Mon nom de pirate ? Iron Tom Kidd.

Après voir lu plus de 116 pages - sur près de 500 - j'ai déclaré forfait et j'ai définitivement abandonné la lecture de «L'hiver du doyen» (The Dean's december) de Saul Bellow. J'ai donné plus que sa part de chance au texte et à l'auteur, mais rien à faire. C'est beaucoup trop long, on aboutit jamais, le sujet est obscure. Bref, on passe à autre chose....
Vous en connaissez un brin sur la politique aux États-Unis ? Si oui, vous devez absolument voir ce «sketch» désopilant, extrait de Saturday Night Live (SNL) et mettant en vedette Amy Poehler dans le rôle de Katie Couric et la merveilleuse (oui, je m'en confesse) Tina Fay, dans le rôle de Sarah Palin, candidate à la vice-présidence. À voir et à revoir absolument. Très drôle.
Parfois, lorsque je lis les bêtises de Steve Ballmer - le «nouveau» CEO de Microsoft - je rêve que Bill Gates va bientôt faire un retour chez Microsoft, à la façon de Steve Jobs chez Apple, en bottant le derrière de Ballmer. Ce qui permettrait à Microsoft de rebondir. Mais en même temps, qu'est-ce que l'on s'amuse ferme avec tonton Ballmer. La semaine dernière, nouvelle prophétie de Steve Ballmer : il a annoncé que Microsoft se donnait cinq ans pour déloger Google ;
Il aura fallut plus de 300 plaintes avant que le réseau anglais de Radio-Canada ne formule des excuses et une rétractation, pour avoir affiché dans son site Internet un billet un peu hallucinant et aux propos franchement déplacés. Non, mais vous imaginez ça, plus de 300 plaintes avant d'avoir une réaction ! En plus, au début de cette affaire, la CBC défendait même sa journaliste. Et qu'est-ce que l'on reprochait à cette journaliste ? Pas grand chose aux yeux de la CBC faut croire :
Selon cet article, près des deux tiers des Canadiens pensent s'inscrire à la liste des numéros exclus. Deux tiers, seulement ; est-ce donc dire qu'il y a un tiers de canadien qui n'en ont pas marre d'être dérangés à l'heure du souper par des télévendeurs ? Drôle de pays le Canada, non : Nous allons reconduire l'équipe de Stephen Harper à la tête du pays pour un mandat de quatre ans et un tiers des Canadiens aiment recevoir des appels de télévendeurs pendant le souper !
J'ai terminé plus tôt cette semaine un curieux - mais fort intéressant - roman de science-fiction, intitulé «La force mystérieuse». L'histoire ? Un curieux phénomène crée des distorsions de toutes sortes : la lumière disparaît du spectre visible, les machines tombent en panne. Arrive un moment où il n'est même plus possible de faire du feu. Le froid s'installe sur le monde et une partie de la population mondiale est aux prises avec une étrange maladie qui décime tranquillement la planète. Alors que tout espoir de survivre semble vain, les choses et les êtres reviennent à la vie, mais différemment. Et des phénomènes étranges se produisent. À travers les différents changements, nous suivons les péripéties d'une famille recomposée qui cherchent des explications aux phénomènes et tentes de trouver des solutions à leur survie.
Pâtes aux trois légumes et tofu

Je crois en avoir parlé au moins une fois ici : mon libraire dans l'usagé (de la librairie Delteil) a décidé de se retirer des affaires et de prendre sa retraite. Première étape : vendre le fonds de sa librairie. La librairie est à vendre depuis plusieurs mois. mais faute d'acheteur, je crois que le fonds sera finalement morcelé quelque part au début 2009, entre divers acheteurs.
Hier, j'ai réalisé un rêve vieux de plusieurs années ; j'ai assisté à une séance libre d'Aïkido à l'académie Saïdo, rue St-Hubert (à chacun ses rêves ; moi, je ne rêve pas d'un château en Espagne...). Et ce fut, à plusieurs niveaux, une expérience très enrichissante. Ça m'a permis de prendre conscience de bien des choses... Entre autre, j'ai compris combien l'Aïkido était pour moi un prolongement naturel d'un art beaucoup plus mineur, que je pratique depuis plus de 15 ans. Mais je ne pourrai sans doute pas faire le pas vers l'Aïkido ; pour ce faire, j'aurais besoin de quelques années de Karaté avant d'exercer l'art de l'Aïkido. Je vais donc demeurer un spectateur. Déçu ? Pas vraiment : comme j'aime le dire, dans la vie, ça prends aussi des lecteurs, pas seulement des écrivains... Et puis, Kyoshi (Marco Della-Cioppa, le directeur technique de l'académie) m'a invité à revenir faire mon tour, invitation que j'ai accepté.
Est-ce juste moi ou Millénium tome II est pas mal plus violent que le tome I ? Dès les premières pages, on sens que cette «violence» ne trouvera pas de fin avant la fin du livre. Mais en même temps, le tome II vient éclaircir bien des questions du précédent tome. Ne serait-ce que pour ça, «La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette» est essentiel. Je ne vous raconte pas l'histoire, c'est le genre de truc qu'il faut lire.