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samedi 5 décembre 2009

Informatique - 05 Décembre


Nouveau compagnon





Nouveau compagnon pour mon iMac : un disque dur portatif iomega eGo de 500Go. Une petite merveille à peine plus grosse qu’un iPhone et auto-alimenté par un port firewire (400 ou 800) ou par USB 2.0 Ce petit disque est tellement discret qu’on l’oublie. C’est sur ce petit disque que je viens de copier ma bibliothèque iTunes : 


26Go de musiques
;

4841 morceaux
;

14,6 jours de musiques en continue.

Le disque a été acheté la semaine dernière à la boutique
Le Mac Urbain, sur le Chemin-Chambly, dans l’arrondissement Vieux-Longueuil. Comme le disque n’était pas encore en inventaire, mon conseillé et directeur au Mac Urbain s’est offert pour me livrer en personne le disque, une fois arrivé en magasin. Et il a tenu parole : il est passé à la maison jeudi soir. Parlez-moi d’un service en or - Merci François !


dimanche 31 mai 2009

Informatique - 31 Mai

Branché !





Après plus d'une semaine sans Internet - pour cause de rénovations - je suis branché et de retour sur le «Web» depuis la fin de l'après-midi. Le bureau a maintenant fier allure avec sa nouvelle décoration et surtout, grâce à la toute nouvelle disposition des meubles. J'ai même pu intégrer quatre de mes bibliothèques dans le bureau.. Une photo s'impose ! Mais pas avant d'avoir terminé un ou deux petits trucs : il reste encore à installer un calorifère neuf et je vais aussi tenter de faire «disparaître» la masse de fils de mes ordinateurs, disques durs, lampes, etc. Beau défi ;-)

mercredi 8 avril 2009

Informatique - 08 Avril



Source de la photo : http://pointblank2006.blogspot.com/2008/04/google-cloud-computing.html

Le «cloud computing» ; mode ou mouvement de fond ?

Depuis quelques temps déjà, j'expérimente avec beaucoup de bonheur le «cloud computing». Ze watt ? L'informatique dématérialisé - vous voilà plus avancé, non ;-) (Wikipédia parle carrément «d'informatique en nuages» !). Avec l'informatique dématérialisé, les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais - métaphoriquement parlant - dans un nuage (Cloud) via des serveurs distants. Plus simplement, c'est comme si quelques uns de vos logiciels et les documents produits par les mêmes logiciels ne se trouvaient plus dans votre disque dur, mais hébergé dans un serveur distant. C'est comme si pour utiliser le logiciel de traitement de texte MsWord (par exemple), vous deviez vous brancher à Internet pour accéder à un site qui reproduirait l'interface de MsWord et qu'en plus, la sauvegarde du document se fasse sur le site même et non plus dans votre disque dur. Science-fiction que ceci ? Oh ! que non : Google (ainsi que quelques autres) offre déjà se service gratuit : Google Docs. Pour y accéder, il vous suffit d'avoir une adresse de courriel GMail, le service de courriel gratuit de Google. Google Docs c'est pas seulement un service de traitement de texte façon MsWord: c'est aussi un tableur (comme MsExcel), un logiciel d'acétate électronique (comme MsPowerPoint), un logiciel de création de formulaire, un agenda (via GMail). Bref, une suite de logiciels sur-vitaminés fort intéressante et facile à utiliser. Il est même possible de travailler à plusieurs sur un même document ou d'uploader un document de votre ordinateur vers Google Docs. Vous pouvez aussi aussi sauvegarder un document dans votre ordinateur en utilisant la fonction copier/coller, tout simplement.

Avantages ?
Fini de dépenser de gros $$$ pour une nouvelle suite MsOffice de Microsoft à tous les deux ans ou à chaque fois que vous changez d'ordinateur [1]
Accès à vos données d'un peu partout - à condition d'y trouver a) un ordinateur b) une connexion à Internet
Inutile de traîner ses documents dans un clef USB (au risque de perdre la clef en question)
Une seule version du document accessible de partout plutôt que plusieurs versions dans différents ordinateurs

Inconvénients ?
Le service gratuit de Google - et de quelques autres aussi - pourrait devenir payant dans le futur.
Vous n'êtes pas «propriétaire« de vos documents puisqu'ils ne sont pas «dans» votre ordinateur.
La méfiance envers les Google de ce monde est aussi un inconvénient pour certains parano ;-)
En cas de panne de votre fournisseur Internet (ou d'un serveur «dans les nuages») vous n'avez pas accès à vos documents

Le «cloud computing», avant de viser le marché des particuliers visait surtout les entreprises en leur permettant d'entreposer leurs données ailleurs que dans l'entreprise. L'avantage pour l'entreprise ? Pas d'investissement majeur à faire dans l'acquisitions d'équipements lourds (serveurs), de maintenance et de mises à jour pour héberger les courriels ou les fichiers des utilisateurs. De cette façon, les données et les applications sont hébergées dans de grands entrepôts de données par une société externe et sont accessibles via une simple connexion Internet et un fureteur. Et c'est pas un hasard si les grandes compagnies telles IBM, HP et Cisco offrent les services de «cloud computing» : «Selon une étude du cabinet de conseil en technologie Gartner menée auprès de 2,600 entreprises en Europe et en Amérique du Nord, une majorité d'entre elles se mettent au «cloud computing» en commençant par «la virtualisation des serveurs»». [2]

Dans la course de l'informatique dématérialisé pour les particulier, Google n'est plus seul dans la course : Microsoft s'intéresse aussi beaucoup à l'informatique dématérialisé (même si fidèle à son habitude, elle est à la traîne) : il n'est pas loin le jour où nous pourrons «louer« les services de Microsoft pour utiliser la suite MsOffice dans les «nuages». Mais pour l'instant, Google est un sérieux concurrent pour Microsoft dans le «cloud computing» comme ils disent.

Est-il possible d'avoir entièrement confiance à l'informatique dématérialisé ? La réponse n'est pas simple autant pour l'entreprise que pour le particulier. Personnellement, je ne m'amuserais pas à écrire mon CV via Google Docs, pas plus que j'y écrirais l'histoire de ma vie avec des détails croustillants ;-) En même temps, il faut cesser de se faire croire que nous ne laissons pas de trace sur Internet : le seul fait de se brancher à Internet via votre fureteur préféré vous identifie déjà d'une certaine façon via votre adresse IP. L'anonymat sur Internet, ça n'existe pas - même si vous vous cachez derrière un pseudonyme.

J'ai longtemps utilisé un simple logiciel de traitement de texte (genre NotePad, ou Edit Pad sous PC ou TextEdit ou Smultron sous Mac) pour écrire mes textes (billets pour le blogue, courriels à mes amis, idées, listes, etc.). Mais depuis que j'utilise Google Docs, mon utilisation d'un logiciel de traitement de texte est à peu près nul. J'ai comme l'impression que nous n'avons pas fini d'entendre parler de l'informatique dématérialisé.




- Ce billet fut entièrement écrit via un logiciel hébergé ailleurs que sur mon ordinateur et dont le fichier est aussi enregistré ailleurs que dans mon ordinateur : Google Docs. -

_____
[1] même si vous me dites qu'il existe des solutions «gratuites», je suis certain que vous n'utilisez pas NeoOffice ou OpenOffice mais bien MsOffice de Microsoft Je suis même certain que vous n'utilisez jamais le NotePad sous Windows (pourtant gratuit). En fait, il n'y a que les utilisateurs de Linux qui n'ont pas le choix d'utiliser «autre chose» que MsOffice et je gage que vous n'êtes pas sous Linux - sauf pour mon ami P., fidèle lecteur de ce blogue.

[2] http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/materiel-informatique/200904/07/01-844469-le-cloud-computing-bouleverse-linformatique-des-entreprises.php


jeudi 25 septembre 2008

L'incompétence règne encore ! - 25 Septembre




Incroyable mais vrai, La Banque Nationale annonce qu'un ordinateur portable contenant une importante base de données sur des prêts hypothécaires de milliers de clients à travers le pays a été volé à son siège social de Montréal vendredi dernier ! Bon, faisons le point :

1. Qu'est-ce que des données si sensibles pouvaient bien faire dans un ordinateur portable ? En principe, si tu as un ordinateur portable c'est parce que tu as besoin de te déplacer et qui dit déplacement avec un ordinateur dit risque de perte, vol, etc.
2. Comment se fait-il que la BD soit DANS l'ordinateur ? Pour de telles données, on aurait du prévoir un accès via un VPN. Jamais de telles données devraient êtres stockées dans le disque dur d'un ordinateur - surtout dans le cas d'un ordinateur portable.
3. À la lecture de l'article, dois-je conclure en plus que l'ordinateur n'était pas crypté ?

Je sais pas pour vous, mais moi je suis pas certain que je ferais confiance en une institution bancaire qui ne semble même pas avoir de mesures minimales de sécurité informatique ! Une initiation à la sécurité informatique 101 pour les décideurs de la BN ?

jeudi 3 juillet 2008

Compte de mots - 03 Juillet

Desktop Database




Si je vous parle d'un livre dont je n'ai pas encore terminé la lecture, c'est parce que :

1. la lecture de ce livre va m'occuper pendant encore de longues semaines
2. c'est un livre qui n'a rien de littéraire
3. c'est un livre en anglais
4. ça explique pourquoi ce blogue tourne au ralentit

Bon, un peu d'histoire. Un jour, au bureau, on m'a dit ;

- tu es archiviste ?
- oui !
- alors tu dois connaître ça les bases de données ?
- un peu...
- parfait, alors tu va travailler sur FileMaker Pro 4.1
- mais... j'ai pas d'ordinateur !
- ...
- ...
- On va t'en trouver un...


Mac Pro G5 PPC

effectivement, on m'a trouvé un vieux G4 - à peine plus poussif que mon PowerBook Titanium à la maison. On m'a installé OS9, FileMaker Pro 4.1 et hop ! j'ai dû apprendre à faire fonctionner ce logiciel sans avoir de formation. Deux ans plus tard, je me retrouve coordonateur des méta-données sur FileMaker Pro pour la maison d'édition, tout en demeurant archiviste (le directeur de l'informatique demeure "l'architecte" des bases de données.). Entre temps, on m'a trouvé un "puissant" G5 PPC (voir photo), on m'a installé OSX, mais je roule encore FileMaker Pro 4.1 sous OS9.
J'ai appris la semaine dernière que nous migrerons finalement vers la version 9 de FM Pro, plus tard cette année. Comme je venais d'installer la version 8 dans mon Mac à la maison, j'ai décidé d'en connaître plus sur ce logiciel. J'ai donc acheté le livre "FileMaker Pro 8 : the missing manual", en sachant que la différence entre la version 8 (dans mon Mac à la maison) et 9 (qui sera installé dans mon Mac au bureau) était au fond bien minime (compatibilité avec vista, un écran de démarrage différent, etc.).

Je me suis donc lancé (et le mot n'est pas trop fort) dans la lecture de ce gros livre de plus de 750 pages, lisant tout, même ce que je connaissais déjà. Et c'est vraiment un très bon livre, très bien fait, bien expliqué avec beaucoup de graphiques et de prises d'écran. En fait, j'ai l'impression qu'à la fin de ce livre, FM Pro n'aura plus beaucoup de secrets pour moi. Un bon point lorsque j'aurai a renégocier mon taux horaire cet automne ;-)
Et c'est décidé ; je vais utiliser FMPro 8 pour monter ma base de données de livres à la maison. Surtout que les données sont très facilement exportable dans Excel, donc facile à partager.


"FileMaker Pro 8 : the missing manual"
Geoff Coffey et Susan Prosser
O'Reilly Media, Coll. The Missing Manual
ISBN : 9780596005795
CCR : 012.cs/COF

dimanche 30 décembre 2007

Ménage et point de vue – 30 décembre



En effectuant le ménage de mes revues informatique ce matin, je suis tombé (boum !) sur Le point de vue de Julien Guillot, chef de rubrique pour la revue SVM MAC[1]. Bon, pour ne pas me faire taper sur les doigts par les gars de SVM, il m’est impossible de citer ici tout son point de vue. En gros, Julien Guillot dit que certains dinosaures de la langue française se refusent toujours à faire évoluer la langue dans le domaine des nouvelles technologies. Résultat, en France, il n’y a toujours pas d’alternatives au mail, spam, chat, blog et bugs. Mais comme le souligne Julien Guillot, la situation est différente au Québec :

« Pour les Québécois pourtant, le courriel et autres
pourriel ou polluel côtoient le clavardage, et les
blogues peuvent subir des bogues.
»

Surprise ! Pourtant, il fut un temps où nos « courriels » et autres expressions du même acabits ne récoltaient que des moqueries. Julien Guillot poursuit :

« En d’autres temps, nous n’avons pas eu peur de
fabriquer un mot pour remplacer l’anglais computer.
Ordinateur, logiciel, informatique, tous ces mots
n’existent que parce qu’on les a imaginés un jour
pour traduire des concepts inédits
.

Il termine avec cette phrase:
« Ne cédons pas à un protectionnisme passéiste et
gardons cette inventivité qui caractérise une langue
vivante et créative.
»

Belle leçon...

[1] « Bravitude informatique », Julien Guillot, chef de rubrique pour la revue SVM MAC, juin 2007