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mercredi 2 avril 2008

Compte de mots - 02 Avril

Le pur talent de Boubat




Compte de mots qui devrait plutôt s'intituler.... compte d'images : la semaine dernière, je me suis procuré Carnets d’Amérique, un livre de photos d'Édouard Boubat. Dans les années 50, Boubat voyage un peu partout dans le monde : Italie, Espagne, Mexique, Etats-Unis, Jordanie, Liban, Brésil, Maroc, Yémen, Pérou, Kenya, Vietnam, Suède... curieusement, c'est surtout ses photos de Paris - et de Lella - dont on se souvient. Et c'est justement à cause de ça que j'ai décidé de m'offrir ce livre. Je n'ai pas été déçu, mais surpris ; l'Amérique de Boubat - celle du début des années 50 - est tellement loin de l'Amérique de George W. Bush ! En regardant les photos, j'avais parfois l'impression de faire un voyage dans le temps - ou pire, sur une autre planète.

De beaux N/B et aussi quelques photos avec une très légère teinte de couleur sépia.

Édouard Boubat, c'est un photographe dont j'admire (et le mot est faible) le travail et le talent de photographe. Je possède une bonne dizaines d'ouvrages de et sur Boubat. Carnets d’Amérique n'est peut-être pas un ouvrage essentiel pour s'initier au travail du photographe, mais pour qui, comme moi, a côtoyé son oeuvre depuis plus de 20 ans, c'est une pierre de plus à l'édifice Boubat

Edouard Boubat
Carnets d’Amérique
(texte de Dominique Preschez et Edouard Boubat),
Éditions Complexe, Bruxelles, 1995 (Épuisé).
142 pages. Format : 22 x 29 cm
ISBN : 9782870275689
CCR : en attente de classification

mercredi 11 juillet 2007

Photos - 11 juillet



CLIC, prise 2

Vous voyez ça, vous voyez ce magnifique appareil photo, ben il est maintenant officiellement à moi. Là, maintenant. Avouez qu’il a de la gueule ce boîtier !

Bon, d’accord, c’est pas un appareil neuf. Ce n’est pas un mythique Nikon non plus. Et non sa résolution n’est pas de dix-huit triziliard de mégatonnes de pixels. Il ne fait pas le café via son câble USB, pas plus qu’il a un accès à iTunes via Bluetooth. Et pas d’écran tactile non plus. Non, rien de tout ça. Mais vous savez quoi ? je m’en fous. Complètement.
J’ai connu un type dans l’temps qui faisait de la photo époustouflante avec un simple K1000 et un 50mm. L’appareil n’est pas tout ; ça prend aussi - surtout - le talent (et le temps, et la patience...). Et puis, parlant talent, Édouard Boubat (1923-1999) n’a pas connu la révolution numérique, ce qui ne l’a pas empêché de faire quelques unes des photos les plus immortelles de l’histoire de la photographie[1]. Lui et beaucoup d’autres aussi, dont un certain Ansel Adams... et un duo de photographes d’ici : Mia et Klaus...

Allez, je vous en veux pas d’être un peu jaloux tout de même ;-)

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[1] dans Google images, faites « Lella Boubat »...