lundi 13 octobre 2008

Usées - 13 Octobre


Avec le nombre de kilomètres que j'avale dans une saison, pas difficile de comprendre pourquoi je dois acheter deux paires de souliers de marche par année - et je ne parle même pas de bottes d'hiver ici. Avant de partir pour Québec, j'ai jeté ma «vieille» paire de souliers de marche de ce printemps : il était temps...

dimanche 12 octobre 2008

Photo - 12 Octobre


Souvenir - en noir et blanc - d'une balade au parc Angrignon


Reflets dans l'eau. Photo de l'auteur

Histoire d'appareil photo - 12 Octobre

Ballade au Parc Angrigon



N'ayant jamais mis les pieds au parc Angrignon - peut-être lorsque j'étais jeune. Très jeune en fait, mais ça remonte au siècle dernier, alors... - j'ai pensé que se serait une bonne idée de profiter de ce dimanche tranquille pour m'y promener, faire de la photo. Bref, je me suis tapé 23 stations de métro (et près de 40 minutes de trajet) pour finalement aboutir au parc Angrignon* Très beau et grand parc (beaucoup plus grand que le parc La Fontaine) avec de grands plans d'eau. Un fois dans le parc, comme par magie, plus aucun bruit de circulation ne nous parvient : la ville disparaît pour laisser place à la forêt : magique. Ce qui fut moins magique cependant c'est mon foutu appareil photo : après avoir fait des siennes dimanche dernier à cause des batteries made in china, voilà que dans mon viseur s'affiche, en rouge, ce curieux et inquiétant message :

CARTE NON INITIALISÉE

Kossé ça !** L'appareil photo ne semble plus reconnaître ma carte ! Pourtant hier encore, tout allait bien ! Bon, je ne m'en fait pas trop, j'avais une deuxième carte avec moi : hop ! je change de carte, rallume l'appareil et...

CARTE NON INITIALISÉE

@)$*$&#?%@ ! (je vous laisse comprendre le sens de ceci). Mais ça ne m'en dit pas plus sur la marche à suivre. Je bidouille mon appareil photo, mais sans le livret d'instructions, tout ce que j'arrive à faire c'est... à effacer mes paramètres ! J'ai donc du tout re-programmer (la langue, le ISO, etc.). Finalement, j'ai réussi, à force de regarder un peu partout, à changer un truc - je savais pas encore quoi - qui me permettait de prendre des photos. Un icône que je ne connaissais pas s'affichait dans le viseur, mais bon, ça semblait fonctionner et pour le moment, c'est tout ce qui comptait. Mais voilà qu'au bout de 25 photos, le message suivant s'affiche :

LA CARTE EST PLEINE

Mais c'est quoi ce truc ! J'ai une carte de 256Mo qui me permettrait en principe de prendre plus de 200 photos selon mes réglages !
Bon, à partir de là, j'ai refermé l'appareil, je l'ai rangé dans le fond de mon sac à dos, j'ai trouvé un banc, je me suis assis, j'ai mangé une pomme et j'ai profité de la beauté du paysage, tout en me vidant l'esprit des tracas de mon appareil photo. Après une quinzaine de minutes, la lumière s'est faite d'elle même : Je n'utilisais pas la carte «compact flash» mais la «smart média» (pour simplifier les choses, disons simplement que la carte «smart média» c'est un peu l'équivalant d'une mémoire vive tandis que la carte «compact flash» jouerait le rôle d'un mini-disque dur). Et lorsque l'on sait que la carte «smart média» n'a qu'une capacité de 16Mo...
L'autre chose qui est devenue bien claire dans mon esprit c'est que je devais reformatter la carte (ou plutôt les cartes) «compact flash». Mais comment ? J'ai ressortis l'appareil photo de mon sac, je l'ai remis en marche et j'ai tout de suite compris comment faire : j'ai donc remis l'appareil en mode lecture sur la carte «compact flash», et en deux ou trois clics, je venais de reformatter la carte. J'ai pris quatre photos et tout allait bien. J'ai refait la même chose avec ma toute première carte. Mais, manque de chance, il était passé 16h et le ciel était complètement couvert sur Montréal.

Morale ? Mon appareil n'aime pas les dimanches...



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* la station de métro Angrignon est la dernière station de métro dans le sud-ouest de Montréal (le bout de ligne) ; oui, le métro arrive dans le parc...
** traduction libre : mais qu'est-ce qui se passe ?

samedi 11 octobre 2008

Photo - 11 Octobre


Pas besoin de s'exiler bien loin en campagne pour trouver des arbres aux couleurs de l'automne : suffit parfois de lever la tête !


Photo prise à deux pas de chez-moi, en plein coeur de Montréal...

vendredi 10 octobre 2008

Tina Fay for vice-president - 10 Octobre



Tina Fay (à gauche) personnifiant Sarah Palin.


Je vous en parlais ici même le 29 septembre ; on en parle ici... aujourd'hui, le 10 octobre !


Bob est en ville - 10 Octobre


« Le Théâtre d'Aujourd'hui célèbre ses 40 ans avec la pièce Bob »

- Cyberpresse


Aucun lien de parenté avec moi...


Histoire de piles - 10 Octobre

Piles comme dans batteries. Pas comme dans pile de livres...



Dimanche après-midi, dans un bois à Ste-Adèle. Je viens à peine de terminer une quarantaine de photos avec mes quatre piles rechargeables dans l'appareil photo Fuji que pouf ! plus de « jus ». Rien de surprenant car mes piles rechargeables sont pas mal au bout de leur vie utile. Mais me croyant malin, j'avais acheté la veille un paquet de dix-huit piles pas cher chez jean-foutu, des piles de marque chateau* Erreur. Grave erreur ! À peine installées, l'appareil se met à déraper - et sérieusement. Toutes mes tentatives de remettre l'appareil « sur les rails » se sont avérés veines. De retour chez-moi lundi, j'ai fais du « magasinage » virtuel pour remplacer mon Fuji défectueux. Le problème était assez sérieux pour exclure une réparation - surtout en tenant compte de l'âge de l'appareil... J'avais arrêté mon choix sur un modèle du même genre (un bridge) chez Sony. J'étais prêt à faire l'achat du nouvel appareil, mais quelque chose en moi me disait de réessayer avec des piles rechargeables. J'ai donc rechargé les piles et le lendemain, j'ai remis les piles dans l'appareil : miracle, tout fonctionnait ! J'étais prêt à déménager à Ste-Piles pour remercier le dieu des piles, mais je ne comprenais toujours pas pourquoi les piles chateau avaient pu faire dérailler mon appareil. [Petit aparté technique ici : une pile rechargeable développe généralement 1.2 volts plutôt que 1.5 volts pour une pile à usage unique.] Logiquement, j'aurais pu penser que mon appareil photo ne supportait pas un tel voltage (4 x 1.5 volts, même pas de quoi tuer une fourmi). Et selon le livret d'instructions, je pouvais glisser des piles de 1.5 volts dans l'appareil. Le mystère demeurait donc entier.
Après en avoir parlé avec un ami, je suis retourné m'acheter de vraies bonnes piles : des Duracell : Ben ça fonctionne - et très bien même. Donc, à la veille de quitter pour Québec, je n'aurai pas à acheter un nouvel appareil photo. Mais du coup, je me retrouve avec dix-huit piles neuves que je ne puis utiliser dans mon appareil ; elles sont tout juste bonnes pour installer dans des télécommandes (télé, lecteur DVD, etc.). Je vais faire don de mes piles chateau à mes amis...

18 piles chateau avant taxes : 2,99$
04 piles Duracell avant taxes : 4,99 $

Avouez que c'est tout de même cher quatre piles de qualité...


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*ce que j'ignorais alors, c'est que les piles chateau sont made in china et d'une qualité plus que douteuse...

Invitation à lire - 10 Octobre


Histoire d'une fée...



Je vous incite fortement à lire ce merveilleux texte intitulé «100 vérités sur mon moi littéraire ». C'est très original, c'est une belle façon de découvrir cette fille remplis de talents. Et même si elle nous ouvre un peu la porte de son univers livresque, elle garde pour elle la plus grande part de ses secrets. 

J'aurais aimé reprendre son concept, l'adapté à mon « vécu livresque », hélas ! on voit, on sens tout de suite à lecture de son texte que toute tentative de ma part serait un piètre plagiat.



Congé sans solde - 10 Octobre


Je viens d'installer ceci sur la porte de mon bureau...




Je quitte pour une semaine. Je serai à Québec...

jeudi 9 octobre 2008

Photo - 09 Octobre


Souvenir en noir et blanc de mon passage à Ste-Adèle dimanche dernier



Photo : l'auteur...

Photo - 09 Octobre

Souvenir en couleurs de mon passage à Ste-Adèle dimanche dernier



Photo: l'auteur...

Harry Potter - 09 Octobre


Harry Potter : 10 ans plus tard !

Le 9 octobre 1998, les éditions Gallimard Jeunesse publient dans la collection Folio Junior «Harry Potter à l'école des sorciers», premier tome d'une histoire qui doit en compter sept et imaginée par une jeune anglaise encore inconnue, J.K. Rowling. Dix ans plus tard, Harry Potter est devenu un phénomène mondial de l'édition avec plus de 400 millions d'exemplaires vendus à travers le monde, dont plus de 24 millions d'exemplaires en langue française.

J.K. Rowling, mère monoparental au moment de la publication du premier tome - elle est maintenant remariée - est la plus grosse fortune du Royaume-Uni - oui, oui, devant la Reine ! Tout ça, en moins de dix ans.

mardi 7 octobre 2008

Caprices de WorldPress - 07 Octobre


WorldPress est bien capricieux depuis quelques jours. À preuve, cette «erreur» lors du chargement de la page du blogue de Richard Hétu :







Erreur de la base de données de WordPress : [MySQL server has gone away]
SELECT * FROM users WHERE ID = '269180' LIMIT 1


C'est vraiment rigolo : MySQL server has gone away ;-)))) Je la connaissais pas celle-là !



Interview - 07 Octobre


Votre humble serviteur a été interviewé pendant près d'une heure ce soir, pour le compte d'une revue. Cela faisait plus d'une semaine que le rendez-vous avait été pris. Il y aura même une suite un peu plus tard. Mais vous n'en saurez pas plus. Et puis, n'épluchez pas les revues à venir pour en connaître un peu plus sur votre humble serviteur, j'ai donné un pseudonyme ;-))

La faute à la météo ! - 07 Octobre




«Comme radiodiffuseur public, on ne peut pas se laisser gouverner par les résultats BBM.»
-
Jean François Rioux, directeur général par intérim de la radio de Radio-Canada.

Bullshit M. Rioux ! Il n'y a plus personne d'assez dupe pour croire de telles fadaises.

On le sait maintenant, les auditeurs ont délaissé la chaîne publique de Radio-Canada pendant la période des vacances. Les coupables selon M. Jean François Rioux ? Les Jeux olympiques et la météo. Les olympiques oui, mais pas pour les raisons invoquées par M. Rioux ; selon lui, «Les Jeux olympiques sont allés chercher du monde. Les émissions [de télévision] ont été diffusées pendant nos heures du matin.». Si les gens ont délaissé la radio de Radio-Canada, c'est parce que écoeuré de «voir» les olympiques jusque dans les émissions du matin à la radio ! M. Rioux, vous n'avez pas songé un seul instant que nos faisions tout simplement une «overdose» collective d'olympisme ? Votre télé, votre site Internet, vos alliances avec le groupe Gesca, partout, il n'y en avait que pour les maudits olympiques. Et il a fallut en plus se farcir les émissions du matin avec des reportages en direct de Bejing. Mais qu'est-ce que nous en avons à foutre de Bejing à 6h45 le matin ? J'avais juste à ouvrir votre télé, votre site Internet, les journaux de Gesca pour savoir comment allait le petit Dépatie ou pour connaître le taux de pollution de la ville, mais de grâce, vous auriez pu laisser nos émissions du matin en paix - et nous aussi par la même occasion. Mais non, il a fallut qu'un bonze dans la tour vapona se dise que ça allait augmenter le nombre d'auditeurs, donc, plus de cotes d'écoutes ! Ah ! non, c'est vrai, Radio-Canada ne se laisse «pas gouverner par les résultats BBM» comme le dit si bien M. Rioux. Bullshit ! Radio-Canada est LA grande responsable de cet overdose et LA seule responsable de la débâcle à la chaîne publique. Et étrangement, pendant que Radio-Canada nous gavait d'olympisme jusqu'a plus soif, les radios musicales elles, ont connu un regain ! Mais bien sur, ce n'est qu'une coïncidence !

J'étais un fidèle auditeur de la radio de Radio-Canada le matin (et parfois l'après-midi). Vous m'avez perdu une première fois avec l'arrivée de Mme. Charette. Pas capable de la blairer. Pas capable d'entendre cette poule sans tête qui passe son temps à couper la parole à ses invités. Pas capable d'écouter quelqu'un qui n'écoute pas les autres. Par un effet d'entraînement, j'ai fini par ne plus écouter Radio-Canada l'après-midi. Mais j'étais demeuré fidèle a «C'est bien meilleur le matin». Même avec Franco Nuovo à la tête de l'émission l'été - je n'aime pas particulièrement ce type, mais bon... Mais lorsque j'ai constaté que même cette émission était charcuté par les olympiques, j'ai changé de chaîne. Et ne suis plus jamais revenu, même après la fin des olympiques. Il semble que je ne soit pas le seul...


La faute à la météo... Vraiment, n'importe quoi M. Rioux. Comme votre radio...

jeudi 2 octobre 2008

Cyberachat - 02 Octobre





À Saint-Henri le cinq septembre... 1961

Encore un achat par Internet. Et cette fois-ci, à l'office nationale du film (ONF) - quoi qu'en y repensant bien, j'aurais pu faire mon achat via amazon* Un documentaire social en format DVD intitulé «À Saint-Henri le cinq septembre» de Hubert Aquin (oui, l'écrivain) et un scénario de Jacques Godbout (oui, l'écrivain).

J'ai trouvé cette exquise description, qui donne vraiment le goût de voir le documentaire :

«C'était l'idée d'Hubert Aquin. Le cinq septembre 1961, jour de rentrée scolaire, vingt-huit cinéastes du secteur français de l'Office national du film envahissent les rues de Saint-Henri, quartier populaire Montréal, pour en saisir la vie sur le vif : c'est la grande époque du cinéma direct.»
«Saint-Henri est un terreau fertile pour cette école de cinéma, car la promiscuité donne beaucoup de vie à saisir. Les caméras se faufilent partout et l'exercice donne lieu à des rencontres sympathiques. La population mène une vie simple : les enfants vont à l'école, les mères vaquent à leurs activités, des hommes travaillent, comme ce laitier ambulant ou le chef (grec) de la pizzeria italienne. D'autres flânent, tout simplement… Le coeur industriel du Canada est tout près, le long du canal Lachine, insalubre, où les enfants barbotent joyeusement en cette journée de canicule. Et ce petit peuple de travailleurs si mal payés côtoie le ghetto des Noirs anglophones, encore plus mal payés qu'eux.»
«Tourné dans l'esprit de création collective qui animait les jeunes cinéastes de l'ONF, le film, avec ses kilomètres de pellicule, restait à monter. C'est Jacques Godbout qui s'en est chargé, ajoutant son propre commentaire parfois piqué d'humour en voix hors champ. Le résultat final se veut acte d'amitié et de solidarité envers les habitants de Saint-Henri, quartier défavorisé, peuplé de gens attachants.»

Un trop court extrait du documentaire est disponible ici

Une fois n'est pas coutume ; ce n'est pas pour moi cette fois-ci ; c'est un cadeau....
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* je viens de vérifier ; ce titre n'existe pas chez Amazon.



mercredi 1 octobre 2008

Musiques du soir - 1er Octobre


Cinq petits menteurs et deux déesses


Pendant que vous aviez les yeux rivés à votre petit écran, regardant sans doute le débat des chefs, j'étais confortablement assis dans un petit bistro du quartier : «le Coin G», au coin des rues St-Dominique et Guizot. Faut croire que je n'étais pas le seul à bouder le débat des chefs car le bistro était bondé comme j'ai jamais vu pour un mercredi soir. Bondé et populaire ; il se présentait un couple aux trois minutes.


De retour ici, «le paquet» (voir photo ci-bas) était enfin arrivé. Deux de mes trois disques étaient dans la boite. Le troisième disque arrivera sous peu. J'écoute ça avec ravissement (merci Saab). C'est drôle, mais j'ai tellement pas le goût de regarder le cirque des cinq menteurs...



Mon nom de pirate... - 1er Octobre


Mon nom de pirate ? 
Iron Tom Kidd. 

Encombrement - 1er Octobre


SOHO (Small Office, Home Office)

J'ai déjà publié ici - et ailleurs aussi - des photos de mon environnement de travail à la maison. J'ai trouvé une photo du bureau de Tina Fay et de Al Gore.



Je sais pas pour vous, mais moi, me semble que c'est pas mal encombré ! J'aime mieux la version épuré présenté ici...



Vous pouvez aussi jeter un oeil sur une multitude de photos (plus de 300) sur l'environnement de travail de pleins de gens. Il y a des trucs amusants et d'autres, franchement décourageants !

mardi 30 septembre 2008

Abandon - 30 Septembre


Après voir lu plus de 116 pages - sur près de 500 - j'ai déclaré forfait et j'ai définitivement abandonné la lecture de «L'hiver du doyen» (The Dean's december) de Saul Bellow. J'ai donné plus que sa part de chance au texte et à l'auteur, mais rien à faire. C'est beaucoup trop long, on aboutit jamais, le sujet est obscure. Bref, on passe à autre chose....