Pour moi, acheter un livre usagé c’est encore plus que ça ; c’est l’aventure, la découverte. C’est se laisser tenter par un titre, un auteur ou à une recommandation de son libraire. C’est aussi découvrir tout un univers passé (parfois lointain) d’un livre qui fut écrit et imprimé bien avant sa propre naissance. Un autre plaisir est celui de découvrir, à l’intérieur du livre, le nom de son ancien propriétaire. Avec Treblinka de Jean-François Steiner (voir le Compte de Mots du 02 Janvier 2008), pas de nom. Mais en y regardant de plus près, j’ai constaté que le livre fut sans doute acheté en France (pour 3,90F) et que la personne qui a lu le livre avant moi a laissé une cote (de 5/6). Est-ce une cote d’appréciation ? Ou de classification ? Mystère...
Mais plus mystérieux encore, c’est lorsque les gens utilisent de la publicité en guise de signet. Voici ce que j’ai trouvé dans le livre de Steiner :
(recto et verso)
Avouez que c’est pas banal du tout ! J’ai aussi découvert de beaux signets de cette façon. J’ai même découvert – et acheté - un livre ayant appartenu à mon professeur de français du temps de mon secondaire V - ou est-ce le secondaire IV ? Vous savez, avec un nom comme le sien - Denis Mouton – difficile de croire qu’il s’agit d’un homonyme...
