lundi 7 mars 2011

Technologie - 07 mars





Histoire de clavier.

Que serait l'ordinateur sans le clavier ? Un ordinateur sans clavier est-ce encore un ordinateur ou une «tablette» ? Si vous n'imaginez pas la vie sans ordinateur, imaginez un peu votre vie sans clavier ? Et qu'est-ce qui est venu en premier, le clavier ou l'ordinateur ? L'oeuf ou la poule* ? C'est le genre de questions que j'avais en tête en constatant que mon clavier était en train de me lâcher - et qu'il était en train de faire planter mon Mac. Honnêtement, je ne pensais pas qu'un clavier déficient pouvait causer autant de problèmes de fonctionnement à un ordinateur. Mais en y repensant bien, c'est assez évident ; c'est le lien direct entre nous et l'ordinateur. Un lien bien plus fort que la souris car si la souris n'est qu'un pointeur, le clavier lui, nous sert à communiquer (dans son sens large).
Bref, mon clavier a commencé à montrer des signes de «fatigue» samedi ; il bégayait les i, les ù et les h. Rien de bien grave je me disais ; il suffisait (pensais-je bêtement) a envoyer un peu d'air sous pression sous les touches du clavier. Erreur ; le problème de bégaiement s'est accentué, avec le i principalement. Mais en plus, l'ordinateur s'est mis à se comporter bizarrement ; lenteur excessive, CPU qui travaillait au ralentit, logiciels et tâches qui refusaient de s'exécuter, etc.** Mais comme j'avais un samedi passablement occupé, j'ai tout laissé en plan jusqu'au lendemain.
Le lendemain donc (dimanche), mêmes problèmes : si je suis d'une nature patiente, je ne suis pas entêté ; j'ai donc éteint et redémarré l'ordinateur, espérant de cette façon «libérer» la mémoire englué de l'ordinateur ; seconde erreur ; l'ordinateur était encore plus lent à réagir aux différentes commandes ! Le clavier lui, semblait aussi chaotique ! J'ai alors éteint l'ordinateur, débranché mon clavier, branché le clavier du iMac de Madame August (oui, nous avons chacun un iMac), redémarré l'ordinateur et Ô surprise, l'ordinateur a retrouvé sa vigueur ! En plus, aucun problème de clavier qui bégaie ! C'est fou de penser qu'il a suffit de brancher un nouveau clavier pour que tout rentre dans l'ordre !

Non, j'ai pas re-branché mon clavier pour me prouver hors de tout doute que le problème venait bel et bien du clavier ; ça m'a assez fait sué comme ça ;-) Je vais me contenter de brancher un vieux clavier Mac, en attendant de passer au Mac Urbain à Longueuil pour m'acheter un nouveau clavier et profiter de l'occasion pour discuter avec les directeurs, Charles et François.


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* des scientifiques auraient prouvé hors de tout doute que c'est la poule qui est arrivée en premier...
** certaines mauvaises langues diront que OS X fonctionnait tout simplement comme Windows ;-)

vendredi 4 mars 2011

Compte de mots - 04 mars



Jacques Prévert en 1961. Source.


«Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie et ruisselante
Sous la pluie
»
- Jacques Prévert (Barbara, extrait)


Depuis quelques jours, je lis avec beaucoup de bonheur «Paroles», de Jacques Prévert (1900-1977). Paru au lendemain de la 2e guerre, ce recueil de poèmes (son premier en fait) n'a jamais cessé d'être réédité au fils des ans. Mais honte sur moi car à part quelques poèmes lus dans des anthologies de poésies française, je n'avais jamais lu sérieusement Prévert. C'est une honte. C'est surtout un mystère que je ne m'explique pas vraiment ; je n'ai jamais lu Prévert à l'école, ni après. Difficile de croire que je n'ai jamais croisé le chemin de Prévert ailleurs que dans des anthologies ! Bref, je lis avec délectation ce livre que j'ai «hérité» (celui-là et de quelques autres aussi) après le départ d'un collègue pour la retraite. J'ai donc ouvert le livre plus curieux qu'intéressé. Mais après trois ou quatre pages, j'ai compris ce que des générations de lecteurs avant moi avait découvert chez Prévert : un poète d'une grande sensibilité, doté d'un grand sens de l'observation de l'âme humaine.

Prévert est aussi un observateur de la grande bêtise de l'Homme, avec ses guerres, ses morts inutiles.
«Il y a de grandes flaques de sang sur le monde
où s'en va-t-il tout ce sang répandu
est-ce la terre qui le boit et se saoule
...»
Chanson dans le sang (extrait)

C'est aussi un poète de l'absurde avec des calembours pas croyables, des néologismes, des allitérations, etc. Ça frise même le surréalisme à l'occasion.
«LE PROFESSEUR
Élève Hamlet!
L'ÉLÈVE HAMLET (sursautant)
Hein... Quoi... Pardon... Qu'est-ce qui se passe...
Qu'est-ce qu'il y a... Qu'est-ce que c'est?...
LE PROFESSEUR (mécontent)
Vous ne pouvez pas répondre présent comme tout le monde? Pas possible, vous êtes encore dans les nuages.
L'ÉLÈVE HAMLET
Être ou ne pas être dans les nuages!
...»
L'accent grave (extrait)

Connu aussi pour son anticléricalisme, Prévert ne se privait pas de le faire sentir dans sa poésie, comme ici:
«Notre Père qui êtes aux cieux
Restez-y
Et nous nous resterons sur la terre
Qui est quelques fois jolie
»
Pater Nostef (extrait)

Mais avant tout, la poésie de Jacques Prévert demeure empreinte d'une grande sensibilité.
«Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie et ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara [...]
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
...»
Barbara (extraits)


Je sais, je sais; découvrir Prévert à l'aube de mes cinquante ans c'est une honte. Honte sur moi et ma descendance donc. En attendant, je retourne à Prévert, pour rattraper le temps qui passe...


Jacques Prévert
«Paroles»
Gallimard, Folio
Paris. 1980 pour cette édition. 252 pages
Pas de ISBN !
131.po/PRÉ

mercredi 2 mars 2011

Compte de notes - 02 Mars



Source de la photo.


Nostalgie 1970...

J’aime la musique, je ne m’en suis jamais caché. Et j’aime à peu près toute musique sincère ; ça va de la musique dite Classique au Jazz et Blues, le Rock dans toutes ses déclinaisons, la musique Techno & House, la musique dite Alternative, Grunge, Indie, Francophone, Folk, New Wave, Motown, 80’s, le «vrai» Rythm & Blues (pas la mièvrerie à la Beyoncé), le Métal, l’instrumental aussi. J’en oubli probablement car les étiquettes pour moi ne sont pas vraiment importantes. Et c’est peut-être pour ça que je suis aussi un indécrottable admirateur de la musique «Soft Rock» des années 70. Oui, oui, c’est un «coming out» ; je l’avoue : j’aime cette musique mielleuse. Et c’est parce que j’aime cette musique que je viens d’acquérir les «best of» de :

Bread,
England Dan & John Ford Coley,
Seals and Crofts,
Air Supply.

Ils iront rejoindre dans ma discothèque les ;
Christopher Cross, The Carpenters, Carole King, James Taylor, Foreigner, Carly Simon, Captain & Tennille, Lionel Richie, Eric Carmen, Morris Albert, Roberta Flack, Eagles, Dan Hill, Elton John, Chicago, Heart, Bryan Ferry, The Doobie Brothers, Hall & Oates, Billy Joel, Gino Vanelli, America, Al Stewart, Rod Stewart, Fleetwood Mac, Joe Frank & Reynolds Hamilton, Atlanta Rhythm Section, Cat Stevens, Jim Croce, Paul McCartney & Wings, Joe Cocker, Peter Frampton, Stevie Nicks, Player...
Je m’arrête ici car la liste est encore fort longue...

Ai-je honte ? Pas du tout. J’assume très bien mes choix musicaux - comme mes choix de lectures. Et vous, vous avez un «coming out» musicale à faire ?


mardi 1 mars 2011

Compte de notes - 01 Mars





le 12 novembre 2008, j’ai écris un billet sur le premier CD de Émilie Clepper [1]. Je venais tout juste de voir son spectacle au théâtre du Petit Champlain ; de cette auteure compositeur interprète, américano-québécoise, je ne connaissais rien. Pas même le nom. Mais en quittant la salle de spectacle, j'avais son album entre les mains (acheté sur place). Je l’avoue, à plus de deux ans de distance, son spectacle demeure encore très présent dans mon esprit. Drôle ; lors de mon récent passage à Québec, mon amie Martine, qui m’accompagnait ce soir-là au spectacle (c’est même elle qui avait payée mon billet) racontait, lors d'un souper entre amis, que j’étais littéralement hypnotisé : assis sur le bords de ma chaise et la gueule ouverte ;-) Bref, ce petit retour dans le passé pour vous dire que lors de mon plus récent passage à Québec, j’ai acquis le tout nouveau et deuxième CD d’Émilie Clepper «What You See» - disque qui venait tout juste de sortir. À peine plus long que son premier Opus (38 minutes versus 36 minutes pour son premier disque), «What You See» est tout à la fois la continuité et le dépassement de «Things May Come». Les mêmes guitares et les mêmes voix un peu mélancoliques mais aussi, tout la richesse, toutes les couleurs du folk. Car ne l’oublions pas, Émilie Clepper est issue de la musique folk ; son père, le musicien texan Russell Clepper (qui a vécu 17 ans à Québec)[2] est ce que l’on nomme aux États-Unis un folk singer and songwriter [3].

«What You See» c’est un folk avec une une couleur particulière qui appartient uniquement à Émilie Clepper ; une couleur folk aux accents de sincérité profonde. Je recommande aussi fortement ce deuxième disque que son premier.


«What You See»
Émilie Clepper
****
Acheté 16,98$ chez Sillons à Québec.


Émilie Clepper sera de retour les 11 et 12 mars prochain, au Théâtre du Petit Champlain à Québec.


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[1] http://archivistedejour.blogspot.com/2008/11/compte-de-notes-12-novembre_12.html
[2] http://www.russellclepper.com/
[3] Selon sa bio sur My Space (http://www.myspace.com/russellclepper) Acoustic / Americana / Folk


lundi 28 février 2011

Internet - 28 Février





Vous pourrez pas dire que j'ai pas essayé...

Bordel, je prends la peine de changer mes «settings» sur le site Internet de radio-canada pour refléter ma position géographique et pas celle de mon adresse IP, mais voilà ce que j'obtiens comme résultat : la météo... d'Amqui !

Une bonne main d'applaudissement à la bande de bozos de programmeurs microsoftiens de radio-canada !



Compte de mots et Compte de notes pour bientôt... Des photos aussi.

samedi 26 février 2011

Photo - 26 Février



Rivière du Nord, St-André d’Argenteuil. Photo en basse résolution.

En compagnie de l’ami Frank, petite ballade en auto la fin de semaine dernière, dans le comté d’Argenteuil. Notre but premier était de découvrir et faire de la photo dans le comté. Malheureusement, la lumière était assez exécrable - beaucoup de nuages, bien peu de soleil. Bien sur, Environnement Canada prévoyait une superbe journée de soleil. Et je passe sous silence le froid et le vent... Bref, plus de 200Km d’autos pour une bien maigre récolte de photos. Et la région ? Bof ! Tout ce que nous voulions visiter semblaient fermé pour la saison. En nous perdant (volontairement) sur les routes de l’arrière pays, nous avons découvert un tronçon terminé de la future autoroute 50. Impossible d’y accéder en auto, du moins, pas encore.

Photo - 26 Février



Près de la rue Lavigueur à Québec. Photo en basse résolution.

J’étais de passage à Québec il y a quelques temps. Bien sur, j’ai fais des photos. Mon Nikon D90 s’est comporté comme un appareil Pro ; pas une seule fois il n’ai faillit à l'ouvrage et ce, malgré le vent, le froid (relatif) mais surtout, la neige ; j’ai marché longuement sous la neige - et trois fois plutôt qu’une, pendant des heures ; la neige s’accumulait sans cesse sur mon appareil photo que je gardais sous tension (allumé) justement parce que je faisais de la photo. Malgré tout, l’appareil ne m’a pas laissé tombé une seule fois. Encore mieux ; les batteries* sont demeurées à 100% tout au long de mon séjour à Québec, même après plus de 200 photos et quatre vidéos !


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* oui, les batteries puisqu’il y en a deux dans le «battery pack»

Politique - 26 Février



Carte des provinces de l’Irlande. Source.

Avec l’élection d’un gouvernement minoritaire en Irlande, force est de constater que de plus ne plus, l’élection d’un gouvernement minoritaire c’est de plus en plus le choix des électeurs un peu partout dans le monde. (Canada, Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas, Bulgarie, Irlande...). J’en oublie certainement - je ne suis pas un spécialiste du monde politique. Un gouvernement minoritaire, c’est bon ou mauvais ? Comme d’habitude, les politologues ne s’endente pas ! En tout cas, les électeurs eux, se prononcent de plus en plus pour.


Internet - 26 Février



Déménagé, pour cause de non renouvellement de contrat !


Je ne décolère pas ; j'ai appris avec consternation que Gesca, l'autre empire des médias au Québec, n'a pas jugé bon de renouvelé le contrat de Nelson Dumais, chroniqueur chevronné du domaine de l'informatique chez Cyberpresse (Technaute).

Je ne décolère pas. Vous me direz qu'il en va ainsi dans la vie d'un chroniqueur pigiste, je le sais ; j'ai été pigiste assez longtemps pour le savoir. Vous me direz aussi que ce n'est qu'un chroniqueur parmi d'autres, mais là, je vous arrête ; Monsieur Dumais était un des très rares chroniqueurs en informatique reconnu pour sa droiture, pour l'excellence de son français, pour son humour aussi. Je ne vous parle pas de son professionnalisme car dans mon dictionnaire à moi, Nelson Dumais est un synonyme pour Professionnalisme.

Je ne décolère pas. Voilà encore un empire de presse qui, pour sauver 4 sous et demi, ne re-nouvèle pas le contrat de son meilleur chroniqueur informatique.

Je ne décolère pas - et je ne suis pas le seul ; dans les commentaires du dernier article de M. Dumais, les gens sont unanimes pour :
1. dénoncer le geste de Gesca;
2. remercier, parfois de façon touchante, le chroniqueur pour l'excellence de son boulot;
3. souhaiter lire Nelson Dumais le plus tôt possible, ailleurs.

Je ne décolère pas. Et j'ai raison d'être en colère. L'empire Gesca se permet de ne pas renouveler le contrat d'un de ses chroniqueur ; parfait. C'est le choix de cet empire. Mais l'empire va aussi perdre un de ses lecteurs ; moi. Et c'est mon choix. En comme c'est toujours via Technaute et Nelson Dumais que je finissais par aboutir sur Cyberpresse, je n’ai plus de véritable raison sur Cyberpresse.

Je ne décolère pas. Mais est-ce que ça va changer quelque chose ? Non, je ne pense pas. Malgré tout, j'ai envoyé un courriel de protestation à Gesca. J'ai volontairement fait court car il me venait à la bouche de gros mots que j'aurai regretté ensuite.
Je n'irai pas jusqu'à vous inciter à boycotter l'empire Gesca comme j'ai l'intention de le faire ; c'est MA colère, pas la vôtre. Mais si vous étiez un lecteur de Nelson Dumais et si comme moi vous êtes en désaccord avec la décision de l'empire Gesca, prenez au moins le temps d'écrire votre désaccord ici :
http://www.cyberpresse.ca/contact/reseau/contact.php

Je ne décolère pas. Et à 16hrs vendredi, 100 internautes avaient pris la peine d'écrire leur désarrois dans les commentaires du dernier article de Nelson Dumais. Je ne suis plus seul avec ma colère.


Internet - 26 Février


Radio-Canada.ca en folie

Radio-Canada a inauguré récemment un nouveau design pour son site Internet, de même que pour sa page des informations. Nous accédons maintenant aux «nouvelles» avec une adresse Internet toute simple, www.radio-canada.ca - fallait y penser ;-) Plusieurs nouveautés avec le design repensé (on aime ou pas). Mais tout n’est pas encore parfaitement au point

Capture d’écran en milieu de semaine

Mais surtout, Radio-Canada a ajouté la détection automatique pour vous offrir, dès que vous arrivez sur le site, les nouvelles de votre région. Comment est-ce possible ? facile ; avec votre adresse IP, qui vous identifie à une ville donnée. Le problème - et on le voit ici - c’est que votre adresse IP n’est pas toujours reliée à la ville que vous habitez. Ce matin, Radio-Canada a décidée que j’habitais... Toronto ;-)


Remarquez, ce n’est pas Radio-Canada qui est dans «le champ» car en ce moment, mon adresse IP est vraiment à Toronto - même Google le pense ;-)
Bien sur, j’ai toujours la possibilité de modifier «ma» région pour Montréal et de sauvegarder mes changements. De cette façon, lors de ma prochaine visite, la page de Radio-Canada va s’ouvrir sur «Montréal». Mais comme mes données de navigations sont effacées à chaque fois que je ferme mon navigateur Internet, du coup, ça efface aussi ma modification ! L’autre possibilité ? Cliquer sur «Régional» puis sur «Montréal» - ce que je faisais avant la refonte du site !

Parfois, les avancées technologies n’en sont pas vraiment !

mercredi 2 février 2011

Lire - 02 Février



Non, ce n'est pas chez-moi ;-) Source de la photo.


Où aimez-vous le plus lire un livre ? Chez-vous ou ailleurs (dans un café, une bibliothèque, etc.) ? Et dans quelle pièce de la maison ? Avez-vous un fauteuil de prédilection ? Une chaise peut-être ? Lisez-vous au lit ? Avez-vous un rituel avant d’ouvrir un livre ?

Si comme moi, vous aimez lire, vous avez probablement un fauteuil bien à vous pour lire. Peut-être même que vous préférez lire dans une pièce précise de votre maison ou appartement ? Pour ma part, j’adore lire dans le bureau, bien assis sur ma chaise de style Windsor - j’ai écris un premier billet sur cette chaise
ici et un autre, ici, avec deux photos. C’est donc assis sur une chaise en bois, bien installé juste à coté de la fenêtre du bureau, que j’aime lire à la lumière du jour. Le soir venu, il m’arrive de lire au salon, dans un grands fauteuil de cuir, près d’une lampe torchère. Mais c’est vraiment dans le bureau que je préfère lire. Pourquoi ? Outre le fait que ma chaise de lecture s’y trouve, c’est aussi là que se retrouve cinq des six bibliothèques de la maison. J’ai donc vite accès à un dictionnaire ou a tout autre livres. C’est aussi là que se trouve les ordinateurs. J’ai donc toujours accès à ma base de données de livres - ou à Internet - rapidement si je cherche une information.
Je n’aime pas particulièrement lire au lit. Voilà, vous savez tout - ou presque ;-)

Média - 02 Février





J’aurai vraiment tout vu : Radio-Canada fait la promotion d’un produit Microsoft - et pas n’importe lequel : IE 9 ! Le produit n’est même pas encore disponible que déjà, le site Internet de R-C s’affiche comme étant «optimisé pour Internet Exlporer 9». Faut le faire ! Et comme d’habitude avec Radio-Canada, en matière de technologie, c’est un non-sens. IE pique du nez un peu partout sur la planète, mais c’est cette technologie que choisie R-C ! On savait déjà que Radio-Canada était vendu à Microsoft ; nous n’avons qu’à penser à l’utilisation de la technologie Silverlight qui ne fonctionne pas toujours bien (même sous Windows) et de l’entêtement de R-C dans l’utilisation de cette technologie. Mais là, R-C couche vraiment avec Microsoft et ça m’agace. Et ça m’agacerait tout autant si R-C «couchait » avec Apple en «optimisant» son site Internet pour Safari ou avec Google et son fureteur Chrome. R-C n’a pas à s’associer avec Microsoft (ou Apple ou Google) : R-C doit s’assurer de pouvoir être compatible pour tous et pas seulement pour une partie de ses internautes. C’est que, ne l’oublions pas, IE n’est compatible qu’avec Windows et surtout, IE9 ne sera compatible qu’avec Windows7 : vous êtes sous Vista (pôvre de vous) ou Xp (grand bien vous en fasse) : oubliez IE9 !

Déjà que j’ai déserté Cyberpresse pour cause de pauvreté intellectuel et Le Devoir pour continuer à cadenasser ses articles les plus intéressants, vais-je devoir en plus cesser ma fréquentation du site Internet de R-C car, comme je suis sous Mac, le site Internet ne sera pas du tout optimisé pour nous, propriétaires d’un ordinateur Apple !


Déjà que l’essentiel de mon information est européenne, je risque bientôt de devoir lire un site Français pour m’informer sur ce qui se fait ici !



- Mise à jour - (14h32)

Nelson Dumais parle du déclin de IE ici...

samedi 29 janvier 2011

Actualités - 29 Janvier



Photo Reuters, via Cyberpresse



Plusieurs textes intéressants sur ce qui se passe en ce moment en Égypte - et dans le monde Arabe depuis quelques temps. À lire sur le site Internet du Devoir. J’aimerais bien entendre Sami Aoun sur le sujet... Aoun est probablement le politicologue le plus intéressant de sa génération à écouter parler.

Il y a aussi sur Rue89 que l’on retrouve quelques textes intéressants, dont celui-ci. Article qui nous rappelle que «Le monde arabe n'est pas un bloc homogène».

Pendant ce temps, au Québec, Jean Charest «est ailleurs». Ça nous le savons très bien que Jean Charest et sa famille politique sont ailleurs ; jamais là où il le faudrait.

Le sinistre de la santé Yves Bolduc nous assure que l’informatisation en santé n’est pas en retard alors que tous le monde sur le terrain dit le contraire.

Et que dire de l’autre sinistre, celui du «développement durable», le millionnaire Pierre Arcand, qui défend l’industrie du gaz de schiste et ce, malgré des infractions de plus en plus nombreuses de l’industrie du gaz.

« Nous, on est ailleurs »
- Jean Charest

Tout comme le premier sinsitre jean Charest, moi aussi je suis ailleurs ; je rêve de la Tunisie et du peuple tunisien qui a viré le gouvernement...

Pour terminer, quelque chose de drôle : André «Libéral tatoué sur le coeur» Pratte éditorialiste libéral en chef de Gesca réussit le tour de force de mettre dans un même article (pardon, un éditorial) les mots Patriotes, Libéral et gouvernement responsable. Chapeau mon André, ça c’est un tour de force ;-)


Internet - 29 Janvier


Vingt-neuf jour sans Safari ; un premier bilan


Mon fureteur Internet Chrome en version aluminium.


Comme je le racontais dans un billet daté du 1er janvier, j’ai viré Safari, le fureteur Internet de Apple, de mon iMac.

Depuis, j’utilise sans relâche Chrome de Google. Après vingt-neuf jours d’utilisation au quotidien, c’est l’heure du bilan :
Avec Chrome, tout fonctionne rondement. Très stable (pas un seul «plantage»), j’ai réussis, en un ou deux cliques de souris, à personnalisé Chrome avec un «look» Aluminium (voir la photo). Plus rapide que Safari, très simple à utiliser, je n’ai que des bons mots pour Chrome. Un bémol peut-être : si vous un Mac sous OS X 10.4 et un processeur PowerPC, oubliez chrome : le minimum c’est un processeur Intel et OS X 10.5. Je ne puis donc utiliser Chrome au bureau (mais ça risque de changer très bientôt...).
En fait, je suis tellement convaincu de la supérieur de Chrome sur Safari que je m’apprête a virer Safari de mon MacBook Pro. Et j’ai bien l’intention d’en parler partout autour de moi. Et tant pis pour Tonton Steve (Jobs) : Safari ne fait pas le poids devant Chrome.

Ah ! oui, j’oubliais ; une amie qui est sous Windows7 (Salut Möld !) n’arrivait plus a ouvrir des documents PDF en ligne avec Internet Explorer 8 (ça vous surprends vous !). Un peu en panique - elle assistait a un cours à l’université et elle devait absolument ouvrir le PDF en ligne - elle tenta sa chance avec Chrome ! Chrome a docilement ouvert le PDF en question ;-) Je lis parfois que Windows7 serait un bon OS stable. Peut-être* mais Internet Explorer lui, déçoit toujours de plus en plus de monde[1].


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[1]Internet Explorer sous la barre des 50% en Europe
http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/logiciels/201101/17/01-4360794-internet-explorer-sous-la-barre-des-50-en-europe.php

* ma seule expérience avec Windows7 s’est avéré une catastrophe : ce que j’arrivais à faire en deux cliques de souris avec un Mac, m’a pris une demi-heure de gossages sous Win7 !


Internet - 29 Janvier


Erreur 404 !


C’est de plus en plus fréquent sur Cyberpresse : tu cliques sur un lien (comme ici par exemple)


et hop ! tu atterris là !



Consternant ! Et en même temps, ça ne me dérange pas tellement car depuis six mois, je fréquente assez peu Cyberpresse. Trop près du parti libéral, des idées pas assez à gauche, etc.


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Mise à jour - 29 janvier, midi et des poussières...

Le lien «brisé» de ce matin a été remplacé par cette phrase laconique ;

«Lisez le dossier complet en exclusivité dans La Presse.»

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201101/28/01-4364723-roch-theriault-brise-le-silence.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS4


lundi 17 janvier 2011

Internet - 17 janvier




Pas de service Internet à la maison depuis hier. Encore une fois ! Et rien non plus ce matin. Je songe sérieusement à abandonner mon fournisseur de service Internet (Uniserve - anciennement TotalNet) pour vendre mon âme au coté obscure de «la force» (Vidéotron). Et par la même occasion, pourquoi ne pas laisser tomber Bell, qui est à mon avis la plus mauvaise compagnie au Canada...

vendredi 14 janvier 2011

Sondage - 14 Janvier



Aujourd'hui sur Cyberpresse, la question du jour est «À quelle fréquence mangez-vous dans les chaînes de restauration rapide?» (rapportez-vous à l'image)

Selon vous, pourquoi ne puis-je répondre à la question ?

1. je ne réponds jamais à la question du jour (ou à n'importe quel autre questionnaire)
2. je ne crois pas aux résultats d'un tel sondage d'opinion
3. ça ne regarde que moi où - et quoi - je mange
4. je ne mange jamais dans les chaînes de restauration rapide
5. toutes les réponses sont bonnes

Réponse : 1, 2 et 4. Surtout 4 ; si je répondais «presque jamais» je mentirais car je ne fréquente jamais les chaînes de restauration rapide. Pas par snobisme, non. C'est que fréquenter ce genre d'établissement ça correspond tout simplement pas à mon «mode de vie» pour reprendre une expression à la mode. Ibidem pour les walmarde de ce monde ; je ne souhaite pas m'associer avec ce genre de «culture» d'entreprises. C'est tout ! Je ne suis pas en guerre contre les les chaînes de restauration rapide et autres walmarde ; je préfère les ignorer. Je ne fais pas semblant qu'ils n'existent pas, je n'y met pas les pieds. C'est différent.



mardi 11 janvier 2011

Commentaires - 11 Janvier



Source de l'image.


Retour sur commentaires.

Petit retour sur le Kodachrome ou plus précisément, sur les deux commentaires qui ont suivit la publication de mon billet sur la disparition du Kodachrome. Comme j'ai le privilège d'avoir un lectorat éclaté et informé, ça donne souvent lieu a des commentaires très intéressants (même si ils sont parfois très succincts - les commentaires, pas mon lectorat ;-)). Nayez crainte, je vous lis et prends bonne note de vos commentaires. Et pour une rare fois, je vais commenter les commentaires.

Deux commentaires donc ;
Tout d'abord, l'amie Mélanie (avec qui j'irai écouter les peupliers nous murmurer des «choses» à Lachine cet été - mais ça, c'est une autre histoire) Mélanie dont j'admire en envie secrètement le talent de photographe (je ne m'en suis jamais caché ; je suis le PDG de son Fan Club) écrit :

«Merci pour ces infos. Moi qui ne connais rien à rien à l'argentique.»
Mélanie

Je ne suis qu'à moitié surpris de cette affirmation ; le numérique a permis - et permet encore - a toute une génération de gens de s'initier à la photo, sans les contraintes de l'argentique*. Tous n'ont pas le talent de Mélanie, j'en conviens. Et Mélanie aurait assurément fait un aussi bon boulot si elle avait connue la photo argentique. Mais l'explosion du numérique permet une certaine «démocratisation» de la photographie et n'en déplaise à ceux qui aurait préféré conserver un aura de «mystère» autour de la photo, cette démocratisation aura permit l'éclosion de nouveaux talents comme celui de Mélanie. Ne serait-ce que pour ça, je considère que c'est déjà beaucoup.


Ensuite, l'ami Trader, que je n'ai pas le privilège de bien connaître (c'est un de mes regrets car il écrit des choses aussi intéressantes que ses photos sont belles) et qui écrit :


«Dommage que je sois revenu à l'argentique alors que le Kodachrome tire sa révérence.»
Trader

Je suis bien d'accord avec les doléances de Trader ; sans tomber dans la sauce toute faite du «c'était mieux dans mon temps», la photo argentique possède toujours cet aura de magie.** Il est surtout triste de constater qu'au moment où l'argentique fait un retour en force auprès des photographes «sérieux» (souvent après un détour en numérique), que Kodak retire un film phare de sa production - le Kodachrome aura existé pendant soixante-quinze ans ! La nouvelle de Kodak ne pouvait pas plus mal tombée pour les photographes. Car le retour à l'argentique, c'est plus qu'un simple phénomène de mode : de plus en plus de photographes reviennent à l'argentique. Pourquoi ? Faudrait effectivement poser la question - et pourquoi pas, la poser à Trader ?


Deux photographes donc et deux approches de la photographie. Le tout numérique pour l'une et le retour à l'argentique pour l'autre (après un détour avec le numérique ne l'oublions pas). Mais est-ce vraiment deux approches ? Car comme le souligne si bien Chase Jarvis***, ne serait-il pas temps que l'on parle uniquement de photo, peut importe si on utilise un appareil numérique ou argentique. Je suis bien d'accord avec lui.
Mais ça va pas ressusciter le Kodachrome pour autant...

______________________
* le numérique a aussi sa part de contraintes. Mais entre vous et moi, pour avoir évolué dans les deux monde (argentique et numérique) je considère le numérique comme pas mal plus «friendly user»...

** Anagramme du mot magie ? ben oui, image... Puis-je me permettre une longue anecdote ? En visite chez une amie à la campagne il y a deux ans et demi, j'ai fais un rouleau de 36 poses en noir et blanc avec mon appareil photo argentique (olympus OM-10). Armé de mon seul 50mm, j'ai rapidement passé à travers mon 36 poses. L'amie en question a une fille - Juliette, qui devait avoir un peu moins de 5 ans à l'époque. Une jeune fille très vive et brillante comme sa mère. Bref, me voyant photographier des arbres [ce qui ne surprendra pas Mélanie - inside joke !], Juliette me demande ;
- «Est-ce que je pourrais voir tes photos».
Bien sur, elle voulait voir les photos sur l'écran arrière de l'appareil. Mais en argentique, un tel écran n'existe pas. Vous auriez du voir son visage ; un mélange d'incompréhension et d'incrédulité. Pour elle, il était inconcevable qu'un appareil photo ne soit pas munit d'un écran pour «regarder» les photos ;-)

*** photographe de la cote Ouest des États-Unis
Son site internet : http://www.chasejarvis.com/
son blogue : http://blog.chasejarvis.com/blog/


Livre - 11 janvier




L'objet de mon silence...

Chanceux, j'ai reçu pas mal de cadeaux pour Noël cette année encore. Pas question de faire la liste de mes cadeaux ici. Mais tout de même, dans le lot, ma mère m'a donné le tome III de la trilogie Millénium de Stig Larsson. Bien sur, je ne voulais pas débuter la lecture du bouquin tout de suite* ; plongée dans l'univers des Nouveaux mystères de Paris et Nestor Burma, je voulais me ternir loin de la Suède de Larsson. Mais bon, j'ai risqué un oeil sur la première page... cent-neuf pages plus loin, je me suis dit que je pouvais bien continuer ;-) Alors voilà pourquoi c'est le silence complet ici depuis quelques jours ; je suis occupé à lire «La reine dans le palais des courants d'air»...



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* j'ai déjà lu les tome précédents

mercredi 5 janvier 2011

Population - 05 Janvier




Source de l'image.



«À partir d’aujourd’hui, et pour les
19 prochaines années, environ 10 000
baby-boomers américains franchiront
chaque jour le cap des 65 ans, un
âge associé jadis à la retraite
qu’ils tenteront de redéfinir comme
ils ont tenté de redéfinir chaque
étape de leur vie»
- Richard Hétu (Cyberpresse «Les baby-boomers à 65 ans»)
http://blogues.cyberpresse.ca/hetu/2011/01/01/les-baby-boomers-a-65-ans/

Chaque jour. 10 000 baby-boomers. Pour les 19 prochaines années. Assez incroyable, non ? J’ai pas osé faire le calcul (même si c’est relativement facile) pour connaître le nombre d’individus qui, au bout de 19 ans, auront franchit l’étape des 65 ans, mais je sais que ça va faire du monde. Beaucoup de monde en fait. Tellement que même moi je vais faire partie du lot. Hé oui, je suis moi aussi un baby-boomer (inutile de me lancer des tomates, c'est pas ma faute tout de même !). À quoi va ressembler ma vie lorsque j’attendrai mes 65 ans ? Soixante-cinq ans c’est encore dans un horizon éloigné pour moi ; je n'ai pas encore tout à fait cinquante ans. Ce que je sais pertinemment par contre c'est que je ne pourrais pas prendre ma retraite à 65 ans, comme plusieurs de mes aînés baby-boomers. Les raisons sont multiples mais surtout, je crois en avoir déjà parlé ici. Je ne vais donc pas vous faire le coup du «copier-coller».

Intéressant ; selon une nouvelle étude, «deux québécois sur trois veulent travailler après leur retraite[1]». Veulent ou devront, c'est là TOUTE la question. Car j'ai bien l'impression qu'une majorité d'entre-nous devrons continuer à travailler bien au delà de nos 65 ans, surtout parce que nous aurons besoin d'argent pour vivre ; et vivre coûte de plus en plus cher. C'est pas avec une maigre pension du gouvernement[2] ou des RÉER que nous allons pouvoir vivre «vieux» longtemps.
Je n'en fais pas une fixation. J'aime trop vivre mon présent pour me noyer dans ce qui pourrait arriver dans une quinzaine d'années. Et puis si ça se trouve, entre aujourd'hui et le moment ou je pourrais «techniquement» prendre ma retraite, il y aura un gouvernement qui fera passer la retraite de soixante-cinq à soixante-huit ans. Ou soixante dix[3]. Allez savoir ! Chose certaine, j'aimerais bien ne travailler que quatre jours par semaine lorsque je franchirai le cap des 55 ans. Question de me préparer à vivre avec moins d'argent, mais avec plus de temps.
Mais je le répète ; je ne pense pas vraiment à la retraite dans mon quotidien. Je vis pas mal plus dans le présent... Et présentement, j'ai beaucoup de boulot...


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[1] Voir :
http://www.cyberpresse.ca/place-publique/quen-pensez-vous/201101/05/01-4357260-de-plus-en-plus-de-retraites-au-travail.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_quen-pensez-vous_241663_accueil_ECRAN1POS1

[2] il n'est même pas certain qu'il y aura encore de l'argent pour les retraités dans quinze ans...

[3] Le Bundestag a fait voter un loi en 2010, qui fera progressivement passer l'âge de la retraite de 65 à 67 ans d'ici à 2029. Lire :
http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201011/17/01-4343584-berlin-garde-le-cap-sur-la-retraite-a-67-ans.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4357260_article_POS4