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dimanche 2 novembre 2008

Compte de mots - 02 Novembre

Un bien pauvre «solo»




«Solo» de Jack Higgings est un mélange des genres entre le romans de guerre - de la deuxième grande guerre à celle d'Irlande - mais aussi, affaire de tueurs et histoire de police. Mais «Solo» c'est avant tout une histoire improbable entre un pianiste de renom, John Mikali, devenu assasin pas «accident» qui tue par plaisir et celle de Asa Morgan, tueur authentique au ordres de l'armée de Sa Majesté. Les deux machines à tuer vont se rencontrer dans un duel où un seul des deux va survivre.

C'est un roman qui se lit très rapidement - probablement le temps d'un aller simple Montréal-Québec en autobus. «Solo» n'est pas un grand roman. Ni une grande histoire. Tout juste assez bon pour tuer deux heures et quelques dans un trajet d'autobus.


Jack Higgins
«Solo»
Traduit de l'anglais (Angleterre) par Guy Casaril
Le livre de poche, 318 pages. 1982 pour cette édition
9782253030744
121.rp/HIG

mercredi 9 mai 2007

Compte de mots - 9 mai



L’art de figurer dans son propre roman...

Je ne suis pas un habitué des romans d’aventures de Jack Higgins. Aucune raison valable. Mais je ne boude pas mon plaisir lorsque l’occasion se présente. Et en fouillant dans mes bibliothèques en fin de semaine, je suis tombé sur « L’Aigle a disparu ».
Mêlant habilement l’histoire et la fiction, j’ai très vite embarqué dans la lecture de ce petit livre dont l’action se déroule en pleine deuxième guerre.
Survivant d’une mission qui visait à enlever Chruchill, Kurt Steiner, jeune officier allemand, est capturé et gardé « au secret », dans la tour de Londres. Le général SS Schellenberg a pour mission de ramener Steiner en Allemangne. Et pour faire évader Steiner, Schellenberg fait affaire avec un mercenaire irlandais (Liam Devlin), survivant de la mission « Aigle » comme Steiner. Et c’est là que l’action et le suspense commence...
Mais avant d’en arriver là, le livre débute à Londres en... 1975 ! Et le plus curieux, c’est que l’écrivain se met en scène lui-même dans le roman, comme pour mieux dérouter le lecteur entre la réalité et la fiction de son bouquin. Le procédé - même si il n’est pas nouveau - m’a un peu surpris.

Bon roman d’aventures. Une façon agréable de passer deux heures - et des poussières - dans le monde de l’espionnage et de l’aventure de guerre.

« L’Aigle a disparu », Jack Higgins
Titre original : The Eagle has Flown
Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) de Dominique Dill
Livre de Poche, 310 pages
ISBN: 9782253076209

jeudi 22 mars 2007

Compte de mots - 22 mars


« Opération Cornouailles» Jack Higgins

J’ai débuté lundi la lecture d’un livre de Elizabeth Smart («À la hauteur de Grand Central Station je me suis assise et j'ai pleuré ») . Ce n’est que par entêtement que j’en poursuis la lecture car je n’aime pas du tout la forme d’écriture employée par Smart. Pour me changer un peu de cette poésie-prose qui part en fumée, je me suis attaqué a « Opération Cornouailles» de Jack Higgins. Comme j’avais apprécié « Le jour du jugement », je pensais honnêtement qu’« Opération Cornouailles» serait du même genre. Erreur ! Tout d’abord, rien ni personne n’est ce qu’il paraît être dans ce jeu de dupes. De plus, les situations les plus invraisemblables se succèdent (dont un faux village remplis de faux allemands sur les cotes anglaise), une histoire d’amour-haine qui se dessine avant les quarante premières pages, des héros plus grands nature toujours prêt à secourir la veuve et l’orphelin, des répliques de romans d’aventures de série B, etc.
Bref, lorsque j’aurai le goût de ce genre de littérature, je relirai plutôt les oeuvres du maître du genre : Alister MacLean.

« Opération Cornouailles» Jack Higgins
Éditeur : Le Livre de Poche
275 P., 1993
ISBN : 978-2253063520
CCR : 121.ep/HIG

mercredi 21 mars 2007

Compte de mots - 21 mars

« Le jour du jugement » Jack Higgins

Pour me changer les idées, je me suis jeté, dimanche, sur un roman d’aventures et d’espionnage dont l’action se déroule dans l’Allemagne de l’est et de l’Ouest, à la veille de la visite du président Kennedy ( Ich bin ein Berliner ça vous dit quelque chose j’espère !) le 26 juin 1963, à Berlin-Ouest. L’intrigue est assez bien ficelé, efficace et avec une histoire crédible – même si les personnages sont parfois plus grands que nature. C’est le premier roman que je lis de cet auteur. Dans ce roman, il y est question d’enlèvement, de trahison, de bravoure, de peur et, comme tout roman d’aventures et d’espionnage qui se respect… d’amour : Oui, la belle sera sauvée à la fin par le brave capitaine ;-)

C’est loin d’être aussi bon n’importe quel roman du même genre de l’auteur Alister MacLean, mais ça demeure tout de même un bon divertissement.

À lire car bientôt, les deux Allemagnes feront vraiment partie de l’histoire et ceux qui vont écrire sur le sujet, le feront sans avoir connu « le mur »…

Chose étrange, je ne trouve la couverture du livre nulle part (amazon, fnac, livre de poche…).

« Le jour du jugement » Jack Higgins
Éditeur : Le Livre de Poche
287 P., 1991
ISBN : 9782253032052
CCR : 121.ep/HIG