vendredi 2 octobre 2009

Cadeaux et acquisitions - 02 Octobre





Il y a quelques temps déjà, mon ami Julien m'a offert quatre romans :

«Du bon usage des étoiles» Dominique Fortier (Alto)
«Le projet Syracuse» Georges Desmeules (L'instant même)
«Effigie» Alissa York (Alto)
«Uns» Marie-Andrée Lamontagne et Philippe Borne (Leméac)

Si tout va bien, je compte débuter «Effigie» en fin de semaine (ou plus tôt si j'arrive à passer à travers un essai qui mélange l'économie et la politique).


J'ai acquis (gratos) :

«1984» George Orwell (Folio)
«Le couteau sur la table» Jacques Godbout (Boréal Compact)
«Contes et récits d'aujourd'hui» Collectif (XYZ)

Je pense avoir lu «1984» deux fois ; une fois alors que j'étais adolescent et une autre fois dans la trentaine. Je sais pas si je vais le relire une troisième fois, mais je trouvais ça important d'avoir l'ouvrage dans ma bibliothèque.



samedi 26 septembre 2009

Compte de mots - 26 Septembre


Miss Marple (euh ! non, Silver) entre en scène.




Quoi de plus décevant pour l'amateur de roman policier que de se retrouver avec une pâle copie de Miss Marple. Nous avions déjà Miss Marple, alors pourquoi Miss Silver ? Parce que, entre vous et moi, Patricia Wentworth ne renouvelle pas le genre avec sa Miss Silver. Tout juste si c'est d'une facture plus «moderne». Non pas que ce livre soit sans qualité, mais il a tout les défauts d'une copie. Du déjà «lu»...
Mais si vous êtes du genre a aimer l'atmosphère des salons de thé anglais, le goût des scones et le coté suranné de choses, vous aimerez peut-être Miss Silver. Autrement, passez votre chemin...

«Miss Silver entre en scène» (roman policier)
Patricia Wentworth
Titre original : Miss Silver Comes to Stay
Traduit de l'anglais (Angleterre) par Patrick Berthon
10/18, collection grands détectives
379 pages. 1992 pour cette édition
ISBN : 9782264017888
CCR : 121.rp/WEN



vendredi 25 septembre 2009

Compte de mots - 25 Septembre


Mémoires d'un salaud - qui n'en était pas un !





Juste avant de faire le grand saut vers la mort, une vieil homme se remémore ses jeunes années en Islande et au Danemark et décide d'écrire ses mémoires. Obsédé au quotidien par le cauchemar récurrent d'un crime qu'il aurait commis quelque cinquante ans plus tôt, par dépit amoureux, ce «crime» aura eu une influence décisive sur son existence. Et c'est au seuil de la mort qu'il apprendra la vérité sur le crime, qu'il comprendra qu'il a vécut cinquante ans dans le mensonge - son mensonge - détruisant ainsi sa vie et celles des gens qui l'entoure. Tout ça pour une crime qui n'aura pas eut de conséquence mais pour lequel il a payé le prix : une vie sans repos, obsédé par «son» crime...

Une histoire somme toute banale - et un crime banale aussi. Pas un grand roman. Quelques belles descriptions de la vie au Danemark sous le joug des nazies.


Sur l'auteur :
Olafur Jóhann Olafsson est né en 1962 à Reykjavik. Il vit à New York avec sa femme et ses enfants.


«Absolution»
Olafur Johann Olafsson
Le Seuil, Collection Cadre vert
Traduit de l'anglais par Isabelle Perrin et Mimi Perrin
1996, 254 pages.
ISBN : 9782020222051
CCR : 149.r/OLA


Compte de mots - 25 Septembre



Parce que parfois, l'humour ne franchit pas la barrière du temps.




J'avais hâte de lire ce roman, acheté il y a quelques temps chez mon libraire. Je connaissais Wodehouse de réputation (surtout pour son personnage de valet de chambre «Jeeves»). Mais quel ne fut pas ma déception - qui allait grandissante au fur et à mesure que j'avançais ma lecture du roman - de découvrir un mauvais Courteline, un mauvais Feydeau. Moi qui suis pourtant sensible à l'humour Britannique (j'ai appris et amélioré mon anglais avec les Monty Pythons), force est de constater que l'humour de Wodehouse (du moins avec ce roman) ne franchit pas la barrière du temps. Rien dans le roman pour nous faire sourire, ne serait-ce qu'une seule fois. L'histoire n'existe que par les malentendus, les quiproquos et autres «erreur sur la personne».

Récit échevelé, ruptures et réconciliations à la chaîne et situations invraisemblables ne font pas un bon roman. Un mauvais burlesque donc. À oublier.


Un mot sur l'auteur:
Pelham Grenville Wodehouse, mieux connu sous l'acronyme P-G Wodehouse est né en Angleterre le 15 octobre 1881. C'est sans doute par son personnage du valet de chambre «Jeeves» que P-G Wodehouse est devenu célèbre. L'auteur, prolifique, a écrit plus de 90 livres (sous forme de romans et recueils de nouvelles), des récits, des articles, des pièces de théâtres, des chansons et des comédies musicales. Naturalisé citoyen des États-Unis en 1955, il meurt à New York le 14 février 1975.
Jeeves (et Bertie) seraient aussi connus au Royaume-Uni que Sherlock Holmes et le docteur Watson.


«Éclair de chaleur» (roman)
P-G Wodehouse
Titre original : Summer Moonshine (1938)
Traduit de l'anglais par Françoise de Moreuil
Le Potulan, coll. Les grands écrivains de langue anglaise - Angleterre
1947 pour cette édition. 379 pages.
ISBN : NSP
CCR : 121.r/WOD

Compte de mots - 25 Septembre


(Re)vivre sa vie





Pouvoir revivre sa vie ; qui n'y a pas pensé au moins une fois ? Qui n'a pas rêvé de retourner dans son passé, tout en préservant sa connaissance du temps présent ? C'est l'occasion qui est donné à Jean-Claude Normand. Pianiste mais surtout grand nostalgique de la belle époque, Normand est approché par deux scientifiques qui vont lui permettre de retourner dans le passé, où il pourra retrouver celle qu'il a aimée et qu'il va effectivement retrouver. Comment ? Par l'esprit : c'est l'esprit (ou le conscient) du pianiste qui va se retrouver dans son corps passé alors que son corps demeure inerte dans son présent réel. Mais rien ne se déroule comme il l'a souhaité. À partir du moment où il«sauve» la vie de sa fiancée qui «devait» mourir, plus rien n'est pareil ; l'histoire qui se déroule sous ses yeux se modifie au point ou il ne reconnaît plus rien ou presque.

«Dès lors, j'avais cessé de prévoir, je vivais dans un monde
que je ne connaissais pas, un monde qui ne m'appartenant plus !
»
- P 94

À partir de là, on tombe en plein délire uchronique : Hitler a gagné la guerre, les premières bombes atomiques sont tombées sur San Francisco, l'Europe est sous le joug du totalitarisme hitlérien, l'Amérique du nord appartient au Japon, etc.
Remarqué pour ses «dons prémonitoires», Normand est vite fait prisonnier par Hitler et sa garde rapprochée car le dictateur désire connaître l'avenir pour mieux diriger son empire. Malheureusement pour Normand, comme plus rien ne se déroule comme dans «son temps», il ne sait pas ce qui va arriver. Prisonnier dans un camp de réforme, Normand parvient à s'échapper avec l'aide d'un autre détenus. S'en suit une traversée de l'Europe pour rejoindre un groupe de résistants.

À la fin du roman, par une «pirouette» prévisible, Normand réintègre son corps présent.... trente ans plus tard : tous ceux qu'il a connus et aimés sont morts. Toujours nostalgique du temps passé, il préfère redevenir un pianiste anonyme dans un club et jouer les chansons d'antan.


Une histoire intéressante donc, mais qui n'a pas la finesse de «Replay» de Ken Grimwood (Replay qui demeure à mon avis un summum dans le domaine).

Un mot sur l'auteur :
Il faudrait parler ici... d'auteurs ; Richard-Bessière est le pseudonyme de deux auteurs français de science-fiction écrivant à quatre mains : François Richard, à l'origine directeur littéraire aux éditions du Fleuve noir, et Henri Bessière, imprésario. Cette collaboration s'échelonne de 1951 à 1985. Ensemble, ils ont écrits plus d'une centaine de titres.


«L'homme qui vécut deux fois» (Science-fiction)
Richard-Bessière
Fleuve noir, N° 852, collection Anticipation
1978, 221 pages.
ISBN : 2265006564
CCR :13.sf/RIC

jeudi 17 septembre 2009

Mort d'une activiste - 17 Septembre



Adieu Mary Travers (1936-2009)


Peter, Paul, and Mary at 1963 March on Washington (NARA)
Source


«La» fille du trio folk américain Peter, Paul and Mary, Mary Travers, est décédée mercredi, des suites de la lucémie. Elle connaissait de sérieux ennuis de santé depuis plusieurs année déjà. Le dernier spectacle du trio remonte au 20 mai 2009, dans le New Jersey.

Tout au long de mon existence - d'aussi loin que je me souvienne en fait - la musique de Peter, Paul and Mary a toujours été présente dans ma vie. Ma mère écoutait Peter, Paul and Mary bien avant que se soit devenu «à la mode» : elle avait l'original monophonique du tout premier album du trio (album éponyme*) dans sa discothèque. C'est maintenant moi qui possède cet album... Et aujourd'hui, alors que je vois poindre mes 50 ans, Peter, Paul and Mary est toujours présent dans ma vie ; je possède en CD sept des albums les plus importants de la décade 1960-1970.

Peter, Paul and Mary c'est, avec la 8e de Schubert (dans une version mono) et le Lac des cygnes de Tchaikovsky (aussi en mono), le plus vieux «souvenir» musicale qu'il me reste. Comme une empreinte indélébile.

__________
* «Peter, Paul & Mary’s self-titled debut album, released in 1962, rose rapidly to the top of the “charts,” and remained in the Top Ten for ten months, and the Top 20 for two years. Their first hit single, “Lemon Tree” was swiftly followed by “If I Had a Hammer” which became an anthem of the Civil Rights movement and was performed by the trio at the 1963 March on Washington where Dr. Martin Luther King, Jr. delivered his legendary “I Have a Dream” speech.»
Source

mardi 8 septembre 2009

Société - 08 Septembre


Éducation



Québec annoncera mercredi matin un plan très attendu pour contrer le décrochage dans les écoles secondaires du Québec, a appris RueFrontenac.com.

Attendez, laisser-moi deviner : on va envoyer des... clowns ! Et pourquoi pas ; n'est-ce pas la solution préconisée par la Sinistre responsable des «ti-vieux», Mme. Marguerite Blais, pour pallier au manque de personnel - et de financement - dans les CHSLD !


______________

* ça dénote le sérieux d’un gouvernement ça de mettre sous un même ministère le sport, le loisir et.... l’éducation !


Acquisition - 08 Septembre



Folk d'ici




Acquis pour la modique somme de 2$ dans une vente de garage près de chez-moi, «Departure Songs» de Thomas Hellman. Compilées par le chanteur lui-même, les chansons de cet album figurent sur ses deux premiers albums en 1998 et 2001 (»Something Wrong» et «Stories from Oscar's Old Café»). Des textes forts. un talent fou et une musique enivrante : voilà comment je pourrais résumer ce très bel album folk.

Si vous ne connaissez Hellman que depuis peu, je vous conseil vivement «Departure Songs» qui plonge au coeur de ses racines musicales (Dylan, Cohen...).


«Departure Song
Thomas Hellman
Justin Time/Fusion III
2007

dimanche 6 septembre 2009

Photo - 06 Septembre


Graffiti



Graffiti urbain sur le mur d'une usine désaffectée près de la gare de triage Outremont, près du viaduc Van Horne à Montréal.

samedi 5 septembre 2009

Cinéma - 05 Septembre


Tournage hier soir dans une ruelle de mon quartier, d'un film à petit budget avec l'acteur David La Haye.



Serait-ce le retour de David La Haye devant la caméra ? C'est que l'acteur Québécois passe beaucoup de temps à Los Angeles, où il travaille sur sa carrière de producteur.

D'autres photos ici.

jeudi 3 septembre 2009

Photo - 03 Septembre


iMac en noir et blanc



Une de mes premières photos, prise avec mon nouvel appareil photo Nikon D90. Un appareil formidable - et le mot est faible - pour l'amateur exigeant. Pour les mordus d'informations, quelques données...

3 216 x 2 136 pixels
1,9 Mo
1/80
f/1,8
200 ISO
Priorité à l'ouverture
Objectif de 50 mm
Nikon D90


Photo prise sans flash, avec pour seule source de lumière une ampoule incandescente de 60 watts.


mercredi 2 septembre 2009

Acquisitions - 02 Septembre


Quelques CD acquis hier à l'Échange de l’avenue Mont-Royal (celui rue St-Denis est fermé depuis plusieurse mois).




Art Blakey Quartet - A Jazz Message (Jazz)
Thelonious Monk Quartet with John Coltrane - At Carnegie Hall (jazz)
Oscar Peterson Trio - We Get Requests (jazz)
The Best of Joan Armatrading - The Millennium Collection (folk)
Yes - Drama (rock)

Du jazz, du folk et du rock ; plutôt éclectique comme musique ! c'est aussi l'avis de mon libraire lorsqu'il jette un oeil sur mes choix de lectures ;-). Ça me convient parfaitement. Ça me permet de ne pas me cantonner à une seule catégorie. C'est ma façon de voir (et d'entendre) le monde autrement. Autrement que par le filtre des médias qui me disent que je dois absolument lire ceci ou que je dois nécessairement écouter cela.

lundi 31 août 2009

Compte de mots - 31 août


Parfum des camélias



Je suis tombé en amour avec ce tout petit livre. C'est le genre de livre qu'il est possible de lire en moins d'une heure. Mais on s'y refuse. Et comme pour se donner l'impression que le livre ne s'arrêtera pas au bout d'une heure, on ne lit quelques pages à la fois, avant de refermer le livre. Puis, on reprends là où on a laissé. Et c'est ainsi que s'écoule tranquillement un après-midi triste de pluie.

«Il pleut depuis la mort de ma mère. Je suis assise près de la fenêtre qui donne sur la rue.»
P. 7

«Tsubaki», c'est l'histoire d'une rédemption, d'une quête. C'est l'histoire d'un amour impossible, de la guerre et du refus de l'oubli. Dans ce petite livre, on retrouve toute a beauté du monde - et toute son horreur aussi : dans une lettre laissée à sa fille a sa mort, une survivante de Nagasaki raconte son enfance et son adolescence au Japon. Une vie familiale marquée par les mensonges d'un père, les silences d'une mère et de son amour impossible pour un un garçon de son âge.

- «Tu ne m'aimes plus ?
- Si. Mais je ne peux plus te rencontrer.
- Pourquoi ? Qu'est-ce qui t'est arrivé ? Dis-moi, s'il te plaît.
-Ne me demande pas pourquoi, je t'en prie
Je le quittai en courant.
- Je t'attendrai toujours ! cria-t-il derrière moi».

P. 102

Si vous aimez les ambiances feutrées, intimes, alors ce roman est pour vous.

Aki Shimazaki
«Tsubaki» (roman)
1999. 131 pages.
Leméac/Actes Sud, collection Un endroit où aller
2742722548 (l'édition québécoise publiée chez Leméac porte le ISBN 276092050X)
CCR : 161.r/SHI



Un mot sur l'auteur.
Née au Japon en 1954, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. «Tsubaki» est son premier roman écrit en français. Ce roman est le premier de cinq, d'un cycle intitulé «Le poids des secrets» :


«Tsubaki»
Leméac/Actes Sud, 1999
«Hamaguri»
Leméac/Actes Sud, 2000
«Tsubame»
Leméac/Actes Sud, 2001
«Wasurenagusa»
Leméac/Actes Sud, 2002
«Hotaru»
Leméac/Actes Sud, 2004

Aki Shimazaki considère qu'elle est «née» en tant qu'écrivaine au moment où elle découvre «Le Grand Cahier», célèbre roman d'Agota Kristof.
Elle voit son oeuvre remporter le Prix du Gouverneur-Général pour «Hotaru» en 2005, le Prix Canada-Japon pour «Wasurenagusa» en 2004 et le Prix Ringuet pour «Hamaguri» en 2001.


Acquisition - 31 Août


Letters of Teilhard de Chardin and Lucile Swan



C'est arrivé vendredi au bureau. Comme je travaillais de la maison cette journée-là, ce n'est que ce matin que j'ai découvert le paquet sur ma chaise. Le livre est en parfait état. Il arrive directement de Floride, d'un distributeur affilié avec Amazon. Je suis pas encore certain du prix que m'aura coûté ce livre (entre 40$ et 60 $). Je vais voir ça sur le prochain relevé de ma carte de crédit. J'ai tellement hâte de me plonger dans cette lecture...

J'ai écris quelques mots sur ce livre ici même...


Letters of Teilhard de Chardin and Lucile Swan
Publisher: University of Scranton Press (April 30, 2005)
Language: English
Paperback: 315 pages
ISBN: 9780940866966

samedi 29 août 2009

Cadeaux - 29 Août


Merci Alain !


Je vous ai déjà parlé de cet ami en vous disant qu'il avait un pif absolument incroyable pour dénicher des perles de livres, alors que lui-même n'est pas un grand lecteur de livres : Et bien voilà qu'il récidive en me faisant cadeau de deux livres :

«La fugitive, suivi des poèmes de Kabir» (recueil de poèmes)
Rabîndranâth Tagore (1861-1941)
Acheté dans une petite librairie du Mile-End à Montréal (The Word - Le Mot, sur Milton), ce livre de poésie est une véritable révélation pour moi. La poésie de Tagore est universelle, intemporelle et touche directement le coeur et l'âme.
Rabîndranâth Tagore, (aussi connu sous le surnom de Gurudev), Prix Nobel de littérature en 1913, fut poète, écrivain, dramaturge, compositeur, philosophe. Tel un polymathe (individu aux connaissances variées et approfondies, en particulier en art et en science - on dit aussi parfois «homme d'esprit universel») Tagore aura même touché à la peinture, alors qu'il était probablement affligé de pronatopie (déficience partielle dans le discernement des couleurs).

«Votre pensée m'accompagne sans cesse, Bien-aimée :
puissiez-vous en retour ne pas penser à moi seulement
quand vous en avez le loisir. Ma vie se passe à vous
attendre ; puissiez-vous venir à moi seulement quand vous
vous souvenez !
»
- Rabîndranâth Tagore
Pétales sur la cendre, XIII (p. 121)


L'autre livre, c'est une courte biographie (en anglais) des trois soeurs Brontë, tirée de la collection «Writers and their work » no. 4. Pourquoi une biographie datant des années 50 sur les soeurs Brontë ? Lors de ses voyages en Europe, l'ami en question me déniche toujours un ouvrage sur les soeurs Brontë : après «La famille Brontë» de Robert de Traz (Paris) et «La vie des soeurs Brontë» de Émilie et Georges Romieu (Londres ?), voici «The Brontë Sisters» par Phyllis Eleanor Bentley (1894 - 1977), acheté en juillet dernier à Édimbourg (Écosse). J'éprouve toujours beaucoup de plaisir à lire les vieilles biographies des Brontë. On trouve toujours dans ces vieux livres des perles comme celle-ci :

«The number of works of criticism on the Brontë writings is only exceeded, I believe, by those on Shakespeare»
Introduction, (P. 7)



L'ami en question m'a aussi donné deux CD : le plus récent opus de Julie Lamontagne (Jazz) et «L'album de famille» de Beau Dommage, une anthologie de cinq CD et deux DVD. J'en reparlerai un peu plus tard...


Acquisitions - 29 Août



Livres...



Nouvelles acquisitions chez mon libraire vendredi après-midi - contre vents et marées, il est toujours ouvert, au plus grand bonheur de ses fidèles clients. Et puis, avec 30% de rabais à la caisse, c'est encore plus intéressant d'y faire un tour. La librairie n'est maintenant ouverte que les jeudis et vendredi. Et si d'aventure, vous y faites un saut, dites que vous venez de ma part : il vous fera sans doute un rabais de 40% ;-)

Voici les acquisitions en question :

«Éclair de chaleur» de P.G. Wodhouse (roman)
«Correspondance de Benjamin Constant et d'Anne Lindsay» (correspondance)
«Un insondable mystère» de Ellis Peters (roman policier)
«La fille sans qualités» de Juli Zeh (roman)
«Les quatre vérités» de David Lodge (roman)
«La héronnière» de Lise Tremblay (nouvelles)
«Le coeur est un muscle involontaire» de Monique Proulx (roman)
«Mariage impossible» de Anne Perry (policier)
«Opération providence» de Gonzalo Lira (policier)


Librairie Delteil
7348 Rue Saint-Denis
Montreal, QC H2R 2E4
(514) 277-8235
Jeudi 12h - 19h
Vendredi 12h - 18 h


jeudi 27 août 2009

Acquisition - 27 août


Hé oui, j'ai fais l'acquisition hier de ceci - et de quelques objectifs et autres accessoires aussi.



Le D90 de Nikon est un appareil pro, au prix «semi-pro» mettons. Mais pas question de me prendre pour un pro : j'ai pas l'ego assez puissant pour ça ;-) J'ai pas tellement eu l'occasion de mettre l'appareil à ma main - je ne l'ai que depuis hier en fin d'après-midi. Mais depuis deux semaines, je regardais le DVD d'initiation et de formation au D90 - ce qui explique le relatif ralentissement ici (j'écris relatif car j'ai tout de même lu six livres ces deux dernières semaines).

Un mot sur la boutique Photo St-Denis, où j'ai acquis cet appareil. Ça doit faire 10 ans que je fréquente cette boutique. Mais c'est la première fois que j'y fais un achat aussi important. Pourquoi cette boutique plutôt qu'une grande surface ? Premièrement, pour le service, impeccable. Ensuite, parce que le personnel n'hésite pas à passer du temps avec le client. Et aussi parce que l'on vous reconnaît à chacune de vos visites.

mardi 18 août 2009

Température - 18 Août



Température dans le bureau un peu après 15h cet après-midi

Je parle assez peu de température. Je ne consulte pas le site Internet de Météomédia et je me fous pas mal de la température qu'il devrait faire la semaine prochaine, pas plus que je ne suis intéressé par le type d'hiver que nous aurons l'année prochaine. Pour tout vous dire, vous entendre parler de météo - surtout pour vous plaindre - ça m'ennuie autant que la télévision ; et ça tombe bien, je ne regarde pas la télé et je ne participe pas à vos conversations sur le temps qu'il va faire, qu'il a fait (et si peu sur la température qu'il fait en ce moment). Faut dire que je m'adapte - et je ferme ma gueule. Il pleut ? j'ai un ciré. Ou je reste à la maison Il fait chaud ? je m'habille plus léger et je marche lentement (tout en traînant avec moi une bouteille d'eau). Ou je vais passer du temps dans un parc, sous un arbre, près d'un point d'eau. Voyez le genre. Et même si je suis typiquement un gars d'automne, je ne chiale pas de toute cette chaleur qui nous tombe dessus. La preuve ? C'est que j'aurais pu me rendre au bureau aujourd'hui, et travailler à l'air climatisé. Mais non, j'ai préféré travailler à la maison. Et vous savez quoi ; j'aime ça. Est-ce qu'il fait chaud ? Oui, mais avec le vent qui entre à pleine fenêtre, je n'ai pas à m'en plaindre - et le Mac non plus : la température de l'ordinateur dépasse rarement les 50C.

Alors faites-vous plaisir et cessez de vous plaindre de la température. Vivez un peu !


lundi 17 août 2009

Lecture - 17 Août



When I wrote the novel I was Barney Panofsky, but not before and not after.
- Mordecai Richler




Comme je l'écrivais un peu plus tôt, je lisais «Le monde de Barney» (Barney's version en V.O.) de Mordecai Richler il y a peu de temps (faudrait d'ailleurs que j'écrive un billet sur le roman). Et ce matin, je tombe (boum !) sur ceci :

«Le tournage de l'adaptation cinématographique du roman «Le monde de Barney»,
de l'écrivain montréalais Mordecai Richler, doit débuter lundi
».
- Cyberpresse

J'apprends aussi que c'est Paul Giamatti qui incarnera Barney Panofsky, le protagoniste désagréable du roman. Paul qui ? Paul Giamatti, qui incarna magnifiquement le 2e président des États-Unis dans une mini-série absolument remarquable : «John Adams». Laura Linney lui donne la réplique dans le rôle D'Abigail Adams, la femme de John Adams. Tous deux sont absolument criants de vérité. C'est une mini-série à voir et à revoir absolument (j'ai même acheté le coffret DVD).

jeudi 13 août 2009

Commande - 13 Août


Amazon (et une question)



Je viens de commander trois items chez Amazon :
- deux DVD (un cadeau). Deux films des frères Taviani. «Kaos» et «The night of the Shooting star»
- un CD. Pas de titre, pas de nom. Qu'est-ce selon vous ?