samedi 15 novembre 2008

Compte de mots - 15 Novembre

Plongée dans les égouts de Londres



Je voyais souvent, chez mon libraire (Librairie Delteil) les nombreux romans policiers de Anne Perry, qui ont en commun de se dérouler dans le Londres de la Reine Victoria. J'ai longtemps hésité avant d'arrêter mon choix sur «Meurtres souterrains» (Les enquêtes de l'inspecteur William Monk).

L'histoire ? Partout dans Londres, des travaux d'envergures entravent la circulation à cause de la rénovation du système des égouts. L'inspecteur William Monk est à la tête de la brigade fluviale. Et lors d'une patrouille sur la Thames rives, il est témoin, avec son équipe d'un drame : un homme et une femme chutent u haut d'un pont et trouve meurent instantanément. Ce qui ne semblait qu'un accident s'avère vite un crime. l'inspecteur Monk devra résoudre ce double meurtres qui cache quelques autres crimes tout aussi crapuleux.

À mon avis, quoi que l'histoire soit intéressante, elle demeure inachevée. La fin est beaucoup trop abrupte. Des personnages apparaissent tout au long de l'histoire et disparaissent tout aussi subitement. En fait, plus j'avançais dans le livre et plus j'avais l'impression que la romancière n'avait pas relue a fond son manuscrit, avant de le déposer chez son éditeur (ce n'est qu'une impression). 
Globalement, je suis demeuré sur mon appétit. Je vais devoir lire un autre Anne Perry avant de me prononcer plus avant. C'est donc une histoire à suivre.

«Meurtres souterrains» (Les enquêtes de l'inspecteur William Monk)
Titre original «Dark Assasin»
Anne Perry
Traduit de l'anglais (Angleterre) par Alexis Champon
10/18, collection Grands détectives
ISBN : 9782264043818
CCR : 121.rp/PER



jeudi 13 novembre 2008

Compte de notes - 13 Novembre





Les graines bleues

Comme son nom ne l'indique pas, le groupe «The Bleu Seeds» est composé de francophones d'ici, chantant dans la langue de Shakespeare. Sur disque, «The Bleu Seeds» sonne beaucoup comme Portishead. Malgré cette ressemblance, difficile de résister aux charmes d'Amélie Laflamme, la chanteuse. Difficile aussi de résister aux charmes des musiciens, tous très bons (autant sur disque que sur scène). On succombe dès la première écoute. Tiens, encore un bon disque à écouter sur la route, surtout si vous ne tenez pas le volant.

En spectacle - car oui, j'ai vu et entendu «The Bleu Seeds» au mois d'octobre, au Petit Champlain - exit la ressemblance avec Portishead ; c'est un son beaucoup plus rock. Ça bouge, ça groove mais malheureusement, le son trop fort - même avec mes bouchons - m'a laissé sur une impression de cacophonie générale. Dommage...

Un premier disque réussit donc, que je recommande sans hésitation.
Il est possible d'écouter trois extraits du CD ici...



source de la photo.

«The Bleu Seeds»
Titre de l'album : «The Bleu Seeds»
Parution : mars 2008

Compte de mots - 13 Novembre


Image qui correspond à réédition de 2008

Les lettres molles

Le roman «Les lettres de Capri» de Mario Soldati s'est avéré très décevant. Je pourrais résumer ainsi : un type aime sa femme, mais il aime aussi sa maîtresse. Il est incapable de choisir entre les deux. Lorsqu'il est avec sa femme, il pense à sa maîtresse. Lorsqu'il est avec sa maîtresse, il n'a de cesse de penser à sa femme. ZZZZZzzzzz !

Encore l'histoire d'un homme qui n'est pas capable de s'affirmer, de choisir entre deux. Disons que je suis un peu tanné de cette sorte de mauviette dans la littérature. Reflet d'une société ? Malaise chez l'homme du XXIe siècle ? Le roman fut publié en 1954 en Italie...


Édition originale en français
Plon, collection feux croisés/âmes étrangères
Paris, 309 pages.
pas de ISBN



Compte de mots - 13 Novembre





«il lui sembla étrange en regardant autour de lui de constater
que rien n'avait changé. Les gens se comportaient comme si
rien n'était arrivé. Ils marchaient d'un pas pressé sur les
trottoirs ou restaient debout à discuter. Son monde à lui
venait de s'écrouler et pourtant rien n'avait changé.
»
(p. 228)

L'homme au fond d'un lac islandais.

Je ne puis absolument pas me vanter de connaître la littérature islandaise. Donc, Arnaldur Indridason est un total inconnu pour moi. En fouillant un peu dans Internet, je me suis rendu compte que Indridason est un auteur fort apprécié, autant chez lui qu'en France. Je ne puis dire que je partage leur engouement. Non pas que j'ai détesté «L'homme du lac». Mais pour moi, ça demeure un polar honnête, sans plus. Rien à voir avec mon engouement pour «Millénium» - dont je retarde volontairement la lecture du troisième et dernier tome - de Stieg Larsson.

L'histoire n'est pas dénué de sens. Après un tremblement de terre, un lac se vide. On y découvre le cadavre d'un homme, lesté par une vieille radio russe, datant de la guerre froide. S'en suit une espèce de chasse aux personnes disparus et un retour dans le passé, avec l'histoire d'étudiants islandais des jeunesses socialistes et boursiers en Allemagne de l'Est, pendant la guerre froide. À travers ça se dessine une histoire d'amour. Une histoire de disparition.

J'ai bien aimé cette plongé dans l'ex Allemagne de l'est (RDA). Les chapitres alternent entre la lente et difficile enquête de l'inspecteur Erlendur et ses acolytes et ce qui s'est passé dans l'ex RDA, du temps du communisme, de la Stasi.

Je le répète, ce n'est pas une mauvais histoire, pas un mauvais polar, mais il y a comme une distance entre l'écriture et le lecteur, qui m'a gêné tout au long du roman.


Au fait, si vous êtes un fan fini de «Mikael (super) Blomkvist» et «Lisbeth Salander» (Millénium) et que vous êtes inconsolables à l'idée de ne plus pouvoir suivre leurs péripéties, sachez que selon Livres Hebdo (mai 2008), le successeur de Stieg Larsson aurait été trouvé : il s'agit de Camilla Lackberg, avec le roman «La princesse des glaces». C'est dans la même collection - facilement identifiable - que la trilogie Millénium... En Suède, tous ses ouvrages (cinq en tout) se sont classés parmi les meilleures ventes, au coude à coude avec le Millénium de Stieg Larsson. À lire ici...


«L'homme du lac»
Arnaldur Indridason
Traduit par Éric Boury
Editions Métailié, collection Noir
2008 pour la présente édition
348 pages
ISBN : 9782864246381

mercredi 12 novembre 2008

Compte de notes - 12 Novembre


«Alone in the evening
Lonely in the morning
Time is my only friend
»
- Émilie Clepper, «Promise»




Il y a une autre disque qui dispute la première place dans mon coeur - et dans mon iTunes - en ce moment : «Things may come» de Émilie Clepper. Auteure compositeur interprète, cette américano-québécoise partage sa vie entre le Texas (terre natale de son père, le musicien Russell Clepper ) et le Québec, où réside l'autre partie de sa famille - et, j'imagine, une bonne partie de ses fans.

J'ai eu la chance d'assister à son spectacle à Québec, au Petit Champlain, cadeau de mon amie Martine - merci Martine* Ouf ! Il y avait longtemps que je n'avais été soufflé de la sorte par une parfaite inconnue. Avant de mettre les pieds au Petit Champlain, je ne connaissais absolument rien d'Émilie Clepper : en quittant la salle de spectacle, j'avais entre les mains son album (acheté sur place).

Difficile de décrire la musique de cette chanteuse atypique. C'est un mélange de indie, de folk, de blue grass et de pop. En fait, elle se nourrit d'influences rencontrées sur sa route, entre le Québec et le Texas.

Partagées entre la mélancolie et la douleur, mais sans jamais sombrer dans la tristesse, les textes d'Émilie Clepper sont envoûtants. À écouter tout spécialement sur la route, si vous avez la chance de n'être pas au volant, le regard perdu sur le paysage de fin d'automne qui défile...



Émilie Clepper. 2008. Photo sous copyright. Photographe inconnu.

Il est possible d'écouter son album ici et ici.

«Things may come»
Émilie Clepper
Parution : février 2008
Disponible chez Archambault

________________
* c'est à mon amie Martine que je dois de ne pas m'encroûter dans la musique des années 70 ; grâce à elle, je découvre des artistes contemporains. Merci Martine de me permettre de «vivre» aux rythmes des musiques du XXI siècle.



Compte de notes - 12 Novembre


«Tu es entré dans ma vie
pour me la dévaliser.
»
- Catherine Major, «Deux p'tites minutes»




J'ai écouté ce disque pour la première fois, lors de mon plus récent séjour à Québec. Si je connaissais Catherine Major de nom, je ne connaissais pas sa musique. Se fut immédiatement le coup de foudre. Tout dans son disque me plaît : l'intelligence des textes, la musique, le piano, la voix de Catherine Major. Et c'est avec le même bonheur renouvelé que j'écoute, en boucles, les 14 chansons de cet album. Excellente pianiste, elle chante aussi merveilleusement. Une voix douce, mais forte. Bien loin des midinettes que nous offre, à la tonne, la radio commerciale, Catherine Major crée un espace bien à elle dans la chanson francophone.

Je vous recommande très fortement ce disque. Mais attention, risque d'accoutumance très élevé.

Catherine Major est la récipiendaire 2008 du prix Félix-Leclerc, prix qui a pour objectif d'apporter un soutien au développement de jeunes artistes québécois et français, œuvrant dans le domaine de la chanson et dont la carrière est en plein essor.


«Rose sang»
Catherine Major
Parution : janvier 2008
Étiquette : Production de l'onde

Faites-vous plaisir et allez donc écouter trois des 14 chansons de l'album ici

Compte de mots - 12 Novembre






Jeff Filion et la radio X

Mauvais. Très mauvais. C'est le mot qui me vient spontanément à l'esprit en refermant cet essai intitulé «Jeff Fillion et le malaise québécois», paru chez Liber. Et c'est bien dommage que l'auteur (Jean-François Cloutier) soit tombé dans du «Québec bashing» car l'idée de mieux comprendre le phénomène Jeff Filion et la Radio X était fort intéressante. Mais pouvions-nous nous attendre à autre chose venant d'un auteur Montréalais qui de toute évidence, n'a pas mis les pieds à Québec depuis une décennie au moins ! Avant de lire cet essai, j'aurai répondu oui, sans hésiter. C'est que je pensais que nous étions ailleurs, que nous étions passé à autre chose. Mais il semble que non.

J'aurai pu passer beaucoup de temps à relever les imbécillités, les approximations et les idées toutes faites de l'auteur sur Québec, mais j'ai décidé de ne pas mettre d'effort là-dessus. C'est inutile et vain. Je vais plutôt me contenter de ne pas vous recommander la lecture de ce livre. Les éditions Liber nous avait habitué à plus de rigueur dans le passé. Beaucoup plus de rigueur. Faut croire que les éditeurs n'ont pas une bonne connaissance de Qu.bec car ils n'auraient pas passé passé ce «Québec bashing» digne d'un Réjean Tremblay du journal La Presse.

Tiens, une question pour monsieur Cloutier : pourquoi faut-il toujours insister sur ce qui divise plutôt que ce qui uni ?

«Jeff Fillion et le malaise québécois» (essai)
Jean-François Cloutier
Liber
150 pages
ISBN : 9782895781578

lundi 10 novembre 2008

365 - 10 Novembre





«Alors si j'ai bien tout compris - parce que j'ai tout lu Freud» (Coluche), le présent billet serait le 365e depuis le 1er janvier 2008. C'est l'heure d'un bilan donc - même si nous ne sommes pas le 31 décembre :

- j'ai pas assez pris le temps de parler livres ;
- j'ai pas assez pris le temps de parler musiques ;
- j'ai pas assez pris le temps de parler classement et classification ;
- j'ai abusé de ma tribune pour parler informatique ;
- j'ai abusé de ma tribune pour parler de n'importe quoi.


C'est assez fidèle, non ? Vous voyez autres choses ?


Mise-à-jour : suite aux commentaires de deux lectrices ; j'ai aussi abusé de ma tribune pour «ploguer» mes photos.

Photo - 10 Novembre


Mon blogue tourne au ralentit en ce moment car je j'ai une date de tombée sur un gros projet très important - mais qui n'a aucun rapport avec le boulot. Je vous expliquerai en temps et lieu. Mais je lis pratiquement autant - au moins trois livres par semaine. J'écoute autant de musique (au fait, je viens de placer une nouvelle commande de disques chez Amazon. Plus de détails bientôt). Et je fais beaucoup de photos. Tiens, comme ce matin par exemple : je suis arrivé au boulot avec un peu plus de 30 minutes de retard parce que j'ai fais de la photo, chemin faisant. Oui, vous avez bien lu : j'ai sacrifié une demi-heure de mon temps - et de mon argent - à... faire de la photo ! Je vais essayer de mettre mes photos en ligne sur Flickr ce soir. En attendant, une photo du coucher du soleil sur la ville hier - se sera jamais aussi beau que ce que notre amie Virge a fait, mais bon...



Ah ! oui, n'ayez crainte ; je vous lis quotidiennement et vous trouves infiniment bons.

mercredi 5 novembre 2008

mardi 4 novembre 2008

27 C - 04 Novembre


27 degré C. : c'est la température actuelle dans notre département en ce moment. Chaud vous dites ! Ouaip !

Sécurité 101 - 04 Novembre


Quoi de mieux, pour améliorer la stabilité et la sécurité de Windows XP Pro, que de télécharger un logiciel Apple ;-)



Une prise d'écran qui en dit long - et il ne s'agit pas d'un montage ou d'un maquillage à la sauce photoshop : c'est le message qui est apparu sur l'écran du PC d'une collègue au bureau ! Je me suis empressé de faire un «print screen»...

Solaris - 04 Novembre


Revue Solaris, automne 2008





La revue Solaris c'est un peu une anthologie permanente des littératures de l'imaginaire, principalement de la science-fiction et du fantastique. Je suis abonné à cette revue depuis un an et j'ai renouvelé mon abonnement pour deux ans. C'est toujours une fête pour moi lorsque je constate que dans ma boite aux lettres, dépasse une enveloppe de la revue Solaris.

À lire absolument dans le numéro d'automne : l'article - que dis-je, le dossier - de Mario Tessier sur les 15 projets de science-fiction à réaliser à la maison. Fameux. Ne serait-ce que pour ça, l'achat de cette revue vaut le «coût». Mais Solaris c'est beaucoup plus. Tellement plus même qu'à chaque mois il est possible de consulter, en ligne, un document PDF qui est un prolongement de la copie papier (accessible à tous et toutes).

Solaris est une revue d'ici, mais ouverte aux auteurs de partout.

dimanche 2 novembre 2008

Virée - 02 Novembre


Virée dans Trois-Rivières aujourd'hui. L'aventure photographique se poursuit ici













Autoportrait «on the road»



Compte de mots - 02 Novembre

Un bien pauvre «solo»




«Solo» de Jack Higgings est un mélange des genres entre le romans de guerre - de la deuxième grande guerre à celle d'Irlande - mais aussi, affaire de tueurs et histoire de police. Mais «Solo» c'est avant tout une histoire improbable entre un pianiste de renom, John Mikali, devenu assasin pas «accident» qui tue par plaisir et celle de Asa Morgan, tueur authentique au ordres de l'armée de Sa Majesté. Les deux machines à tuer vont se rencontrer dans un duel où un seul des deux va survivre.

C'est un roman qui se lit très rapidement - probablement le temps d'un aller simple Montréal-Québec en autobus. «Solo» n'est pas un grand roman. Ni une grande histoire. Tout juste assez bon pour tuer deux heures et quelques dans un trajet d'autobus.


Jack Higgins
«Solo»
Traduit de l'anglais (Angleterre) par Guy Casaril
Le livre de poche, 318 pages. 1982 pour cette édition
9782253030744
121.rp/HIG

samedi 1 novembre 2008

H.N.E - 01 Novembre


Dans la nuit de samedi à dimanche, à 2h00, les Québécois devront reculer leurs montres et horloges d'une heure.

Plus de détails ici

Compte de mots - 01 Novembre




L'Amérique profonde

L'Amérique profonde est très bien représentée dans ce recueil de nouvelles de Thomas McGuane. Cette Amérique qui mardi, ne votera pas Obama. Cette Amérique qui vit confortablement le mensonge Américain de Bush et de son administration. Cette Amérique des cols bleus de l'Ohio, des fermiers du Missouri, du Dakota du Nord et du Sud, du Nebraska, du Kansas, de l'Alabama. Cette Amérique profonde du Bible-Belt, des créationnistes, de Battle Mountain au Nevada. C'est de cette Amérique que nous parle McGuane. Des nouvelles très intéressantes mais dur - très dur. Déprimantes même parfois. Comme peux l'être la vie et les êtres dans l'Amérique profonde. Mais en même temps, tellement vraie. Et tellement loin de cette Amérique de la cote est et de la cote ouest...

J'ai beaucoup pensé aux nouvelles de Richard Ford en lisant ce recueil de nouvelles de McGuane. Même pessimiste face à la vie dans l'Amérique profonde.

Mon bémol - toujours le même : la damné traduction qui fait que l'on chasse l'antilope aux États-Unis !!!!!! J'ai peine à croire que le traducteur soient aussi peu au courant de la faune en Amérique. Une antilope dans le Montana, vraiment, n'importe quoi... Je songe de plus en plus souvent de me mettre à lire les livres directement en anglais : ça me coûterait beaucoup moins chers - 60% moins cher dans la majorité des cas - encore plus si j'achetais dans l'usagé. Qui plus est, je n'aurais plus à subir les affres de traducteurs paresseux et ignorants.


Thomas MacGuane
«Comment plumer un pigeon»
Traduction de «To skin a cat».
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
Christian Bourgois éditeur, 236 pages. 1990 pour cette édition
9782277006957
CCR : 112.r/MCG

jeudi 30 octobre 2008

Commande - 30 Octobre




Un peu plus tôt cette semaine, j'ai placé une commande de livres auprès de mon ami et libraire chez Gallimard :

01. «Le manuscrit perdu de Jonah Boyd»
David Leavitt
10/18 Domaines étrangers

02. «Louianka»
Travis Holland
10/18 Domaines étrangers

03. «Une femme à Berlin : Journal 20 avril-22 juin 1945»
Anonyme
Folio

04. «L'un des nôtres»
Stella Rimington
Éditions du Masque

05. «Ma chienne de vie»
James Thurber

06. «La vie secrète de Walter Mitty»
James Thurber

mercredi 29 octobre 2008

Windows 7 - 29 Octobre




Microsoft a présenté hier son pré-beta Windows 7, la nouvelle mouture de Windows qui viendra remplacer, dans un peu plus d'un an, le tristement célèbre vista* Impressionnant, même pour un pré-beta. Mais j'ai deux problèmes avec Windows 7 : premièrement, ça va encore prendre une machine de fou pour faire tourner ça. Un peu comme vista qui à l'heure actuelle, fonctionne plutôt bien à la condition d'avoir une grosse machine avec des pièces de grandes qualités (oubliez les machines à moins de 1,000$). Mon autre problème c'est que Windows 7 aurait normalement dû être un SP2 de vista : j'imagine mal le consommateur qui a subit (et qui subit encore) les contres-coups de vista, payer encore 400$ ou 500$ pour Windows 7 dans un peu plus d'un an (sans compter qu'il devra s'acheter un nouvel ordinateur encore plus puissant).

Il nous faut reconnaître que ce pré-beta est impressionnant. Mais je garde en tête cette phrase lu dans un forum de discussion, justement à propos de Windows 7 :

"I dunno, Longhorn looked great at first, than Longhorn changed into the clusterf*&^ called Vista, and I turned into a Mac".


Et puis, est-ce seulement moi ou bien c'est pas normal d'avoir à acquérir un ordinateur plus puissant que les ordinateurs de bord d'une navette spatiale et ce, uniquement pour faire tourner un OS ?



_____________
* désolé, mais ce produit est tellement mauvais que je suis incapable de mettre une majuscule à son nom.

mardi 28 octobre 2008

Moins de fils - 28 Octobre

Moins de fils oui, mais encore trop !

Vous vous souvenez de mon billet «La comédie du sans fil» du 1er décembre 2007 ? Passez par ici (http://archivistedejour.blogspot.com/2007/12/la-comdie-du-sans-fil-01-dcembre.html) pour voir la photo (ça vaut le détour). Depuis dimanche, c'est de l'histoire ancienne tout ça (photo à venir) : j'ai passé une partie de mon après-midi de dimanche à faire le «ménage» : j'ai tout débranché, mais alors là, tout. J'ai épousseté tous les fils, les ordinateurs, les périphériques, etc., passer l'aspirateur trois fois, tout re-branché en prenant soin de ne pas trop mêler les fils. Bref, un beau ménage. Et puis, ce ménage m'a permis de constater que j'avais des trucs de branché dans ma «power bar», mais qui menait à aucun périphérique ! Moi qui manquait de place pour brancher des trucs, voilà que je me retrouve avez des espaces de libres sur ma «power bar» ;-) De plus, je me suis honorablement débarrassé d'un ordinateur (un PII 350Mhz/128Mo RAM/11Go DD/Win98SE). C'est l'ami d'un ami, un musicien un peu fauché, qui va hériter du tout. Gratuitement, il va s'en dire.


J'ai encore des croûtes à manger avant d'arriver là et surtout, ici. Par contre, la prochaine étape c'est d'acheter ceci chez Ikea (au coût de 19,99$ au Québec et 10 $ aux USA !!!!). De cette façon, les fils vont disparaître de mon champ visuel...




Finalement, le rêve impossible de Ikea : le bureau sans-fil et sans papier.