samedi 29 janvier 2011

Actualités - 29 Janvier



Photo Reuters, via Cyberpresse



Plusieurs textes intéressants sur ce qui se passe en ce moment en Égypte - et dans le monde Arabe depuis quelques temps. À lire sur le site Internet du Devoir. J’aimerais bien entendre Sami Aoun sur le sujet... Aoun est probablement le politicologue le plus intéressant de sa génération à écouter parler.

Il y a aussi sur Rue89 que l’on retrouve quelques textes intéressants, dont celui-ci. Article qui nous rappelle que «Le monde arabe n'est pas un bloc homogène».

Pendant ce temps, au Québec, Jean Charest «est ailleurs». Ça nous le savons très bien que Jean Charest et sa famille politique sont ailleurs ; jamais là où il le faudrait.

Le sinistre de la santé Yves Bolduc nous assure que l’informatisation en santé n’est pas en retard alors que tous le monde sur le terrain dit le contraire.

Et que dire de l’autre sinistre, celui du «développement durable», le millionnaire Pierre Arcand, qui défend l’industrie du gaz de schiste et ce, malgré des infractions de plus en plus nombreuses de l’industrie du gaz.

« Nous, on est ailleurs »
- Jean Charest

Tout comme le premier sinsitre jean Charest, moi aussi je suis ailleurs ; je rêve de la Tunisie et du peuple tunisien qui a viré le gouvernement...

Pour terminer, quelque chose de drôle : André «Libéral tatoué sur le coeur» Pratte éditorialiste libéral en chef de Gesca réussit le tour de force de mettre dans un même article (pardon, un éditorial) les mots Patriotes, Libéral et gouvernement responsable. Chapeau mon André, ça c’est un tour de force ;-)


Internet - 29 Janvier


Vingt-neuf jour sans Safari ; un premier bilan


Mon fureteur Internet Chrome en version aluminium.


Comme je le racontais dans un billet daté du 1er janvier, j’ai viré Safari, le fureteur Internet de Apple, de mon iMac.

Depuis, j’utilise sans relâche Chrome de Google. Après vingt-neuf jours d’utilisation au quotidien, c’est l’heure du bilan :
Avec Chrome, tout fonctionne rondement. Très stable (pas un seul «plantage»), j’ai réussis, en un ou deux cliques de souris, à personnalisé Chrome avec un «look» Aluminium (voir la photo). Plus rapide que Safari, très simple à utiliser, je n’ai que des bons mots pour Chrome. Un bémol peut-être : si vous un Mac sous OS X 10.4 et un processeur PowerPC, oubliez chrome : le minimum c’est un processeur Intel et OS X 10.5. Je ne puis donc utiliser Chrome au bureau (mais ça risque de changer très bientôt...).
En fait, je suis tellement convaincu de la supérieur de Chrome sur Safari que je m’apprête a virer Safari de mon MacBook Pro. Et j’ai bien l’intention d’en parler partout autour de moi. Et tant pis pour Tonton Steve (Jobs) : Safari ne fait pas le poids devant Chrome.

Ah ! oui, j’oubliais ; une amie qui est sous Windows7 (Salut Möld !) n’arrivait plus a ouvrir des documents PDF en ligne avec Internet Explorer 8 (ça vous surprends vous !). Un peu en panique - elle assistait a un cours à l’université et elle devait absolument ouvrir le PDF en ligne - elle tenta sa chance avec Chrome ! Chrome a docilement ouvert le PDF en question ;-) Je lis parfois que Windows7 serait un bon OS stable. Peut-être* mais Internet Explorer lui, déçoit toujours de plus en plus de monde[1].


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[1]Internet Explorer sous la barre des 50% en Europe
http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/logiciels/201101/17/01-4360794-internet-explorer-sous-la-barre-des-50-en-europe.php

* ma seule expérience avec Windows7 s’est avéré une catastrophe : ce que j’arrivais à faire en deux cliques de souris avec un Mac, m’a pris une demi-heure de gossages sous Win7 !


Internet - 29 Janvier


Erreur 404 !


C’est de plus en plus fréquent sur Cyberpresse : tu cliques sur un lien (comme ici par exemple)


et hop ! tu atterris là !



Consternant ! Et en même temps, ça ne me dérange pas tellement car depuis six mois, je fréquente assez peu Cyberpresse. Trop près du parti libéral, des idées pas assez à gauche, etc.


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Mise à jour - 29 janvier, midi et des poussières...

Le lien «brisé» de ce matin a été remplacé par cette phrase laconique ;

«Lisez le dossier complet en exclusivité dans La Presse.»

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201101/28/01-4364723-roch-theriault-brise-le-silence.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS4


lundi 17 janvier 2011

Internet - 17 janvier




Pas de service Internet à la maison depuis hier. Encore une fois ! Et rien non plus ce matin. Je songe sérieusement à abandonner mon fournisseur de service Internet (Uniserve - anciennement TotalNet) pour vendre mon âme au coté obscure de «la force» (Vidéotron). Et par la même occasion, pourquoi ne pas laisser tomber Bell, qui est à mon avis la plus mauvaise compagnie au Canada...

vendredi 14 janvier 2011

Sondage - 14 Janvier



Aujourd'hui sur Cyberpresse, la question du jour est «À quelle fréquence mangez-vous dans les chaînes de restauration rapide?» (rapportez-vous à l'image)

Selon vous, pourquoi ne puis-je répondre à la question ?

1. je ne réponds jamais à la question du jour (ou à n'importe quel autre questionnaire)
2. je ne crois pas aux résultats d'un tel sondage d'opinion
3. ça ne regarde que moi où - et quoi - je mange
4. je ne mange jamais dans les chaînes de restauration rapide
5. toutes les réponses sont bonnes

Réponse : 1, 2 et 4. Surtout 4 ; si je répondais «presque jamais» je mentirais car je ne fréquente jamais les chaînes de restauration rapide. Pas par snobisme, non. C'est que fréquenter ce genre d'établissement ça correspond tout simplement pas à mon «mode de vie» pour reprendre une expression à la mode. Ibidem pour les walmarde de ce monde ; je ne souhaite pas m'associer avec ce genre de «culture» d'entreprises. C'est tout ! Je ne suis pas en guerre contre les les chaînes de restauration rapide et autres walmarde ; je préfère les ignorer. Je ne fais pas semblant qu'ils n'existent pas, je n'y met pas les pieds. C'est différent.



mardi 11 janvier 2011

Commentaires - 11 Janvier



Source de l'image.


Retour sur commentaires.

Petit retour sur le Kodachrome ou plus précisément, sur les deux commentaires qui ont suivit la publication de mon billet sur la disparition du Kodachrome. Comme j'ai le privilège d'avoir un lectorat éclaté et informé, ça donne souvent lieu a des commentaires très intéressants (même si ils sont parfois très succincts - les commentaires, pas mon lectorat ;-)). Nayez crainte, je vous lis et prends bonne note de vos commentaires. Et pour une rare fois, je vais commenter les commentaires.

Deux commentaires donc ;
Tout d'abord, l'amie Mélanie (avec qui j'irai écouter les peupliers nous murmurer des «choses» à Lachine cet été - mais ça, c'est une autre histoire) Mélanie dont j'admire en envie secrètement le talent de photographe (je ne m'en suis jamais caché ; je suis le PDG de son Fan Club) écrit :

«Merci pour ces infos. Moi qui ne connais rien à rien à l'argentique.»
Mélanie

Je ne suis qu'à moitié surpris de cette affirmation ; le numérique a permis - et permet encore - a toute une génération de gens de s'initier à la photo, sans les contraintes de l'argentique*. Tous n'ont pas le talent de Mélanie, j'en conviens. Et Mélanie aurait assurément fait un aussi bon boulot si elle avait connue la photo argentique. Mais l'explosion du numérique permet une certaine «démocratisation» de la photographie et n'en déplaise à ceux qui aurait préféré conserver un aura de «mystère» autour de la photo, cette démocratisation aura permit l'éclosion de nouveaux talents comme celui de Mélanie. Ne serait-ce que pour ça, je considère que c'est déjà beaucoup.


Ensuite, l'ami Trader, que je n'ai pas le privilège de bien connaître (c'est un de mes regrets car il écrit des choses aussi intéressantes que ses photos sont belles) et qui écrit :


«Dommage que je sois revenu à l'argentique alors que le Kodachrome tire sa révérence.»
Trader

Je suis bien d'accord avec les doléances de Trader ; sans tomber dans la sauce toute faite du «c'était mieux dans mon temps», la photo argentique possède toujours cet aura de magie.** Il est surtout triste de constater qu'au moment où l'argentique fait un retour en force auprès des photographes «sérieux» (souvent après un détour en numérique), que Kodak retire un film phare de sa production - le Kodachrome aura existé pendant soixante-quinze ans ! La nouvelle de Kodak ne pouvait pas plus mal tombée pour les photographes. Car le retour à l'argentique, c'est plus qu'un simple phénomène de mode : de plus en plus de photographes reviennent à l'argentique. Pourquoi ? Faudrait effectivement poser la question - et pourquoi pas, la poser à Trader ?


Deux photographes donc et deux approches de la photographie. Le tout numérique pour l'une et le retour à l'argentique pour l'autre (après un détour avec le numérique ne l'oublions pas). Mais est-ce vraiment deux approches ? Car comme le souligne si bien Chase Jarvis***, ne serait-il pas temps que l'on parle uniquement de photo, peut importe si on utilise un appareil numérique ou argentique. Je suis bien d'accord avec lui.
Mais ça va pas ressusciter le Kodachrome pour autant...

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* le numérique a aussi sa part de contraintes. Mais entre vous et moi, pour avoir évolué dans les deux monde (argentique et numérique) je considère le numérique comme pas mal plus «friendly user»...

** Anagramme du mot magie ? ben oui, image... Puis-je me permettre une longue anecdote ? En visite chez une amie à la campagne il y a deux ans et demi, j'ai fais un rouleau de 36 poses en noir et blanc avec mon appareil photo argentique (olympus OM-10). Armé de mon seul 50mm, j'ai rapidement passé à travers mon 36 poses. L'amie en question a une fille - Juliette, qui devait avoir un peu moins de 5 ans à l'époque. Une jeune fille très vive et brillante comme sa mère. Bref, me voyant photographier des arbres [ce qui ne surprendra pas Mélanie - inside joke !], Juliette me demande ;
- «Est-ce que je pourrais voir tes photos».
Bien sur, elle voulait voir les photos sur l'écran arrière de l'appareil. Mais en argentique, un tel écran n'existe pas. Vous auriez du voir son visage ; un mélange d'incompréhension et d'incrédulité. Pour elle, il était inconcevable qu'un appareil photo ne soit pas munit d'un écran pour «regarder» les photos ;-)

*** photographe de la cote Ouest des États-Unis
Son site internet : http://www.chasejarvis.com/
son blogue : http://blog.chasejarvis.com/blog/


Livre - 11 janvier




L'objet de mon silence...

Chanceux, j'ai reçu pas mal de cadeaux pour Noël cette année encore. Pas question de faire la liste de mes cadeaux ici. Mais tout de même, dans le lot, ma mère m'a donné le tome III de la trilogie Millénium de Stig Larsson. Bien sur, je ne voulais pas débuter la lecture du bouquin tout de suite* ; plongée dans l'univers des Nouveaux mystères de Paris et Nestor Burma, je voulais me ternir loin de la Suède de Larsson. Mais bon, j'ai risqué un oeil sur la première page... cent-neuf pages plus loin, je me suis dit que je pouvais bien continuer ;-) Alors voilà pourquoi c'est le silence complet ici depuis quelques jours ; je suis occupé à lire «La reine dans le palais des courants d'air»...



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* j'ai déjà lu les tome précédents

mercredi 5 janvier 2011

Population - 05 Janvier




Source de l'image.



«À partir d’aujourd’hui, et pour les
19 prochaines années, environ 10 000
baby-boomers américains franchiront
chaque jour le cap des 65 ans, un
âge associé jadis à la retraite
qu’ils tenteront de redéfinir comme
ils ont tenté de redéfinir chaque
étape de leur vie»
- Richard Hétu (Cyberpresse «Les baby-boomers à 65 ans»)
http://blogues.cyberpresse.ca/hetu/2011/01/01/les-baby-boomers-a-65-ans/

Chaque jour. 10 000 baby-boomers. Pour les 19 prochaines années. Assez incroyable, non ? J’ai pas osé faire le calcul (même si c’est relativement facile) pour connaître le nombre d’individus qui, au bout de 19 ans, auront franchit l’étape des 65 ans, mais je sais que ça va faire du monde. Beaucoup de monde en fait. Tellement que même moi je vais faire partie du lot. Hé oui, je suis moi aussi un baby-boomer (inutile de me lancer des tomates, c'est pas ma faute tout de même !). À quoi va ressembler ma vie lorsque j’attendrai mes 65 ans ? Soixante-cinq ans c’est encore dans un horizon éloigné pour moi ; je n'ai pas encore tout à fait cinquante ans. Ce que je sais pertinemment par contre c'est que je ne pourrais pas prendre ma retraite à 65 ans, comme plusieurs de mes aînés baby-boomers. Les raisons sont multiples mais surtout, je crois en avoir déjà parlé ici. Je ne vais donc pas vous faire le coup du «copier-coller».

Intéressant ; selon une nouvelle étude, «deux québécois sur trois veulent travailler après leur retraite[1]». Veulent ou devront, c'est là TOUTE la question. Car j'ai bien l'impression qu'une majorité d'entre-nous devrons continuer à travailler bien au delà de nos 65 ans, surtout parce que nous aurons besoin d'argent pour vivre ; et vivre coûte de plus en plus cher. C'est pas avec une maigre pension du gouvernement[2] ou des RÉER que nous allons pouvoir vivre «vieux» longtemps.
Je n'en fais pas une fixation. J'aime trop vivre mon présent pour me noyer dans ce qui pourrait arriver dans une quinzaine d'années. Et puis si ça se trouve, entre aujourd'hui et le moment ou je pourrais «techniquement» prendre ma retraite, il y aura un gouvernement qui fera passer la retraite de soixante-cinq à soixante-huit ans. Ou soixante dix[3]. Allez savoir ! Chose certaine, j'aimerais bien ne travailler que quatre jours par semaine lorsque je franchirai le cap des 55 ans. Question de me préparer à vivre avec moins d'argent, mais avec plus de temps.
Mais je le répète ; je ne pense pas vraiment à la retraite dans mon quotidien. Je vis pas mal plus dans le présent... Et présentement, j'ai beaucoup de boulot...


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[1] Voir :
http://www.cyberpresse.ca/place-publique/quen-pensez-vous/201101/05/01-4357260-de-plus-en-plus-de-retraites-au-travail.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_quen-pensez-vous_241663_accueil_ECRAN1POS1

[2] il n'est même pas certain qu'il y aura encore de l'argent pour les retraités dans quinze ans...

[3] Le Bundestag a fait voter un loi en 2010, qui fera progressivement passer l'âge de la retraite de 65 à 67 ans d'ici à 2029. Lire :
http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201011/17/01-4343584-berlin-garde-le-cap-sur-la-retraite-a-67-ans.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4357260_article_POS4


samedi 1 janvier 2011

Photo - 01 Janvier





L’adieu au Kodachrome

Décidément, c’est la journée des adieux !

On le savait ; Kodak avait stoppé la production du Kodachrome le 13 juillet dernier et la dernière pellicule sortie portait la date de péremption du 31 décembre 2010. Le Kodachrome ? Un film inversible couleur mythique (rien de moins) et utilisée pendant 75 ans surtout par les professionnels de la photo. Selon Wikipédia, «L'obtention des couleurs se fait au moyen d'une synthèse soustractive. De façon simplifiée, on peut dire que la Kodachrome consiste en trois films noir et blanc superposés (un pour chaque couleur fondamentale ; trichromie)...»
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kodak_Kodachrome

Le procédé de développement du Kodachrome était si complexe que même à son apogée, il n’y avait pas beaucoup de laboratoires pouvant développer ce type de pellicule. Je me souviens que je devais envoyer mon film à Toronto pour le faire développer (en fait, c’est mon labo qui s’en chargeait).

Rattrapé par l’arrivé du numérique - et les nombreux problèmes de la firme Kodak - le Kodachrome a donc définitivement tiré sa révérence.

Le dernier cliché développé aura été une photo de groupe de l’ensemble des employés du dernier laboratoire à encore développer le film (Dwayne’s photo aux États-Unis). Le dernier film a y être développé portera la mention “The best slide and movie film in history is now officially retired. Kodachrome: 1935-2010″.

Avec la fin de se film inversible, le Kodachrome entre désormais dans l’Histoire et la légende. Signe des temps; c’est sur Flickr qu’il faut se rendre pour regarder près de 20 000 clichés réalisés avec un Kodachrome.


Tempus Fugit - 01 Janvier




source de l’image


L’adieu à 2010.

Pour moi, le 1er janvier ne signifie pas le début d’une nouvelle année. Pas du tout. Pas plus que le 31 décembre est l’adieu à l’année en cours. J’ai gardé une certaine «nostalgie» de la rentrée de scolaire septembre (moi qui n’est pas nostalgique) au point d’en faire «mon» entré dans la nouvelle année. La rentrée scolaire coïncide aussi avec la «fin» d’une saison (l’été) et le «début» d’une autre (l’automne), ce qui rends le sentiment de «fin d’année» encore plus tangible.
Ça explique sans doute pourquoi le 31 décembre et le 1er janvier je ne fais rien de «spécial». Je ne souligne que rarement l’événement avec la famille ou les amis.

Internet - 01 Janvier





L’adieu à Safari

Plus tôt cette semaine, j’ai définitivement mis un trait sur Safari, le logiciel de navigation Internet de Apple. Pourquoi ? Malgré ses nombreuses qualités, le logiciel de navigation Internet a un gros défaut : sur les sites où il y a beaucoup de Flash (comme Cyberpresse par exemple), le navigateur plante. Et fréquemment. Deux ou trois fois par semaine. Mais j’endurais, en me disant qu’à chaque nouvelle mise à jour du logiciel, Apple corrigerait le défaut. Mais j’ai dû me rendre à l’évidence ; la haine viscérale que Steve Jobs porte à la technologie Flash de Adobe explique «probablement» l’absence de tout correctif de ce bogue majeur. Je ne vois pas d’autre explication... Et comme le HTML 5 ne remplacera pas le flash avant quelques années encore, je me voyais mal endurer des plantages répétitifs jusqu’en 2013 !

La solution ultime aurait été de me débarrasser totalement de Adobe Flash Player, comme il est suggéré ici.
C’est indéniable, le plantage successif de Safari vient de l’utilisation de la technologie Flash. mais comme Safari semble être le logiciel Internet le plus allergique au Flash, le problème est aussi dans la cour d’Apple à mon avis. Et de la part d’Apple, ignorer le problème n’est pas une solution.

Après chaque plantage de Safari, je devais redémarrer le logiciel et ouvrir un a un les six ou sept onglets ouverts en permanence. Je suis un gars patient. C’est une de mes qualités je pense. Mais cette semaine, après un autre plantage (le troisième en quatre jours), je me suis dit : «ça suffit» ! J’ai installé Chrome de Google, j’ai transféré en un clic de souris tous mes signets sur Chrome et j’ai «viré» Safari* de mon iMac. Et je compte bien faire la même chose avec mon MacBook Pro, ainsi qu’avec le Mac au bureau (Mac Pro). Comme dirait l’autre, «y a des limites à se faire niaiser !»

Pourquoi Chrome ? Honnêtement, je trouve Firefox trop lourd et je n’ai jamais essayé Opera. Ne restait plus que Chrome, qui semble avoir fait ses preuves. Internet Explorer ? Mais d’où sortez-vous ? Ce très mauvais fureteur Internet (de Microsoft fait-il le rappeler) n’est plus disponible pour Mac depuis une décennie je crois !


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* preuve supplémentaire que je ne suis pas un «fan boy» de Apple, je suis capable de vivre avec des produits tiers. J’adore la plus part des produits Apple, mais je suis capable de reconnaître un mauvais produit et Safari n’est pas un bon produit.

mercredi 22 décembre 2010

Compte de mots - 22 Décembre





Nestor Burma ; détective privé.


«Chapitre trois, le même mois, promenade au fond des bois
Enfant volé, rançon donnée, enfant jamais retrouvé
L'affaire est claire pour les journaux et pour le public idiot
Moi je la crois quand elle me dit qu'elle n'en croit pas un mot
Un rendez-vous, café désert comme une nuit en hiver
Cheveux défaits, passons aux faits, je sais que tu n'as rien fait
Par un sourire elle veut me dire que le pire est à venir
Je suis le Privé, elle est prévenue, le film est déjà vu.»
- Michel Rivard, «Le privé» (extrait)


Je suis en train de lire l'intégrale des «Nestor Burma - Les nouveaux mystères de Paris» (en deux tomes) de Léo Malet. Cette intégrale (nouvelle édition) est parue chez Robert Laffont, dans la belle collection Bouquins. Pour l'instant, je dois dire que j'adore les histoires rocambolesques de Nestor Burma. Pas James Bond pour deux sous, Burma doit tout de même affronter la racaille parisienne, quitte à prendre quelques coups sur la tête ou être enlevé (parfois les deux à la fois).

Le personnage de Nestor Burma, détective privé, fut créé en 1942 par Malet. Dans «Les nouveaux mystères de Paris», les aventures de Burma se déroulent toujours dans la ville de Paris. Dans chaque nouveau roman, l'action se déroule dans un arrondissement particulier de la ville. Je n'ai aucune difficulté à imaginer le Paris de ces années-là (les années 50) ; pas parce que j'y était, mais grâce aux images fortes de littérature et du cinéma noir et blanc du ce temps-là (et grâce aussi à quelques reportages et documentaires vus dans ma jeune adolescence). Ça explique peut-être pourquoi je «vois» toujours Nestor Burma évoluant dans un monde en noir et blanc, le soir ou la nuit.

Burma n'est pas seul pour mener ses enquêtes dans son agence de détective privé «Fiat Lux» : il a y une secrétaire, Hélène Chatelain et deux collaborateurs, Roger Zavatter et Louis Reboul (un manchot).
Il peut aussi compter sur l'aide de son ami journaliste Marc Covet, de même que sur l'aide du commissaire Florimond Faroux, chef de Section à la criminelle. Faroux est toujours surpris de trouver Burma sur son chemin et mêlé aux affaires les plus sordides et invraisemblables.

Wikipédia nous apprends que «Certains des romans ayant Nestor Burma pour héros ont été adaptés en films ou téléfilms à plusieurs reprises, ainsi qu'en bande dessinée par Jacques Tardi.»
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nestor_Burma

Avec les nouveaux mystères de Paris, je me retrouve plongé au coeur des années 50 dans un film policier en noir et blanc. Un beau dépaysement que je recommande à tous les amateurs du genre.


Liste des romans policiers de «Nestor Burma - Les nouveaux mystères de Paris» :

Le soleil naît derrière le Louvre (1954)
Des kilomètres de linceuls (1955)
Fièvre au Marais (1955) (Autre titre : L'ours et la culotte)
Les rats de Montsouris (1955)
M'as-tu vu en cadavre (1956)
Corrida aux Champs-Élysées (1956)
Pas de bavards à la Muette (1956)
Brouillard au pont de Tolbiac (1956)
Les eaux troubles de Javel (1957)
Boulevard... ossements (1957)
Casse-pipe à la Nation (1957)
Micmac moche au Boul' Mich’ (1957)
Du rébecca rue des Rosiers (1958)
L'envahissant cadavre de la plaine Monceau (1959)




Léo Malet
«Les nouveaux Mystères de Paris» (2 tomes)
Préface de Nadia Dhoukar.
Robert Laffont, collection Bouquins


mardi 21 décembre 2010

Compte de mots - 21 Décembre





«sachez-le pour être bibliothécaire il faut aimer
le classement et être obéissant...»
Sophie Divry - La cote 400

Alors, pris dans la tourment des courses de dernières minutes ? moi aussi ! Et je trouve pas facilement ce que je cherche... Et en attendant de trouver, question d'oublier mes angoisses existentielles, j'ai lu avec beaucoup de plaisir un tout petit livre (65 pages) pour initié seulement ; «La cote 400» de Sophie Divry. Pour initié seulement ? Oui. J'insiste. Premier roman de cette jeune femme vivant à Lyon, «La cote 400» raconte l'histoire d'une bibliothécaire qui jette un regard amer sur une profession qu'elle pratique par dépit depuis vingt-ans ans. Par dépit car refusée au concours de professeur.

Une femme seule parmi les livres.
Voilà qui aurait pu figurer comme sous-titre au roman. Car seule, l'héroïne de ce roman l'est ; seule parmi les livres et ignoré par les usagers de sa bibliothèque. Oubliée aussi de l'administration qui l'a reléguée au sous-sol, dans un endroit oublié de tous, avec des livres oubliés de tous - la géographie - qui s'intéresse à la géographie aujourd'hui !
«Régulièrement, ils font des bêtises. C’est inévitable.
Ils déclassent, ils volent, ils écornent, ils dérangent.
Il y en a même qui arrachent des pages. [...] Ce sont
toujours des hommes. Comme les maniaques du surlignage,
toujours des hommes. Il n’y a que les hommes pour
légitimer ainsi leurs interventions sur un livre, leurs
corrections ou leurs avis dans la marge.»
Sophie Divry - La cote 400


Bibliothécaire ; un métier ou un calvaire ?
À lire «La cote 400», on imagine que le métier de bibliothécaire est un calvaire. Tous les jours. Surtout la faute des usagers - oui, vous. Et vous encore. Par moment, on dirait Tatie Danielle tellement elle semble détester son métier. portant, elle aime les livres. Mais que les livres bien rangée sur une tablette.
«au fond, un lecteur vient dans une bibliothèque
que pour y mettre du désordre. Donc, si on veut
limiter la casse, il faut les surveiller de près.
Ma mission peut se résumer à cela : empêcher les
lecteurs de pervertir le grand ordonnancement de
mon sous-sol. Je n’y arrive pas toujours.»
Sophie Divry - La cote 400

Mais encore ?
le roman est drôle, touchant même. Un long monologue un peu trop stéréotypé tout de même : j'ai des amies bibliothécaires et elles ne ressemblent en rien au personnage de Sophie Divry. Ce qui ne veut pas dire qu'un tel personnage n'existe pas. Le roman sera particulièrement apprécié par les initiés ; les habitués des bibliothèques et ceux et celles qui y travaillent. Pour les autres, pour vous autres, se ne sera qu'un long monologue d'une femme invisible, perdus entre les livres de géographie.


La cote 400
Sophie Divry
Les allusifs. 2010
15.50$
9782923682136
CCR : 131.r/DIV


dimanche 19 décembre 2010

Classification et indignation - 19 Décembre



Prise d'écran de l'outil de recherche (beta) v.1 ddc browser


Il arrive fréquemment que l'on me demande un coup de main pour «créer» un plan de classification - les demandes me viennent d'amis ou d'inconnus qui lisent le blogue. C'est toujours avec plaisir que je donne un coup de main - ça explique en grande partie mon retard à publier quelques billets en ce moment... Et justement, en ce moment, je donne un coup de main a un lecteur de ce blogue pour le classement des livres de sa bibliothèque. Pour se faire, je lui ai recommandé l'utilisation de la Classification Décimale Dewey (CDD) simplifié ; comme cette personne n'a pas à gérer des millions de titres, mais «à peu près 750 livres», inutile d'utiliser la CDD dans sa forme la plus complète. J'aurai pu créer un plan adapté à ses besoins, mais j'aime bien utiliser des classification existants - ou m'en inspirer. Pour cette raison, j'aime bien me tenir à l'affut de «nouveaux» plans de classification. C'est ainsi que pour le boulot, j'ai eu à approfondir ma connaissance du BISAC (Book Industry Standards and Communications) que je connaissais déjà un peu ; le BISAC, qui a été développé par le BISG (Book Industry Study Group), est un organisme américain dont la mission est de simplifier la logistique pour les éditeurs, fabricants, fournisseurs, grossistes, détaillants, les bibliothécaires et autres personnes ou organismes engagées dans l'entreprise des médias imprimés et électroniques. Le BISAC est constitué de 50 classes et réparties en 3,735 entrées différentes. Pour vous donner un comparatif, Dewey a réussit la même chose (et mieux à mon avis) avec 10 classes seulement.

Dans la classification BISAC, sous la classe «Science», il y a 102 entrées ; sous «Religion» il y a... 205 entrées ! Le double de la science ! Et si j'ajoute les 176 entrées sous la classe «Bibles», nous arrivons au chiffre de 381 entrées. On comprends vite que cette classification fut développé aux États-Unis ; quel autre pays accorde plus d'importance à la religion qu'à la science ? Et on comprends aussi toute l'importance donné à l'entrée «Religion» et «Bibles» lorsque l'on apprends que «the Evangelical Christian Publishers Association have all been long standing active members of BISG».
Source Wiki : http://en.wikipedia.org/wiki/Book_Industry_Study_Group
C.Q.F.D. Je suis indigné qu'encore en 2010, des organismes comme le BISG soient infiltré pas des mouvements religieux. Vous pensez que je m’emporte pour pas grand chose ? Que le BISAC n’a pas vraiment d’importance outre les frontières des États-Unis ? Détrompez-vous : le BISAC est obligatoire pour indexer vos livres dans le Apple Book Store ! Hé oui, vous êtes un éditeur et vous souhaitez déposer vos livres «électroniques» dans le Apple Book Store pour que vos livres soient lus sur un iPhone ou un iPad, alors vous devrez vous taper le BISAC ! Je ne connais pas les critères d’indexations pour les livres chez Amazon (par exemple), mais juste à voir le nombre d’entrées sous la classe «Books», j’ai comme un doute affreux...

Prise d'écran des nombreuses entrées sous la classe Livres chez Amazon.ca

Vous me direz : «mais la classification Décimale de Dewey donne aussi beaucoup d'importance à la religion». Vrai ; la classe 200 lui est, en effet, entièrement consacrée*. Mais Melvil Dewey n'a pas créé sa classification dans les années 1990, mais en 1876 ; ce qui rends la chose un peu plus compréhensible. Et puis, La CDD fait une belle place à la science :
La classe 300 : Sciences sociales.
La classe 500 : Science de la nature et mathématiques.
La classe 600 : Techniques (Sciences appliquées).

Mais qu’aujourd’hui, un système comme le BISAC, qui se veut le plus universel possible, accorde autant de place à la religion, n’a pas sa raison d’être.



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* il me semble avoir lu quelque part que la plus récente édition intégrale de de la CDD en langue anglaise, diminuait l'importance ou la place de la religion dans la CDD, mais je n'arrive pas à mettre la main sur cet article - j'ai peut-être rêvé !

jeudi 16 décembre 2010

Livre - 16 Décembre




Journal de guerre

Sur le c... depuis trois jours à cause d’une vilain grippe, je commence tout juste à sortir de ma torpeur. Quelques mots pour vous dire que j’ai reçu, après un peu moins d’un mois d’attente, le coffret de deux livres des journaux de guerre de Victor Klemperer :
Mes soldats de papier - journal (1933-1941)
Je veux témoigner jusqu’au bout - journal (1942-1945)
Se sera ma lecture du temps des fêtes. Avec plus de 1500 pages - et un prix prohibitif si vous voulez mon avis - disons que ça va être «mon» cadeau de Noël... Et oui j’ai triché ; j’ai lu quelques pages de son journal et je sens que ça va être passionnant.

Victor Klemperer (1881-1960) était un écrivain et un philologue allemand. Tout au long de sa vie, Klemperer a tenu un journal. La partie qui couvre la période du national-socialisme en Allemagne a été traduite en 2000 en français et publié au Seuil. Dans son Journal, il dévoile au jour le jour sa condition d’intellectuel juif allemand, marié à une Allemande (Eva Schlemmer, pianiste et musicologue). Klemperer raconte son quotidien dans une Allemagne qui le dépossède peu a peu de tous ses biens ; boulot, maison, sa liberté, ses droits civiques, etc.

Spécialiste de la littérature française du XVIIIe siècle, Klemperer publia en quatre volumes une «Littérature française de Napoléon à nos jours». Il a aussi publié «LTI, la langue du Troisième Reich. Carnets d'un philologue».

lundi 13 décembre 2010

Les préfaces - 13 Décembre



Source de la photo.


«Du plus loin qu'il m'en souvienne, j'ai toujours aimé les préfaces.»
Pierre Bergé, «L'art de la préface».


La question est donc lancée : Les préfaces, vous les lisez vous ? Moi, si. Parce que j'ai toujours pensé que, si écrire relevait d'un art, écrire une préface était aussi un art d'écrire. Différent, mais un art tout de même. Mais plus souvent qu'autrement, je suis déçu des préfaces. Tout d'abord, je me sens «obligé» de les lires, alors forcément, je suis toujours un peu déçu, car une préface c'est tout sauf un art (n'en déplaise à Pierre Bergé)[1]. Tout d'abord, c'est toujours trop long une préface. Je rêve du jour où je vais tomber sur une préface qui dira simplement ceci :
«lisez ce livre, j'aime son auteur, j'aime ses textes ; vous aimerez aussi.»
Car au fond, c'est un peu ça que devrait écrire le préfacier (enfin, généralement). Mais trop souvent, il (le préfacier) le dit dans les «mots savants» d'un universitaire qui a beaucoup lus, mais d'où les émotions et de chaleur sont exempts. Un exemple ? prenez n'importe quel livre «sérieux» et vous voilà avec une préface plus «sérieuse» encore que le sujet du livre - vous avez déjà lu la préface d'un livre sur la sexualité ?

Heureusement, toutes les préfaces ne sont pas ainsi ; certains préfaciers aiment tellement un auteur qu'ils vont pondre une préface de 50 pages, pour une livre qui en totalise 110 !
Chez d'autres, la préface sera relativement courte, mais farcies de références à des auteurs et des livres inconnus - mais que vous devez lire.
Chez d'autres encore, pour vous convaincre que l'auteur que vous vous apprêtez à lire est incontournable, intemporel (voir même : immortel), on dira de lui qu'il est le fils de... (placer ici le nom d'un auteur illustre, de préférence mort). Et c'est exactement ce que fait Nadia Dhouka dans sa préface des oeuvres de Léo Malet (1909-1996)[2] : je n'en suis qu'à la page 18 de sa préface et déjà, elle a réussit à nous dire que Nestor Burma est en fait le fils du Rodolphe d'Eugène Sue, du comte de Monte Cristo (Dumas), du Chevalier Dupin (Poe), de Sherlock Holmes (Doyle), d'Arsène Lupin (Leblanc), de Fantômas (Souvestre et Allain), de Rouletabille (Leroux) et même, de Hercule Poirot et Miss Marple (Christie) - rien de moins. Et ce n'est pas tout ; à la page 19 de la préface je vois poindre le nom de Dashiell Hammet et du roman noir ; ne me dites pas que Malet est aussi le fils de cet américain ! Et qui sait, à la page 30 nous apprendrons peut-être que Nestor Burma est finalement le père de l'inspecteur Wallander de Mankell ? Le suspense est à son comble (ironie).
Nadia Dhouka a surtout voulut nous démontrer ici sa grande culture du roman policier, en référant l'oeuvre de Malet aux auteurs cité dans sa préface ! Pour ma part, je pense que Malet s'est bien amusé à «semer» des pistes sur des auteurs qu'il avait lu (un clin d'oeil en quelque sorte). Mais de là a écrire qu'il est le fils de... Pfft !

Il arrive aussi que le préfacier prenne toute la place, tout simplement parce qu'il déteste le sujet ou l'auteur du livre ; j'ai encore en mémoire la trop longue préface Sylvère Monod (?) - je cite son nom de mémoire - pour le roman «Jane Eyre» de Charlotte Brontë, dans une édition en pseudo cuir rouge chez France loisirs ; 72pages de fiels. Je me souviens qu'après avoir lu cette préface - je devais avoir 13 ou 14 ans à l'époque - j'ai pas pu lire le roman, pensant - a tord - que le livre ne valait rien ! J'ai longtemps conservé cet exemplaire de «Jane Eyre» comme exemple de préface à ne pas lire. Hélas, manque de place dans mes bibliothèques, j'ai dû m'en départir il y a quelques années, non sans avoir collé une mise en garde sur la première page de la préface ;-)

Les préfaces, vous les lisez vous ? Moi, si. Et ce soir je vais poursuivre la lecture de la préface du Malet, espérant en apprendre encore plus sur la filiation de Malet avec tous les auteurs de romans policiers (fin de l'ironie).

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[1] Pierre Bergé, «L'art de la préface», Editions Gallimard, collection blanche. 304 pages. 2008. ISBN : 9782070122813
[2] Léo Malet. «Nestor Burma - Les nouveaux mystères de Paris I» (tome II) dans la collection Bouquins chez Robert Laffont

Voix - 13 Décembre


Bon, j'ai retrouvé mon connexion Internet, mais j'ai perdue la voix. Ça couvait depuis quelques jours, mais voilà que samedi samedi soir, chez des amis, j'ai commencé à perdre la voix. Ça s'améliore tranquillement. Je suis audible pour les autres mais je limite tout de même mes interventions au stricte minimum.
Bon j'ai pas l'intention de consacrer ce billet à mon état de santé, je vous rassure : «circulez messieurs dames, y'a rien à voir» - et pas grand chose à entendre surtout ;-) Je vous reviens ce soir avec un billet (et une question) :

Les préfaces, vous les lisez vous ?


jeudi 9 décembre 2010

Panne Internet - 09 Décembre



Panne d'Internet à la maison

Pas d'accès Internet à la maison depuis hier. Et publier des billets du bureau c'est difficile - en plus, Blogger plante avec ma vieille version de Safari au bureau (ça fait deux fois que je recommence ce billet : j'essaie avec Firefox cette fois-ci). J'espère que ce soir tout sera réglé à la maison...

mercredi 8 décembre 2010

Concert - 08 Décembre



Le quatuor «Brubeck en tête». De gauche à droite :
Piano: Jean-Michel Rousseau ;
Saxophone et flûtes: Michel Dubeau ;
Contrebasse: Michel Cloutier ;
Batterie: Vincent Dionne

Photo de l'auteur.

Jazz, un lundi soir...

Je n'ai sans doute pas besoin de vous convaincre ; le temps passe vite. Je vous rassure tout de suite ; pas question pour moi de faire un billet sur la vitesse du temps ; c'était juste une constatation, comme ça. Je sais, c'est une évidence. C'est comme de regarder la neige tomber et se dire «tiens, il neige». Une évidence. Une autre.

Lundi soir, alors que vous étiez nombreux à pester contre la neige et la température en général* (ben oui, de la neige un six décembre, un vrai scandale !) moi, j'étais bien au chaud au club de Jazz Dièse onze ; un ami (Vincent Dionne) y donnait un spectacle pour la troisième fois cette année. Et pour la deuxième fois, j'officiais en tant que photographe attitré.
Depuis le premier spectacle donné au début juin, le trio «Brubeck en tête» est devenu quatuor, avec l'ajout du saxophoniste et flûtiste Michel Dubeau. L'ajout de ce musicien a permis au groupe de prendre de la profondeur et de se rapprocher encore plus de la musique de Dave Brubeck. Le spectacle de lundi était un «hommage» à Brubeck, qui fêtait cette journée-là son 90e anniversaire de naissance. Pour l'occasion, Vincent Dionne et son quatuor eurent l'idée de souligner l'événement en invitant trois artistes à se joindre à eux :

Jean-Pierre Zanella. Saxophone ;
Léon Bernier, pianiste et arrangeur ;
Émile Proulx-Cloutier, comédien, qui a interprété «A Bout De Souffle»...texte de Claude Nougaro
sur la musique «Blue Rondo A la Turk» de Dave Brubeck.

Très belle soirée de musique donc. Et en prime, j'ai près d'une soixantaine de belles photos.


«Brubeck en tête» au club de jazz Dièse onze,
4115 rue St-Denis (entre Rachel et Duluth).
http://www.dieseonze.com/evenements.php?l=fr

Trois vidéos du «Brubeck en tête» «live» (version trio) sur youtube, au club de jazz Dièse onze en juin 2010 :

Blue Rondo A La Turk
http://www.youtube.com/watch?v=Ds3SJ19QKIo

Koto Song
http://www.youtube.com/watch?v=cjFy7L7G3aA

take Five
http://www.youtube.com/watch?v=ga4AEpJ2Zsc

D'autres vidéos de la formation en version quatuor bientôt...



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* qu'est-ce que le «Weather Underground» avait pour habitude de dire déjà : pendant que vous parler de température nous, nous la faisons (quelque chose du genre). En tout cas, l'idée est là : il y a ceux qui chialent mais ne font rien (du moins, rien d'autre que de chialer) et il y a les autres, qui agissent.

dimanche 5 décembre 2010

Photos - 05 Décembre





Mésaventure sans conséquence

J’ai raconté cette histoire ailleurs[1] ; permettez-moi de la reprendre ici, avec un peu plus de détails.

Vendredi matin, dernier jour de boulot de la semaine. Je me suis levé tôt, comme ça m’arrive parfois ; sans raison. Parce que je suis arrivé au bout de mon sommeil sans doute. Voyant la belle lumière s’installer tranquillement dans le ciel, un lumière qui hésitait entre les teintes de chaud et de froid, je me suis dit que se serait une bonne idée d’apporter mon appareil photo pour prendre des clichés, chemin faisant.
Une fois dehors, j’ai constaté combien belle mais capricieuse était la lumière ; un beau défi photographique en perspective. Mais dès ma première photo, rien ne semblait fonctionner ; je n’aimais pas les photos que je regardais sur mon Nikon D90, via l’écran de 3 pouces au dos de l’appareil. Je ne «comprenais» pas mon D90, qui se comportait comme un «idiot». En fait, pour la première fois depuis l’acquisition cet appareil en août 2009, je ne le «sentais pas»[2]. Mais je n’en continuait pas moins de prendre encore quelques photos. Puis, une fois arrivé au bureau, j’oubliais bien vite se sentiment «d’étrangeté» pour me concentrer sur mon boulot. Arrive midi. Comme la lumière semble encore belle, je décide de manger sur le pouce et de faire quelques photos près du bureau. Mais là encore, il y a «quelque chose» qui ne marche pas avec l’appareil, mais je n’arrive pas à mettre le doigt dessus - c’est frustrant. L’après-midi passe et le soir aussi ; comme je suis reçu à souper chez des amis, j’en oublie un peu mon appareil. Le lendemain matin (le samedi), je télécharge les photos dans le Mac, via Aperture 3. Et là, je constate que mes photos sont encore pires que tout ce que j’avais entrevu la veille, sur l’écran du Nikon : le grain (bruit) est apparent partout, la lumière n’est pas belle, etc. Un brin découragé (avouons-le, j’étais pas mal découragé), je m’apprêtais à mettre toutes les photos à la «poubelle» (une trentaine en tout) lorsque l’idée me vient de jeter un oeil sur les métadonnées EXIF[3] ; Horreur ! toutes mes photos sont exposées avec une mauvaise balance des blancs (pour flash). Mais ce n’est pas tout ; le ISO était à son maximum (6400 ISO) alors que généralement, la sensibilité Isométrique est de 125 ! Comment ai-je pu merdé à ce point ? Je me suis franchement demandé si mon taux de caféine dans le sang était trop faible vendredi matin, ce qui pourrait expliquer la chose. Ou bien étais-je tout simplement en carence de sommeil ? Besoin de plus de repos ? Mais surtout, surtout, comment ai-je pu mettre à fond le ISO, alors que je ne touche à peu près jamais à la sensibilité isométrique ? Encore aujourd’hui, ça demeure un mystère pour moi.

Vous avez sous les yeux une des rares photos que j’ai pu «rescaper». On dirait un dessin...



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[1]sur Flickr.
[2]à force de «travailler» avec un appareil photo (ou n’importe quel autre appareil en fait) on en vient à bien connaître les forces et limites de l’appareil en question. On devine comment va réagir l’appareil dans une situation x ou y. C’est ça «sentir» son appareil. Au fond, ce n’est peut-être rien d’autre que «connaître» son appareil...
[3]j’aime beaucoup la définition qu’en donne Wikipédia ; permettezx que je cite : «Les données EXIF constituent un remplacement commode du petit carnet qui accompagnait à l'époque de la photographie chimique les photographes méticuleux. Sur les appareils numériques, elles sont bien entendu conservées automatiquement avec chaque photo.»
http://fr.wikipedia.org/wiki/Métadonnées_EXIF