jeudi 14 janvier 2010

Commande - 14 Janvier


Chic, encore des livres !



Et comme si l’acquisition de 15 livres n’était pas assez (voir le billet plus bas), je m’apprête à acheter deux livres (neufs cette fois-ci) :


le plus récent roman de Martine Delvaux (Rose Amer)
le plus récent roman d’Éloi Paré (Sonate en fou mineur)

Je pense me rendre chez Raffin, rue St-Hubert pour acquérir les deux romans. Plus de nouvelles bientôt sur ma quête aux livres neufs.

Acquisitions - 14 Janvier



S'cusez la piètre qualité de cette photo...

Je suis passé chez mon libraire ce soir. Encore deux ou trois mois et il va définitivement fermer ses portes. Bien sur que ç’a m’attriste. C’est jamais drôle de voir fermer une librairie de quartier. Encore plus lorsque cette librairie est une véritable caverne d’Ali Baba, doublé d’un libraire érudit. En attendant, je profite des bas prix (oui, je sais, je suis un sale profiteur). Voici ce que j’ai rapporté dans ma besace - et quelques commentaires :

01. «Évolution, une théorie en crise» - Michael Denton (essai)
02. «Le syndrome de Pinocchio» - André Pratte (essai)
Souvenir du temps où Pratte n’était pas un fédéraliste vendu à Desmarais inc.
03. «Dashiell Hammett : Une vie» (biographie)
Je sais, je dis souvent que je lis pas de biographie...
04. «Les identités meurtrières» - Amin Maalouf (essai)
J’ai déjà débuté la lecture de ce livre ce soir : très bon.
05. «Le faucon de Malte» - Dashiell Hammett (roman noir)
Ensuite, je me tape le film avec Bogart dans le rôle de Sam Spade.
06. «Le Roi des Aulnes» - Michel Tournier (roman)
Parce que je dois lire un Fournier avant de mourir.
07. «L’île d’espérance» - E-M Remarque (roman)
Auteur de l’excellent roman «À l’ouest rien de nouveau».
08. «Les petits riens de la vie» - Grace Paley (nouvelles)
09. «Les quatre filles Wiselberger» - Fausta Cialente (récit)
10. «Journal inédit» - Sade (journal)
Une curiosité, sans plus. Je ne m’attends pas à de grandes révélations ici.
11. «Le club du mardi continue» - Agatha Christie (policier)
Que serait mes dimanches après-midi sans Agatha Christie ?
12. «La duchesse de Bloomsbury Street» - Helen Hanff (récit)
De cette auteur il vous faut absolument lire «84, Charing Cross Road».
13. «Arc de triomphe» - E-M Remarque (roman)
Vous l’ai-je dit, il a aussi écrit l’excellent roman «À l’ouest rien de nouveau».
14. «Le Breakfast du champion» - Kurt Vonnegut Jr (SF)
Un auteur phare de la SF
15. «À rebrousse-temps» - Philip K. Dick (SF)
Un auteur phare de la SF - ben oui, un autre !


Je cherche... - 14 Janvier


Est-ce qu’il y a un (ou une) spécialiste de Glenn Gould dans la salle ?



J’ai acquis, il y a de nombreuses années (et pour un prix dérisoire), un mystérieux disque vinyle (voir la photo) : il s’agit des Variations Goldberg de Bach par Glenn Gould (version 1955), mais en stéréo, ou pour être plus exact, en «stéréophonisation artificielle» (re-channeled for Stereo). Nul part je trouve trace de ce disque dans la discographie de Gould ! J’ai cherché du coté des écrits de Gould réunis et traduits par Bruno Monsaingeon, dans la biographie écrite par Otto Friedrich, («Life and variations»), dans «Glenn Gould A life in pictures». Absent aussi de la discographie de «Glenn Gould Entretiens avec Jonathan Cott». J’ai cherché dans Internet la cote du disque (MS 7096 Columbia). J’ai même cherché du coté de la Library of Congress Online Catalog puisque le disque possède un numéro de catalogue de la Library of Congress (R67-4234) : peine perdue. Je présume que le disque date de 1967. Si vous avez des informations, faut surtout pas hésiter à écrire dans les commentaires. Merci...

Glenn Gould
J.S. Bach - The Goldberg Variations
Columbia Masterworks Stereo MS 7096
Library of Congress catalog cadr number : R67-4234
Electronically re-channeled for stereo by Andrew Kazdin and Raymond Moore



Et pour éviter que ce disque très particulier ne tombe dans l’oubli, j’ai demandé à un ami de me faire une copie sur CD à partir du vinyle : j’ai donc l’immense chance de posséder en CD - et en MP3 aussi - cet enregistrement qui semble très rare.


dimanche 10 janvier 2010

Compte de mots - 10 Janvier






L’équilibre sacré ; la déception.

- Mise en garde -
Je m’attendais tellement à autre chose en abordant ce livre que je ne pouvais faire autrement que d’être déçu au fur et à mesure que je tournais les pages. Ce n’est donc pas le livre qui est mauvais, mais l’idée que je m’en faisait.


«Les étoiles, la terre, les cailloux, toutes formes de vie, en relation les unes avec les autres, forment un tout dans un rapport si intime qu’on ne peut comprendre un caillou sans avoir quelque compréhension de l’immense soleil.»

- Maria Montessori (P. 25)


Pendant les fêtes, je me suis tapé la lecture de «L’équilibre sacré : redécouvrir sa place dans la nature» (nouvelle édition) de David Suzuki. Un mot sur l’auteur : la réputation du scientifique n’est plus à faire je crois. Moins connu au Québec* que partout ailleurs au Canada, éminent environnementaliste, généticien et vulgarisateur scientifique (voir la série «The Nature of Things» télédiffusée sur la chaîne anglaise de la télévision de radio-Canada - la «CBC»), David Suzuki est célèbre dans le monde pour sa promotion des sciences et son activisme écologique.

Avec son livre «L’équilibre sacré...», je m’attendais à trouver un ouvrage sur la place de l’humain sur terre - et dans l’univers. Sa relation avec et dans la nature. Un ouvrage de réflexion quoi. Erreur ! Il s’agit plutôt d’une odyssée scientifique : du corps humain en passant pas l’astronomie ou la première loi de la thermodynamique, l’auteur nous entraîne sur les chemins de la science. De toutes les sciences en fait. Et plus qu’un survol, l’auteur entre parfois dans des explications passablement longues (quatre pages pour nous parler de la chaleur du corps humain !).
Mais par dessus tout, ce qui m’a agacé dans le livre, c’est le mythe de «l’indien** écolo» qui revient constamment ; comment l’indien vivait en accord avec la nature, comment l’indien ne faisait qu’un avec la nature, etc. : foutaises ! On le sait aujourd’hui, l’indien était nomade essentiellement parce qu’il souillait son environnement ; pollution des cours d’eau environnant, appauvrissement des ressources (terres, animaux, etc.). Nos indiens étaient donc contraint de «déménager» au bout de deux, trois ou cinq ans. Pour un livre aux prétentions scientifiques, c’est pas «fort» comme argument pour nous vanter les mérites des sociétés traditionnelles....

Bref, je suis sorti déçu de la lecture de ce livre. Peut-être pour les mauvaises raisons, mais en partie aussi pour sa mauvaise foi à toujours regarder les sociétés traditionnelles comme étant des modèles...



«L’équilibre sacré : redécouvrir sa place dans la nature» (nouvelle édition)
David Suzuki. Avec la collaboration d’Amanda McConnell
Titre original : The Sacred Balance
Fides, 2005. Traduit de l’anglais (Canada) par Jean Chapdelaine Gagnon.
ISBN : 9782762125207
CCR : à venir

_________
* Pierre Falardeau, cet homme toujours en colère et un brin raciste (je demeure poli), avait qualifié David Suzuki de «petit japanouille à barbiche» dans un hebdomadaire montréalais (le «Ici» en d’octobre 2008).

** je n’y arrive pas ; impossible pour moi de dire autochtones, peuple des premières nations ou autres mots forgés par les bien pensants de la langue. Pour moi, un indien ça demeure un indien. Eux-mêmes se définissent comme des indiens : un petit tour a Kanesatake ou Akwesasne vous le prouvera : à l’entrée du village on retrouve cette annonce: «This is an indian land»...

De retour... - 10 Janvier





Je suis de retour après deux semaines de... rhume. Rien de bien terrible ; je travaillais le jour, je lisais un peu le soir, mais je passais de terribles nuits blanches à tousser et moucher. C’est maintenant chose du passé ; je mouche encore un peu, mais au moins, je ne passe pas une boîte de papier mouchoirs par jour comme il m'arrivait de faire la semaine dernière - pas de blague !

lundi 4 janvier 2010

Lhasa De Sela - 04 Janvier




Source de la photo


J’ai appris le décès de Lhasa De Sela hier soir. Ce matin, je suis encore sonné par la nouvelle. J’ai bien peu de mots en ce moment ; que des larmes. J’écoute ses albums en boucle. Je vois pas ce que je pourrais faire ou dire d’autre.

dimanche 3 janvier 2010

Informatique - 03 Janvier



J’aime ça lorsque l’informatique dérape, mais sans conséquence, comme ce fut le cas ce matin : en ouvrant mon ordinateur, j’oublie de mettre en marche ma souris sans fil. Bien sur, le Mac se plaint un peu, mais avant de me demander quoi que se soit, il cherche la souris (que j’avais mis en marche entre temps). En quelques secondes, j’ai «récupéré» l’utilisation de ma souris, mais le Mac m’affiche cet étrange message (voir la prise d’écran) dans lequel il m’indique «Aucune souris connectée» mais dans la phrase suivant, il me dit tout le contraire : «Le jumelage avec une souris a réussi.» ;-)

Mais c'est tout de même Microsoft qui dans le temps, remportait la palme de la stupidité comme information inutile : lorsque Windows n'arrivait pas à détecter la présence d'un clavier, il affichait comme message (et je ne blague pas ) :
«Aucun clavier détecté : appuyer sur n'importe quel touche du clavier pour continuer».


Média - 03 Janvier



Qu’est-ce qui ne vas pas avec cette prise d’écran ?



Quoi, vous n’avez pas remarqué ? Moi ça m’a sauté aux yeux :

«Lysiane Gagnon, collaboration spéciale
La Presse
»

collaboration spéciale, c’est le titre que l’on donne aux journalistes pigistes au quotidien de la rue St-Jacques.

Pourtant, une prise d’écran pour la même journaliste en date du 20 juin 2009 m’indique que Lysiane Gagnon était, à ce moment-là, journaliste à La Presse, pas pigiste !


Est-ce que j’ai manqué un épisode entre le 20 juin et aujourd’hui ?


samedi 2 janvier 2010

Compte de mots - 02 Janvier


Lorsque la passion ne suffit pas...





Confession : je suis un fan de Beau Dommage. Mon amour pour le groupe remonte aussi loin qu’à la parution du premier disque, en 1974. Comme il est de bon ton depuis quelques années de dénigrer le groupe - et tous ceux et celles qui osent avouer aimer Beau Dommage - je vous laisse le champ libre pour vous payer ma tête.

Donc, je me suis tapé la lecture de l’espèce de biographie que Robert Therien a consacré au groupe et intitlé «Beau Dommage - Tellement on s’aimait». Ce livre aurait dû être bon ; après tout, Robert Therien est non seulement un érudit de la musique au Québec, mais aussi un passionné. Malheureusement, ce livre souffre d’un mal de plus en plus répandu aujourd’hui : l’absence d’un véritable travail d’édition. Je parle ici d’une relecture solide, d’une refonte du texte, d’une correction digne de ce nom, bref, un véritable boulot d’édition par quelqu’un d’expérience. Ça nous aurait évité toutes sortes de désagréments, à commencer par cette fâcheuse habitude de l’auteur de faire du Réjean Tremblay : du «name dropping» :

«J’ai cotoyé Elizabeth pendant plusieurs années alors qu’elle était réalisatrice à Télé-Québec.» (P.39)
«J’ai moi-même eu Pierre Guimond comme professeur de photographie.» (P.53)
«Guimond et des étudiants de son cours de photographie (dont mon ami François Bouchard et la réalisatrice Léa Pool...» (P.112)
Non mais, on s’en criss tu !

Autre fâcheuse habitude de l’auteur ; nous montrer qui lui, il connaît ça la musique :
«Il a été réédité en CD ; écoutez-le, il en vaut la peine.» (P.33)
«Il existe une compilation des Cailloux sur CD, écoutez-ça.» (P.106)
Non mais, on s’en criss tu de Donald Lautrec et des Cailloux ! Nous lisons un livre sur Beau Dommage !

Et je n’ose même pas vous parler des innombrables et inutiles répétitions (parfois mot pour mot) tout au long du livre. C’est pénible. Ou de l’oubli du nom de Réal Desrosiers sous une photo... Il n'est que le batteur du groupe après tout !

Mais le plus pathétique c’est sans doute lorsque l’auteur se met en tête de nous expliquer les chansons de Beau Dommage, avec le risque certain de déraper :
«Le coeur sur la corde raide est un reaggae théâtral...» (P.111)
Hein !?
«Alors que Tout va bien et Marie-Chantale ont une saveur plutôt country.» (P.111)
N’importe quoi !

Sans compter que l’auteur sombre carrément dans la fiction pour tenter d’expliquer ce qui aurait pu se discuter dans une réunion où il était absent. Il se justifie en écrivant :
«...Je suis quand même certain que chacune des ces phrases a été prononcée» (P.152)

On nage en pleine fiction dans une biographie ! Pas étonnant après de constater que de jeunes auteurs soient tenté par... l’auto-fiction. Bref, aussi passionné que soit Therien, son livre est mauvais et pas tellement à cause de Therien lui-même, mais surtout à cause de son idiot d’éditeur qui a refusé, pour une question de sous sans doute, de faire un vrai boulot d’édition avec ce livre, livre qui je le rappelle, aurait dû être une bonne biographie sur un très bon groupe. Mais il a fallut que Québecor (l’éditeur) en décide autrement. Tout ça pour mettre plus de sous dans les poches déjà pleines de PKP et de son empire... Misère !


«Beau Dommage - Tellement on s’aimait»
Robert Therien
VLB éditeur (dans les faits, Quebecor media)
ISBN : 9782896490769
CCR : en attente de classification


vendredi 1 janvier 2010

Problème technique - 01 Janvier


Ça marche pas !



Ah ! Il est grand le mystère du site Internet de la radio-canadienne ; ça fait une demi-heure que je tente de regarder le spécial de fin d’année d’infoman via Internet : rien à faire, ça ne marche pas. J’ai tout essayé, mais en vain. C’est un secret pour personne : le site Internet de R-C, c’est de la vraie bouillie pour les chats. Et dire que c’est financé avec l’argent de nos taxes - et que une fois sur deux, ça ne fonctionne tout simplement pas. Je ne vois pas pourquoi je m’entête; je crois que je vais définitivement effacer des mes signets tout se qui se rapporte à R-C. J’ai déjà du faire la même chose un peu plus tôt cette année pour le site Internet du journal Le Devoir qui, depuis la refonte complètement ratée de son site Internet, s’entête à conserver un design qui ne fonctionne pas. Comme des centaines d’usagers, j’ai écris au Devoir pour me plaindre, mais bien sur, il n’y a pas plus sourds et aveugles que les dirigeants de ce vénérable journal. On voit tout de suite qu’ils ne connaissent rien à Internet. C’est souvent ce qui arrive lorsqu’une génération de vieux pépères (nostalgique du bon vieux temps de la dactylo) se retrouvent aux commandes de tout, même de ce qu’ils ne connaissent pas !

Pour R-C, c’est autre chose ; ils ont fait de mauvais choix technologiques (Silverlight de Microsoft) que même Microsoft n’utilise pas ! Et ça dû coûter des millions... Bah ! pas grave puisque c’est l’argent du contribuable (mais étrangement, les publicités elles, s'affichent toujours bien !)


Ça roule dans l'beurre...




- Mise à jour -



«Unsafe JavaScript attempt to access frame whit URL...»

De erreurs de programmations de la part des petits génies de R-C ?

Compte de mots - 01 Janvier



Beethoven, auteur de science-fiction ?


Beethoven croqué sur le vif lors d’une de ses promenades, par J.-D. Böhm. Dans son dos, un des «carnets intimes» ?


Rassurez-vous, mon rhume n’a pas atteint mon cerveau de façon irréversible - pas encore du moins ; je ne mélange pas Beethoven avec Asimov. Mais si je me pose la question, c’est que je suis tombé sur quelques paragraphes assez déroutant dans un petit livre intitulé «Carnet Intimes» de Beethoven, dont celui-ci :

«La substance dont sont formés les habitants
de diverses planètes, voire celle des animaux,
des plantes mêmes qui vivent sur ces planètes,
doit-être d’autant plus légère et fine,
l’élasticité des êtres ainsi que leur
structures d’autant plus parfaites qu’ils se
trouvent à une plus grande distance du soleil.
»
PP.55-56

Incroyable de penser que l’auteur de l’Opus 61 avait des préoccupations digne d’un auteur de science-fiction... en 1815 !

Dans ses carnets, Beethoven ne se contente pas de parler de la vie sur d’autres planètes ; il a aussi quelques préoccupations plus terre-à-terre, comme sa surdité :

«Ne cherche plus à cacher ta surdité ; que
l’Art aussi en ait connaissance.
»
P. 18

Ou de sa musique ;

«À mon dernier concert dans la grande salle de
la Redoute, l’orchestre se composait de dix-huit
premiers violons, dix-huit seconds violons,
quatorze altos, douze violoncelles, sept
contrebasses, deux hautbois.
»
P. 26

«Depuis le mois de mars jusqu’au 15 mai 1814,
réécrit et corrigé l’opéra Fidelio.
»
P. 27

Mais je crois que le passage qui m’a le plus marqué est celui-ci :

«Jamais une partition n’est copiée aussi exactement
que l’a composée l’auteur.
»
P. 35
Pourquoi ? C’est qu’il fallut attendre la fin du XXe siècle, avec la publication du catalogue des symphonies de Beethoven selon l’édition Bärenreiter pour corriger les fautes, parfois graves, induites dans les symphonies de Beethoven, à cause d’une copie imparfaites... (pour la petite histoire, Kent Nagano, chef de l’OSM utilise uniquement l’édition Bärenreiter lors de l’exécution des symphonies de Beethoven).


À traverse ses notes, j’ai aussi découvert un Beethoven profondément croyant, le mot Dieu se retrouvant à toutes les deux pages environ. On découvre aussi sans grande surprise un Beethoven tourmenté par l’éducation de son neveu. Il avait aussi sa petite idée idée sur l’ordre de ses livres dans sa bibliothèque :

«À propos de ma bibliothèque : les grands livres
doivent être placés verticalement et de façon à
ce que l’on puisse les prendre commodément.
»
P. 45


Les «Carnets intimes» sont moins des confessions que des notes jetées en vrac. Pas même un journal. Et le désordre des notes laisse penser qu’elles n’étaient pas destinées à être publiées. Ici, Beethoven ne s’adresse qu’à lui-même. Il n’écrit pas pour la postérité ; il l’a fait - et de façon magistrale - avec sa musique.
À la fin du livre, on retrouve une section intitulée «commentaires», qui reprends toutes les notes de Beethoven, avec sa mise en contexte. Intéressant.

terminons avec un anecdote : j’ai trouvé, entre les pages 64 et 65, un transfert d’autobus de 1,25ps, «Plaza Universidad a Mollet» sans date.


«Carnet Intimes»
L.V. Beethoven
Traduction de M.V. Kubié
Éditions R-A Corrêa, Paris
1936. 119 pages
ISBN : Ne s’applique pas
CCR : en attente de classification

Il existe une réimpression pas mal plus récente de ce livre (2005) chez Buchet - Chastel, pour 10 euro (ISBN 978-2-283-02165-1). Et si le compositeur vous intéresse, je vous recommande deux autres livres :

«Beethoven»
Divers auteurs chez Hachette, collection Génies et réalités, 1961.
On s’attarde ici surtout à la vie de Beethoven.

«De Mozart en Beethoven»
Eric Rohmer
Actes Sud, collection Un endroit où aller, 1996.
Essai sur la notion de profondeur en musique. Des connaissances en musique sont nécessaires pour bien comprendre ce livre écrit par le grand cinéaste Eric Rohmer.



jeudi 31 décembre 2009

Anniversaire - 31 Décembre


Trois


Source de la photo



Il y a trois ans, j'écrivais mon premier billet pour ce blogue. Trois ans...

mercredi 30 décembre 2009

Photo - 30 Décembre


Photo


Coin Duluth et Coloniale

Photo prise cet après-midi sur le plateau mont-Royal - ben oui, il faisait froid, mais c'est pas une raison pour pas faire de photo, non !

Cadeau - 30 Décembre


Wow ! un iPod !




Encore un cadeau ? Oui et... non. Je m’explique : il y a huit ou neuf mois, j’ai acquis ce iPod 30Go en échangeant diverses pièces «informatique» à un ami qui lui, venait de s’acheter un iPhone - donc, plus besoin d’un iPod. Mais je n’ai pas gardé ce iPod bien longtemps : pas plus d’une heure : je l’ai refilé à un ami, étudiant au doctorat sans un sous (ou presque), qui venait de voir mourir son iPod. Mais voilà que l’ami en question à reçu de sa blonde un iPod touch pour Noël ! Il m’a donc refilé «le» iPod qui dans les faits, était «mon» iPod. Bref, je me suis amusé à remplir (et le mot est juste) le iPod pendant les fêtes, avec :

- du Rock atmosphérique (Tangerine Dream, Scars of the Midwest) ;
- de la musique du XXe siècle (Steve Reich, Philip Glass) ;
- de la musique pour orgue (Max Reger, Mendelssohn, Pachelbel, le livre d’orgue de Montréal, Buxtehude, J.S. Bach) ;
- Du Francophone (exclusivement de la musique d’ici, mais vous auriez honte de moi si j’en faisais la nomenclature) ;
- Du Jazz, du Rock (progressif, psychédélique), du Folk, du Blues.


En fait, je n’y ai mis qu’une fraction de ma discothèque de disques mais déjà, le iPod est remplis à capacité (ou presque) car il reste même plus 1Go de libre...


Cadeau - 30 Décembre



Je suis passé chez Photo St-Denis ce matin pour faire changer la pièce défectueuse de la tête du quick release. Comme il est possible de le voir sur la photo (désolé pour la piètre qualité de la photo), une pièce non amovible m’empêchait d’y déposer mon D90 (ou plus précisément, le «battery pack» sur lequel repose de D90). J’ai donc pu utiliser mon trépied Manfrotto aujourd’hui. À ma grande joie.




Maintenant, la question qui tue (j'imagine) : pourquoi un trépied ? À l’ère du fast-food numérique, il est facile de prendre mille photos d’un événement, mais à quoi ça sert de prendre mille photos en vitesse, sans prendre le temps de «penser» la photo ; la composition, le cadrage, la lumière ? Je préfère encore prendre que deux ou trois clichés, mais être pleinement satisfait des photos prises. Et pour se faire, quoi de mieux qu’un trépied pour me forcer à bien étudier mon sujet, la lumière. Prendre le temps de réfléchir. De m’avancer, me reculer.
En fait, les raisons pour utiliser un trépied sont multiples et ne sont pas les mêmes d’un photographe à un autre. Pour ma part, l’utilisation d’un trépied me permet de m’approprier quelque chose de très rare aujourd’hui ; ça me permet de prendre le temps de prendre mon temps, de faire de la photo sans précipitation.


vendredi 25 décembre 2009

Mosaïque - 25 Décembre


Ma première mosaïque...




Père Noël - 25 Décembre


Joyeux Noël à tous et toutes.



Trépied Manfrotto


Joyeux Noël à tous et toutes. À défaut d’avoir la paix, le bonheur et la sérénité dans le monde, je vous souhaite du bonheur dans votre foyer, de la sérénité dans votre vie et la paix dans votre coeur ; c’est un début...

Alors, le père Noël est passé chez-vous ? Moi il m’a laissé une pléiade de présents (faut croire que je fus un bon petit garçon tout au long de l’année) :

Livre «Beau Dommage - Tellement on s’aimait» de Robert Therrien ;
Livre «Pour l’amateur mélomane - Carnets de musiques» ;
Deux signets ;
Coffret de quatre DVD (collection «The signature collection, vol. 1) mettant en vedette Humphrey Bogart (Casablanca, The treasure of the Sierra Madre, The drive by night, High Sierra) ;
Trépied Manfrotto* pour appareil photo ;
Trois produit du terroir des Cantons-de-l’est (Tisane à la lavande de Bleu Lavande, Sirop d’érable et deux petits pots de miel) ;
Vêtements (souliers, chemise).

Je pense n’avoir rien oublié.


_________________
* la tête éjectable du Manfrotto (quick release) est défectueuse : la pièce a été fabriquée à l’envers. De plus, elle n’est pas compatible avec le battery pack de mon D90. Nous retournerons au magasin demain. Je vous redonne des nouvelles du Manfrotto demain... J’espère sincèrement trouver une tête compatible car le trépied est vraiment superbe...

mercredi 23 décembre 2009

Question de café - 23 Décembre


Un café à pompe...



Un espresso partout ou vous allez - en une minute et sans électricité : un rêve devenu réalité en 2009. Et c’est loin d’être une blague. Ce midi, je suis allé prendre un allongé «décaf» au «Café Java Mythe». J’ai maintes fois vanté l’excellent service à la clientèle et le non moins excellent café qu’on y sert. Disons que si l’envie me prends de prendre un café, le «Café Java Mythe» est le premier endroit qui me vient à l’idée. Bref, en arrivant à la caisse, je remarque un nouveau produit sur les tablettes du café et je demande au propriétaire :

- George, c’est quoi ça (en lui indiquant du doigt une boite noire)
- Ça mon ami, c’est l’invention du siècle : le «Handpresso Wild Domepod»


Immédiatement, il me fait une démonstration : en moins d’une minute, sans électricité (mais avec de l’eau chaude) il me fais un expresso renversant avec ce qui a toutes les apparences d’une «simple» mini pompe à gonfler les pneus d’une bicylette !

Sceptique ? Si George ne m’avais pas fais une démonstration - et permis de goûter au café - j’aurais été le premier à crier à la fumisterie. Mais je dois me rendre à l’évidence : cette petite pompe fait un café. Faites-donc un tour ici et faites un tour sur la page - et sur la petite vidéo...

Malheureusement, cette petite merveille vaut son pesant d’or : 180 $ Cher vous dites ? Oui un peu, mais «c’est plus que du bonbon» (pour reprendre une publicité en vogue dans les années 70 au Québec). Je vais peut-être me laissé tenter par la chose en janvier...


Acquisitions - 23 Décembre


Jazz, etc.

J’ai fais un saut hier après-midi à l’Échange sur l’avenue Mont-Royal : la cohue ! Dix minutes d’attente pour payer, du monde partout dans la boutique. Un magasinage de dernière minute avant Noël ? Je ne sais pas trop, mais j’ai rarement vue autant de monde dans cette boutique. Bref, j’ai pris tout mon temps et j’ai acquis sept disques de Jazz :


«
Sing a song of Basie» Lambert, Hendricks & Ross
«
Lady in Satin» Billie Holliday
«
Night and the City» Charlie Haden & Kenny Barron
«
Go» Dexter Gordon
«
Concert by the Sea» Erroll Garner trio
«
Jazz in Paris» Oscar Peterson, Stéphane Grappelli quartet Vol. 1
«
Jazz in Paris» Oscar Peterson, Stéphane Grappelli quartet Vol. 2

J’écoute en ce moment le Dexter Gordon. Pur ravissement. Un enregistrement de 1962 qui n’a pas pris un seul pli.

Téléphone - 23 Décembre


Pas de réponse...

Ça fait un mois que mon téléphone cellulaire est sur le point de me lâcher. Mais vraiment de me lâcher. Après bientôt six ans de bons services, mon appareil est bon pour le recyclage - problème de batterie, de recharge, chargeur défectueux et bien sur, impossible à remplacer, etc. Bref, ce matin je me rends sur le site de Fido pour la cinquième fois ce mois-ci pour «magasiner» le remplacement de mon téléphone. Ce que je cherche est simple (mais pas facile à trouver) : je veux.... un téléphone. Non, je ne veux pas texter, chanter, faire du café avec un prise USB 3.0, non je ne veux pas de MP3 ni prendre de photo ou même prendre ma douche avec un téléphone après une course folle sous le chaud soleil de juillet. Tout ce que je demande c’est un téléphone. J’ai trouvé un téléphone qui semblait convenir - oui, un seul. Et même le prix est bon. Le hic ? le téléphone n’est pas en stock (voir le
cercle rouge dans la photo). Et c'est comme ça depuis un mois ! Pas fort l’affaire, surtout pour une nouveauté... Et en attendant, j’ai toujours pas de téléphone, à deux jours de Noël...