique enivrante : voilà comment je pourrais résumer ce très bel album folk.

Si vous ne connaissez Hellman que depuis peu, je vous conseil vivement «Departure Songs» qui plonge au coeur de ses racines musicales (Dylan, Cohen...).


«Departure Song
Thomas Hellman
Justin Time/Fusion III
2007

dimanche 6 septembre 2009

Photo - 06 Septembre


Graffiti



Graffiti urbain sur le mur d'une usine désaffectée près de la gare de triage Outremont, près du viaduc Van Horne à Montréal.

samedi 5 septembre 2009

Cinéma - 05 Septembre


Tournage hier soir dans une ruelle de mon quartier, d'un film à petit budget avec l'acteur David La Haye.



Serait-ce le retour de David La Haye devant la caméra ? C'est que l'acteur Québécois passe beaucoup de temps à Los Angeles, où il travaille sur sa carrière de producteur.

D'autres photos ici.

jeudi 3 septembre 2009

Photo - 03 Septembre


iMac en noir et blanc



Une de mes premières photos, prise avec mon nouvel appareil photo Nikon D90. Un appareil formidable - et le mot est faible - pour l'amateur exigeant. Pour les mordus d'informations, quelques données...

3 216 x 2 136 pixels
1,9 Mo
1/80
f/1,8
200 ISO
Priorité à l'ouverture
Objectif de 50 mm
Nikon D90


Photo prise sans flash, avec pour seule source de lumière une ampoule incandescente de 60 watts.


mercredi 2 septembre 2009

Acquisitions - 02 Septembre


Quelques CD acquis hier à l'Échange de l’avenue Mont-Royal (celui rue St-Denis est fermé depuis plusieurse mois).




Art Blakey Quartet - A Jazz Message (Jazz)
Thelonious Monk Quartet with John Coltrane - At Carnegie Hall (jazz)
Oscar Peterson Trio - We Get Requests (jazz)
The Best of Joan Armatrading - The Millennium Collection (folk)
Yes - Drama (rock)

Du jazz, du folk et du rock ; plutôt éclectique comme musique ! c'est aussi l'avis de mon libraire lorsqu'il jette un oeil sur mes choix de lectures ;-). Ça me convient parfaitement. Ça me permet de ne pas me cantonner à une seule catégorie. C'est ma façon de voir (et d'entendre) le monde autrement. Autrement que par le filtre des médias qui me disent que je dois absolument lire ceci ou que je dois nécessairement écouter cela.

lundi 31 août 2009

Compte de mots - 31 août


Parfum des camélias



Je suis tombé en amour avec ce tout petit livre. C'est le genre de livre qu'il est possible de lire en moins d'une heure. Mais on s'y refuse. Et comme pour se donner l'impression que le livre ne s'arrêtera pas au bout d'une heure, on ne lit quelques pages à la fois, avant de refermer le livre. Puis, on reprends là où on a laissé. Et c'est ainsi que s'écoule tranquillement un après-midi triste de pluie.

«Il pleut depuis la mort de ma mère. Je suis assise près de la fenêtre qui donne sur la rue.»
P. 7

«Tsubaki», c'est l'histoire d'une rédemption, d'une quête. C'est l'histoire d'un amour impossible, de la guerre et du refus de l'oubli. Dans ce petite livre, on retrouve toute a beauté du monde - et toute son horreur aussi : dans une lettre laissée à sa fille a sa mort, une survivante de Nagasaki raconte son enfance et son adolescence au Japon. Une vie familiale marquée par les mensonges d'un père, les silences d'une mère et de son amour impossible pour un un garçon de son âge.

- «Tu ne m'aimes plus ?
- Si. Mais je ne peux plus te rencontrer.
- Pourquoi ? Qu'est-ce qui t'est arrivé ? Dis-moi, s'il te plaît.
-Ne me demande pas pourquoi, je t'en prie
Je le quittai en courant.
- Je t'attendrai toujours ! cria-t-il derrière moi».

P. 102

Si vous aimez les ambiances feutrées, intimes, alors ce roman est pour vous.

Aki Shimazaki
«Tsubaki» (roman)
1999. 131 pages.
Leméac/Actes Sud, collection Un endroit où aller
2742722548 (l'édition québécoise publiée chez Leméac porte le ISBN 276092050X)
CCR : 161.r/SHI



Un mot sur l'auteur.
Née au Japon en 1954, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. «Tsubaki» est son premier roman écrit en français. Ce roman est le premier de cinq, d'un cycle intitulé «Le poids des secrets» :


«Tsubaki»
Leméac/Actes Sud, 1999
«Hamaguri»
Leméac/Actes Sud, 2000
«Tsubame»
Leméac/Actes Sud, 2001
«Wasurenagusa»
Leméac/Actes Sud, 2002
«Hotaru»
Leméac/Actes Sud, 2004

Aki Shimazaki considère qu'elle est «née» en tant qu'écrivaine au moment où elle découvre «Le Grand Cahier», célèbre roman d'Agota Kristof.
Elle voit son oeuvre remporter le Prix du Gouverneur-Général pour «Hotaru» en 2005, le Prix Canada-Japon pour «Wasurenagusa» en 2004 et le Prix Ringuet pour «Hamaguri» en 2001.


Acquisition - 31 Août


Letters of Teilhard de Chardin and Lucile Swan



C'est arrivé vendredi au bureau. Comme je travaillais de la maison cette journée-là, ce n'est que ce matin que j'ai découvert le paquet sur ma chaise. Le livre est en parfait état. Il arrive directement de Floride, d'un distributeur affilié avec Amazon. Je suis pas encore certain du prix que m'aura coûté ce livre (entre 40$ et 60 $). Je vais voir ça sur le prochain relevé de ma carte de crédit. J'ai tellement hâte de me plonger dans cette lecture...

J'ai écris quelques mots sur ce livre ici même...


Letters of Teilhard de Chardin and Lucile Swan
Publisher: University of Scranton Press (April 30, 2005)
Language: English
Paperback: 315 pages
ISBN: 9780940866966