
Non, ce n'est pas chez-moi ;-) Source de la photo.
Où aimez-vous le plus lire un livre ? Chez-vous ou ailleurs (dans un café, une bibliothèque, etc.) ? Et dans quelle pièce de la maison ? Avez-vous un fauteuil de prédilection ? Une chaise peut-être ? Lisez-vous au lit ? Avez-vous un rituel avant d’ouvrir un livre ?
Si comme moi, vous aimez lire, vous avez probablement un fauteuil bien à vous pour lire. Peut-être même que vous préférez lire dans une pièce précise de votre maison ou appartement ? Pour ma part, j’adore lire dans le bureau, bien assis sur ma chaise de style Windsor - j’ai écris un premier billet sur cette chaise ici et un autre, ici, avec deux photos. C’est donc assis sur une chaise en bois, bien installé juste à coté de la fenêtre du bureau, que j’aime lire à la lumière du jour. Le soir venu, il m’arrive de lire au salon, dans un grands fauteuil de cuir, près d’une lampe torchère. Mais c’est vraiment dans le bureau que je préfère lire. Pourquoi ? Outre le fait que ma chaise de lecture s’y trouve, c’est aussi là que se retrouve cinq des six bibliothèques de la maison. J’ai donc vite accès à un dictionnaire ou a tout autre livres. C’est aussi là que se trouve les ordinateurs. J’ai donc toujours accès à ma base de données de livres - ou à Internet - rapidement si je cherche une information.
Je n’aime pas particulièrement lire au lit. Voilà, vous savez tout - ou presque ;-)
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mercredi 2 février 2011
Lire - 02 Février
mercredi 2 janvier 2008
Plaisir du livre usagé – 02 Janvier
Le plaisir d’acheter un livre usagé est multiples : olfactif bien sur (ah ! l’odeur des vieux livres), tactile (passer ses doigts sur la tranche d’un livre). Visuel aussi (regarder des yeux la qualité du papier, les noms d’auteurs et de titres qui défilent d’une étagère à l’autre). Émotif (face à la redécouverte d’un livre que l’on pensait perdu à tout jamais). Sans parler du plaisir (un véritable frisson celui-ci) d’arriver à la caisse et se rendre compte que finalement, la douzaine de livres dans nos bras ne nous coûte pas la peau des fesses ;-) Bref, l’achat de livres usagés, c’est une expérience multi sensoriels et à ce titre, bien difficile à décrire à ceux et celles qui n’ont de yeux que pour le livre neuf – ou pire, qui n’achètent jamais de livre.
Pour moi, acheter un livre usagé c’est encore plus que ça ; c’est l’aventure, la découverte. C’est se laisser tenter par un titre, un auteur ou à une recommandation de son libraire. C’est aussi découvrir tout un univers passé (parfois lointain) d’un livre qui fut écrit et imprimé bien avant sa propre naissance. Un autre plaisir est celui de découvrir, à l’intérieur du livre, le nom de son ancien propriétaire. Avec Treblinka de Jean-François Steiner (voir le Compte de Mots du 02 Janvier 2008), pas de nom. Mais en y regardant de plus près, j’ai constaté que le livre fut sans doute acheté en France (pour 3,90F) et que la personne qui a lu le livre avant moi a laissé une cote (de 5/6). Est-ce une cote d’appréciation ? Ou de classification ? Mystère...
Mais plus mystérieux encore, c’est lorsque les gens utilisent de la publicité en guise de signet. Voici ce que j’ai trouvé dans le livre de Steiner :

(recto et verso)
Avouez que c’est pas banal du tout ! J’ai aussi découvert de beaux signets de cette façon. J’ai même découvert – et acheté - un livre ayant appartenu à mon professeur de français du temps de mon secondaire V - ou est-ce le secondaire IV ? Vous savez, avec un nom comme le sien - Denis Mouton – difficile de croire qu’il s’agit d’un homonyme...
Pour moi, acheter un livre usagé c’est encore plus que ça ; c’est l’aventure, la découverte. C’est se laisser tenter par un titre, un auteur ou à une recommandation de son libraire. C’est aussi découvrir tout un univers passé (parfois lointain) d’un livre qui fut écrit et imprimé bien avant sa propre naissance. Un autre plaisir est celui de découvrir, à l’intérieur du livre, le nom de son ancien propriétaire. Avec Treblinka de Jean-François Steiner (voir le Compte de Mots du 02 Janvier 2008), pas de nom. Mais en y regardant de plus près, j’ai constaté que le livre fut sans doute acheté en France (pour 3,90F) et que la personne qui a lu le livre avant moi a laissé une cote (de 5/6). Est-ce une cote d’appréciation ? Ou de classification ? Mystère...
Mais plus mystérieux encore, c’est lorsque les gens utilisent de la publicité en guise de signet. Voici ce que j’ai trouvé dans le livre de Steiner :
(recto et verso)
Avouez que c’est pas banal du tout ! J’ai aussi découvert de beaux signets de cette façon. J’ai même découvert – et acheté - un livre ayant appartenu à mon professeur de français du temps de mon secondaire V - ou est-ce le secondaire IV ? Vous savez, avec un nom comme le sien - Denis Mouton – difficile de croire qu’il s’agit d’un homonyme...
mercredi 28 février 2007
Compte de mots - 28 février
Dans son blogue en date du 6 février dernier[1], Steve Proulx, de l’hebdomadaire Voir, s’est amusé regarder ce que lisait les usager du métro dans son wagon.
1. L'Alchimiste, de Paulo Coehlo
2. Écritures pour le théâtre - Tome I, de Jean-Pierre Ronfard
3. Last to die, de James Grippando
4. Le journal Métro (9 usagers)
5. Le journal 24h (2 usagers)
6. Le Journal de Montréal (1 usager)
7. Un recueil de textes universitaires. Théories de la communication
8. Un livre "Sudoku Extrême"
Et vous, que lisez-vous dans le métro ?
[1] http://www.voir.ca/blogue/billet.aspx?iIDBillet=4326&iIDBlogue=8#reactions
1. L'Alchimiste, de Paulo Coehlo
2. Écritures pour le théâtre - Tome I, de Jean-Pierre Ronfard
3. Last to die, de James Grippando
4. Le journal Métro (9 usagers)
5. Le journal 24h (2 usagers)
6. Le Journal de Montréal (1 usager)
7. Un recueil de textes universitaires. Théories de la communication
8. Un livre "Sudoku Extrême"
Et vous, que lisez-vous dans le métro ?
[1] http://www.voir.ca/blogue/billet.aspx?iIDBillet=4326&iIDBlogue=8#reactions
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