dimanche 11 avril 2010

Acquisitions - 11 Avril




Encore trois livres - de la science fiction/fantastique - acquis chez Delteil vendredi dernier :

Jean Mazarin -
L’univers fêlé
Fleuve noir - collection Anticipation, no. 865

G.-J. Arnaud -
Les chasseurs des glaces
Fleuve noir - collection Anticipation, no. 1077

LEo Perutz -
Le maître du jugement dernier
Le Masque - Collection Fantastique

Faut vraiment que je trouve le temps de vous parler de mes dernières lectures car autrement, ce blogue devra changer de nom pour «
Acquisition de jour» ;-)

mardi 6 avril 2010

Compte de mots - 06 Avril




Un libraire d’exception ne fait pas nécessairement un écrivain de talent.

J’ai fais ma B.A. pour la semaine ; je suis passé à travers le très mauvais livre d’Henri Tranquille «1984 - Les gens du livre». Ce journal, constitué de notes prises au jour le jour tout au long de l’année 1984 par le célèbre libraire, est d’un ennui, mais d’un ennui... Dans son «journal», le libraire nous fait part, à travers des longueurs et des noms périmés, de ses réflexions sur presque tout, mais pas assez souvent sur les livres. Pour un journal «...portant particulièrement sur le monde des Lettres au Québec» (dixit la C4 du livre), il est drôlement question de télévision, de journaux et de potins. Dommage car l’homme était vraiment un être d’exception :
«C'était un homme flamboyant, un diffuseur extraordinaire de la littérature. Sa librairie était fréquentée par tout ce qu'il y
avait de personnages littéraires et politiques de l'époque
».
- Yves Gauthier (son biographe).
Car libraire il le fut, plus que tout autre ; de 1937 à 1975 il a été à la tête de la «librairie Tranquille», rue Ste-Catherine. Difficile d’imaginer aujourd’hui ce que ça représentait d’être libraire au Québec, pendant les années noires où le clergé avait la main mise sur la circulation des livres. Ainsi, en 1948, les 400 exemplaires du Manifeste du Refus global furent mise en vente chez Tranquille (ce qui ne faisait pas l’affaire du clergé). En 1950, la librairie a souligné le centenaire d'Honoré de Balzac et ce, malgré l'interdiction du clergé catholique de l’époque.
Grand lecteur, il était aussi un passionné des jeux de dames et d’échecs - jeune adolescent, j’ai appris à jouer aux échecs avec son livre «Voir clair aux échecs» (cadeau de ma mère). Plus tard, j’ai perfectionné mon jeu avec «Échec et mat par les noirs» (aussi un cadeau de ma mère). J’avais encore ses livres dans mes bibliothèques il y a un an à peine. Faute de place - et d’intérêt - j’ai finalement donné mes livres.

En 1999, Henri Tranquille est fait Chevalier de l’Ordre national du Québec. Il meurt en 2005, en plein Salon du livre - quelle ironie ! - alors qu’il avait encore mille projets en tête.


Un libraire d’exception et un homme passionné par le livre qui «Pour des générations de lecteurs, d’étudiants et d’auteurs, Henri Tranquille fut non seulement un libraire, mais aussi un conseiller, un mentor, un homme de lettres et un lecteur accessible et passionné, orienteur de maintes carrières littéraires, éditeur à ses heures, écrivain et animateur de la vie culturelle».
Suzanne Couture et Julie Fecteau,
description du fonds Henri Tranquille (P.11) dans
«Répertoire du fonds Henri Tranquille»,
Université de Sherbrooke, août 2006.


Henri Tranquille
«1984 - Les gens du livre»
Édition du Méridien, 1990. 211 pages
ISBN : 2920417835
CCR : 111,1.j/TRA


lundi 5 avril 2010

Cadeaux - 05 Avril





Mon ami Alain m’a fait cadeau de la pochette de presse de Melissa Auf Der Maur - en attendant la sortie de son album demain.

Dossier de presse ;
Pin ;
Vinyle ;
CD (3 chansons) ;
Auto-collant ;
Carte.


Merci Alain !

Acquisition - 05 Avril





Quelques acquisitions de dernières minutes chez Delteil, avant la fermeture définitive de la librairie - les bons livres commencent à se faire de plus en plus rares....


Marcel Achard -
Nouvelles histoires d'amour (récits)
La Table ronde - Paris - 1950

Jacques Rivière et Alain-Fournier Correspondance 1905-1914 deux tomes (correspondance)
Gallimard NRF - Paris - 1948

George Steiner et Ramin Jahanbegloo, Entretiens (Entretiens)
Éditions du félin - Philosophie - France - 1992

Philip K. Dick -
L'homme Doré (recueil de nouvelles)
J'ai lu - 1982

Léonard Daventry -
Degré XII (Science fiction)
Bibliothèque Marabout - Science-Fiction - 1973

Jack Williamson -
Plus noir que vous ne pensez (Science fiction)
Éditions Denoël - Présence du futur No. 151/152 - 1972

Ray Bradbury -
Les pommes d'or du soleil (Science fiction)
Éditions Denoël - Présence du futur No. 14

Annie Cohen-Solal -
Sartre 1905-1980 (biographie)
Gallimard - Folio - Essais (remplace l’édition originale en grand format qui était une ruine de papiers) 1986

H.P. Lovecraft - Night Ocean et autres nouvelles (fantastique)
J’ai lu - 1989. Un Lovecraft que je ne connaissais pas !


mardi 30 mars 2010

Acquisition - 30 Mars




La libraire Delteil fermera définitivement ses portes quelque part d’ici la fin mai. C’est pas la première librairie à fermer ses portes depuis deux ans à Montréal - et au Québec en général. Mais tel le Phénix (ou Phoenix), cette librairie va peut-être renaître de ses cendres tout près de chez-moi, avec de nouveaux propriétaires (une histoire à suivre)...
En attendant la résurrection prochaine - se sera Pâques bientôt, il n’est donc pas interdit de croire au miracle - j’ai acquis les livres suivants :

Jean-Paul Sartre - «L’engrenage». J’étais stupéfait de «découvrir» une oeuvre de Sartre que non seulement je n’avais pas lu, mais dont je ne soupçonnait même pas l’existence ! En fouillant un peu, j’ai tout de même trouvé ceci dans Internet :
«Le scénario de L'engrenage a été écrit en 1946. Ce qui m'amusait, au départ, c'était de transposer à l'écran une technique que les romanciers anglo-saxons utilisaient couramment avant la guerre : la pluralité des points de vue. L'idée était dans l'air...»
http://www.amazon.fr/LEngrenage-Jean-Paul-Sartre/dp/2070394816
Voir aussi ici
http://huiswerk.leerlingen.com/bekijken.php?id=25697
Et puisque c’est «dans l’air», ce vendredi je serai au théâtre pour voir la pièce «Huis clos» de... Sartre.
Au fait, ce livre (L’engrenage), publié par Nagel en 1962, n’a jamais été lu : il n’a pas été coupé !


Eugénie de Guérin - «Journal» (deux tomes). Je ne connais absolument pas cette femme. Tout ce que je sais c’est qu’elle fut la soeur aînée du poète Maurice de Guérin. Très près du poète, elle commence à rédiger un journal à partir de 1834. Ce journal, elle le destine à son frère. Elle l'achèvera en 1841, deux ans après la mort de Maurice. Le journal fut publié en 1946 chez Fides et acheté à la librairie Tranquille (selon l'indication à l'intérieur des livres).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugénie_de_Guérin


Henri Tranquille - «1984 Les gens du livre». Il s’agit en fait d’un journal écrit au jour le jour, par ce grand libraire et amateur d’échec. «De 1937 à 1975, il est libraire à Montréal et incite à la lecture plusieurs générations de Québécois. Durant les années 40 à 60, il participe aux débats littéraires qui agitent le Québec, conseille et aide les auteurs et fait connaître dans sa librairie, devenue un lieu d'exposition, bien des peintres : notamment ceux [...] de «Refus Global».
http://www.litterature.org/recherche/ecrivains/tranquille-henri-739/


Robert Rumilly - «Le frère Marie-Victorin et son temps». Ultra-nationaliste de droite qui luttait contre le communisme, Rumilly a fondé un centre d'études qui diffusait des pamphlets politiques en faveur de l'Union nationale. Il rédigera aussi de nombreuses biographies. Il est surtout connu pour sa monumentale «Histoire de la province de Québec», en 41 volumes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Rumilly


Finalement, j’ai acquis un autre livre, mais j’ai pas le droit de vous en parler avant un certain 10 juin, car c’est un cadeau... même si ce n’en est pas un... (Indice : c’est le livre photographié du coté opposé à la tranche, sous la pile).

lundi 29 mars 2010

Bibliothèque - 29 Mars






Triste : Les responsables des bibliothèques publiques de Toronto cherchent 300,000 $ qu'ils veulent investir... dans l'achat de jeux vidéo ! Selon le conseiller municipal Adam Vaughan, qui siège au conseil d'administration de la bibliothèque, ça pourrait agir comme un aimant pour attirer une toute nouvelle clientèle. J’y crois pas tellement.

À lire (en anglais) via le site Internet du
Toronto Star.


Compte de mots - 29 Mars




Sherlock Holmes, l’increvable.

Je crois l’avoir déjà écrit ici ; j’ai probablement lus toutes les histoires de Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930) pendant mon adolescence*. C’est à se demander pourquoi j’ai acquis un court recueil de quatre enquêtes de Sherlock Holmes ? Disons simplement que sachant d’avance que j’allais devoir me taper plusieurs déplacements en métro, je trouvais intéressante l’idée de «re»lecture de quelques enquêtes du détective le plus célèbre.

Quatre brèves enquêtes donc. À mon avis, avec plus de temps (et moins de paresse ?) Doyle aurait pu transformer les quatre nouvelles en quatre romans ; il y a assez de matières et d’idées dans tout ça pour faire de bons romans. Malheureusement, sous forme de nouvelles, les histoires passent trop vite sur certains détails. Ce qui donne à l’ensemble un boulot à la limite bâclé.

«
J’ai bien peur, Watson, d’être obligé de partir, me dit Sherlock Holmes, un matin, au moment où nous prenions place pour notre petit déjeuner.
[...]
Je ne fus pas surpris.
»
P.57

Je ne peut même pas dire que je préfère une histoire à une autre. Ma plus grande déception ? pour chacune des quatre histoires, j’ai vite deviné l’auteur de chacun des crimes. Dommage...

Sur la C4, on lit que Sir Arthur Conan Doyle est l’inventeur du roman policier. C’est malheureusement faux : l’invention du roman policier revient plutôt à un auteur français complètement oublié aujourd’hui :
Émile Gaboriau (1832-1873) - ce que Doyle lui-même a reconnu. Le personnage du Commissaire Lecoq de Gaboriau a même influencé Doyle pour sa création de Sherlock Holmes.

Je ne pense pas relire un Sherlock Holmes avant longtemps.

Sir Arthur Conan Doyle
«
Les six Napoléons, suivi de trois autres récits - Sherlock Holmes»
France, 1995. 123 pages.
ISBN : 9782277300847
CCR : 121.p\DOY

Les six Napoléons, L'homme à la lèvre tordue, Silver Blaze, Le traité naval




_________
* http://archivistedejour.blogspot.com/2010/02/compte-de-mots-27-fevrier.html

Compte de mots - 29 Mars



Avant de connaître gloire et reconnaissance, Paul Auster à «tirer le Diable par la queue». C’est ce qu’il nous raconte, avec beaucoup d’humour, dans ce petit livre a saveur autobiographique : ses années de galère en France, les petits boulots, la séparation de ses parents, sa rencontre avec sa première femme, son «invention» d’un jeu de cartes basé sur les règles du Base-ball* (page 141 et suivantes). Mais c’est surtout de son rapport avec l’argent qui compose la trame de ce livre.
«
Mon argent ne me dura pas aussi longtemps que
je l’avais imaginé. [...] Dès le début, par
conséquent, j’ai dû me débattre pour garder
la tête hors de l’eau.
»
P. 92

Et pour faire de l’argent, Auster devait travailler.
«
La plus part des boulots que j’obtenais venaient
d’amis, ou d’amis d’amis, ou d’amis d’amis d’amis.
»
P. 92

Mais en dehors des contraintes d’argent, Auster écrivait. Malheureusement, la plus part des écrits de ce temps ne nous sont pas parvenus : perdu ou détruits, c’est selon («
...le tapuscrit du roman alimentaire a disparu au fond d’un sac de plastique, quasi oublié d’un déménagement à l’autre.» P. 162). Mais le souvenir de cette époque demeure très frais dans sa mémoire, ce qui nous donne un très beau livre, qui se lit comme un roman.

Je le disais plus haut, il y a des moments fort drôle dans ce livre. Sa rencontre avec John Lennon est tout à fait dans le «ton» du livre :
«
Un jour ... alors qu’Arthur était sorti faire
une course, John Lennon frappa à la porte...
- Salut, dit-il en me tendant la main. Je
m’appelle John.
- Salut, répondis-je en saisissant la main et
en la secouant un bon coup, je m’appelle Paul
».
P. 126

Mais tout n’est pas rose pour autant. L’heure des bilans arrive vite. Auster doit le reconnaître ; «
Arrivé à un certain moment de sa vie, on s’aperçoit qu’on passe ses journées en compagnie des morts autant qu’en celle des vivants.» P. 127.

Après la mort de son père (qui fut la cause d’un grand chagrin intérieur chez l’écrivain) et grâce à un petit héritage laissé par son père...
«
Je me suis réinstallé à New York et j’ai continué
à écrire. Un beau jour, je suis tombé amoureux et
je me suis remarié.
»
P. 162

Un livre très intéressant qui nous permet de mieux comprendre, de mieux cerner l’univers austerien. À lire, que vous soyez un inconditionnel de l’auteur ou non.


Paul Auster
«
le Diable par la queue suivi de Pourquoi écrire ?»
Le livre de poche, 2000. 187 pages
ISBN : 9782253149200
CCR : 112.re/AUS

______________
* pour la petite histoire, Jack Kerouac avait lui aussi inventé un jeu de base-ball avec des cartes. Voir «Jack Kerouac, Memory Babe» de Gerald Necosia.


Compte de mots 29 Mars





Parce qu’un classique, ça se démode (presque) pas.

J’ai lu, pour la deuxième fois dans ma vie, «
La chasse-galerie» de Honoré Beaugrand. La première fois ? Je devais avoir 13 ou 14 ans, pas plus. Pourquoi relire ? Grande question. Peut-être parce que le gouvernement n’a pas encore taxé la relecture ;-) Non, je blague ; j’ai reçu ce livre en cadeau de ma librairie en 1998, dans le cadre de la journée mondiale du livre le 23 avril. Depuis 1998 que le livre (qui fait moins de cinquante pages) me suit. Il était temps que je le relise.

Premier constat : la présentation de l’oeuvre par François Ricard est quasiment aussi longue que l’oeuvre elle même ; généralement, c’est mauvais signe. Une fois le malaise passé, on s’attaque à l’oeuvre. J’ai beaucoup aimé. J’ai aimé cette histoire de pacte passé avec le diable - histoire hautement improbable aujourd’hui - mais qui en son temps, devait faire frémir dans les chaumières.

«
À droite ! Baptiste ! à droite ! mon vieux,
car tu vas nous envoyer chez le diable, si tu
ne gouvernes pas mieux que ça !
»
P. 42


Autre constat : cette histoire - plus une fable - gagnerait beaucoup à être raconté par un
Fred Pellerin par exemple. D’ailleurs, Honoré Beaugrand a sans aucun doute fouillé dans la tradition orale pour transposer dans l’écrit, cette belle histoire. Bien sur, cette histoire de canot volant et de pacte avec le diable ne fait pas très XXIe siècle, mais ça en dit beaucoup sur le Québec d’une autre époque. Dans la tradition des «Forestiers et voyageurs» de Joseph-Charles Taché par exemple.


Honoré Beaugrand

«La chasse-Galerie»

Fides, 1998. 47 pages.

ISBN : 9782762120523

CCR : 111,1.fa/BEA





Absence - 29 Mars


Silence...


Chambre avec vue - Photo de l'auteur



C’est pas de gaieté de coeur que j’ai dû mettre de coté le blogue ; sans entrer dans les détails, ma conjointe a dû subir une importante intervention chirurgicale. J’ai donc passé plusieurs jours à l’hôpital, auprès d’elle. Elle est de retour à la maison depuis hier. Je vais reprendre mes activités sur le blogue et sur Flickr cette semaine. En attendant, une photo prise ce matin, de la chambre.

mardi 23 mars 2010

Compte de mots - 23 Mars





Trop court ?

Il y a des histoires comme ça que j’aimerais lire sans fin (ou presque). Il y a des livres comme ça que j’aimerais débuter, tout en sachant qu’il ne se termineront jamais. Et c’est ce que j’aurais aimé de ce trop court roman de Florence Sevyos, «Comme au cinéma». Avec ses 91 pages, c’est même pas tout à fait un roman : tout juste une longue nouvelle. Pourtant, ce livre porte en lui la graine d’un bon roman. Et comme c’est souvent le cas avec les belles et bonnes histoires, rien de bien compliqué : Éric, 13 ans, rêve de cinéma. Pas tellement de jouer dans un film que de tourner un film. Des films en fait. Ce jeune adolescent, un peu trop éveillé pour son âge, mature avant son temps, est entouré de crétins (c’est du moins sa vision des choses) ; une soeur grosse et un peu conne qui ne pense qu’à s’empiffrer, parler au téléphone et regarder de mauvaise émissions de télé (ça existe ça des bonnes émissions de télé ?). Des professeurs qu’il ne porte pas spécialement dans son coeur (mais à cet âge, qui porte ses professeurs dans son coeur ?). Les parents passent aussi par la moulinette d’Éric : un père absent (quasi inexistant même) qui répète toujours la même chose, une mère tragédienne - qui s’avère être comédienne de théâtre. Bref, tout le monde écope. Éric lui-même n’échappera pas à sa propre médecine et il devra en payer le prix. Vraiment ?

«Les gens n’aiment pas qu’on les dérange
dans leur mauvaise humeur, surtout par
temps de pluie
».
P. 56

Au début, j’ai eu peur d’être tombé sur un livre tellement... français ;

«La seule chose qu’elle sache faire c’est parler avec deux carambars dans la bouche.» (vous dites ?)
P. 12

ou encore ;

«le brontosaure chougnait à longueur de journée...» (de kessé ?)
P.13

Mais a mon grand soulagement, ce fut tout ; plus de carambars en bouche, plus de brontosaure chougnant. Restait qu’un plaisir de lire cette belle histoire ; un très court moment dans la vie d’Éric. On en redemande.


Florence Sayvos
«Comme au cinéma»
Gallimard, Page blanche.
1989, 91 pages.
ISBN : 9782070564620
CCR : 131.r/SEY


Compte de mots - 23 Mars




Mauvais...

Je ne vais pas m’éterniser sur ce très mauvais livre - j’ai fais des lectures drôlement plus intéressantes ces dernières semaines. Juste quelques mots pour dire que ce livre, qui est décrit comme «le thriller le plus célèbre de William Katz, auteur de renommée internationale» (on trouve ça sur la C4), est tout sauf bon. Je n’arrive même pas à trouver un petit quelque chose de positif à dire !

L’histoire, qui est prévisible comme 10, va comme suit : tous les 5 décembre, quelqu’un tue une femme aux cheveux châtains. Et cette année, c’est la femme du tueur qui va écoper. Est-ce que Samantha pourra faire le lien entre Marty et le monstre sadique du 5 décembre ? ZZZZZZ !


William Katz
«Fête fatale»
Traduction de l’anglais (États-Unis) de D. Michel-Chich
Titre original : Surprise Party
Le livre de poche, 254 pages.
1997 pour cette édition.
ISBN : 9782253042884
CCR : 112.p/KAT


jeudi 18 mars 2010

Acquisitions - 18 Mars





Quelques achats avant la fermeture définitive, à la fin du mois, de la libraire Delteil (rue St-Denis, au coin de De Castelnau) :

Élise Turcotte - La voix de Carla (poésie)
Élise Turcotte - Le bruit des choses vivantes (roman)
Alice Parizeau - L’amour de Jeanne (roman)
Jacques Poulin - Volkswagen Blues (roman)
Lise Tremblay - La dance juive (roman)
Robert de Rocquebrune - Quartier Saint-Louis (roman)
Louis Hamelin - Le joueur de flûte (roman)
Léo-Paul Lauzon - Contes et comptes du prof Lauzon (Chroniques)
Léo-Paul Lauzon - Contes et comptes du prof Lauzon II (Chroniques)

Maurice Rheims - La vie étrange des objets (essai)
François Nourissier - Le maître de maison (roman)
Florence Seyvos - Comme aun cinéma (roman)
Marguerite Yourcenar - Souvenirs pieux (biographie)

Conan Doyle - Sherlock Holmes ; les six napoléons suivi de trois autres récits (nouvelles policière)
P.G. Wodehouse - Merci Jeeves (roman)

Michael Crichton - Un train d’or pour la Crimée (rpman)
John Steinbeck - Tendre jeudi (roman)
E. M. Nathanson - Douze salopards (roman)



Si vous avez la chance, passez y faire un tour : tout, mais alors là tout est à 50% !

dimanche 14 mars 2010

Compte de mots - 14 Mars





La vie d’Elle

Plaidoirie d’un amoureux frileux, «Vie d’Anne-Sophie Bonenfant» m’a séduit dès les premières lignes. Pourtant, l’entreprise de l’auteur était tout aussi périlleuse qu’audacieuse car l’histoire n’est pas banale : amoureux d’une jeune fille inconnue, un écrivain se met en tête d’écrire la biographie de la belle «Anne-So», 24 ans. L’auteur ne nous épargne rien : des événements qui avaient cours à sa naissance jusqu’à ses ancêtres en Nouvelle-France, en passant par ses amitiés du secondaire, le lecteur connaîtra tout (ou presque) de la belle Anne-Sophie Bonenfant.

L’auteur - François Blais - sait raconter une histoire ; par exemple, juste avec la rencontre des parents D’Anne-Sophie, il y a là matière à un autre roman.

«Ne restait qu’à attendre le oui ou le non.
Ce fut un oui. Ce fut un baiser. Et Anne-Sophie
devenait possible.
»
P. 52

Version an 2000 de l’amour galant, «Vie d’Anne-Sophie Bonenfant» m’a fait sourire - plus d’une fois - et m’a aussi fait réfléchir. Il a le sens du comique et de l’autocritique.

Vie d’Anne-Sophie Bonenfant est un très beau roman qui pourrait avoir une suite.... dans 20 ans peut-être, alors qu’Anne-Sophie sera à la veille de ses 45 ans.


Vie d’Anne-Sophie Bonenfant
François Blais
Édition L'instant même
Collection Roman
2009 - 246 pages
ISBN : 9782895022862
CCR : 111,1.r/BLA

Photo - 14 Mars





En principe, je devais faire de la photo dans le Mile End sous la pluie cet après-midi. Mais il pleut tellement fort que je préfère attendre un autre jour de pluie. Et puis, un de mes buts était de me rendre à la librairie «The Word» sur Milton et, renseignement pris, la librairie est fermée le dimanche... Me reste cette photo noir et blanc du balcon arrière, sous la pluie de mars.

Compte de mots - 14 Mars




Les grandes marées ; les grandes déceptions...

J’ai fais mes débuts dans l’univers romanesque de Jacques Poulin avec son merveilleux roman «La tournée d’automne». J’avais donc vraiment hâte de lire ce que plusieurs considèrent être son chef-d’oeuvre voir même comme un classique de la littérature québécoise : «Les grandes marrées». Désolé, mais moi je n’ai absolument pas embarqué dans ce cirque étrange. Disons que le premier tiers du livre m’a plu ; sa rencontre avec Marie, le temps qu’ils mettent à s’apprivoiser, se connaître et s’aimer est très beau, mais le reste du roman est un cirque étrange qui a gâché mon plaisir de retrouver Jacques Poulin, avec des personnages plus invraisemblables les uns que les autres. Une oeuvre triste comme un dimanche de pluie au mois de mars.

J’ai vite fait de mettre le roman sur pile des livres à donner sans regret...


Jacques Poulin
«Les grandes marées»
Babel
Août 2008 pour cette édition
ISBN : 9782742706792
CCR : 111,1.r/POU

jeudi 11 mars 2010

Chiffres - 11 Mars




C'est le temps des impôts...


Mon silence s’explique par un seul mot : impôts ! C’est le temps des impôts et pour les pigistes, c’est pas mal plus compliqué de faire ses impôts que pour le commun des mortels. Bonne nouvelle cependant ; je lis toujours autant. À mon «retour», j’aurai donc bien des lectures à partager avec vous.

mercredi 3 mars 2010

Chiffre - 03 Mars




Le montant du jour : 21,10 $ : ça représente le montant en «coupons-rabais» de chez Raffin que j’ai accumulé au cours des derniers mois. J’ai déjà une bonne idée des livres que je pourrais acquérir avec mes coupons rabais :

«Coventry» - Helen Humphreys (roman)
«La chute du mur» - Annie Cloutier (roman)
«Robert Rumilly, l’homme de Duplessis» - Jean-François Nadeau (essai)
«N’espérez pas vous débarrasser des livres» - Jean-Claude Carrière et Umberto Eco (essai)
«Quelque chose comme un grand peuple» - Joseph Facal (essai)
«La renarde et le mal peigné» - Pauline Julien et Gérald Godin (correspondance)
«Iphigénie en haute ville» - François Blais (roman)
«Le temps n’est rien» - Audrey Niffenegger (roman recommandé par mon amie Martine)

Hum ! J’aurai pas assez de mes coupons rabais finalement...

mardi 2 mars 2010

Livre - 02 Mars




«- ENFIN ! s’écria t-il !»

Oui, enfin ; j’ai finalement mon exemplaire de «Sonate en fou mineur» de l'ami Éloi Paré entre les mains. Bon, faut maintenant que je termine la lecture des deux romans et d'un essai que je suis en train de lire cette semaine...


dimanche 28 février 2010

Acquisitions - 28 Février





Les aventures de Blake et Mortimer - en attendant le roman de l'ami Éloi.....

Samedi, je suis passé à la librairie Raffin de la rue St-Hubert, pensant enfin récupérer le roman de l’ami Éloi, roman que j’avais commandé il y a une dizaine de jours déjà. Malheureusement, le livre n’était pas encore arrivé ! Disons-le franchement, j’étais un peu perplexe : toujours rien après 10 jours d’attente pour un livre d’un auteur d’ici, publié pas une maison d’édition d’ici et imprimé ici ! Le distributeur à les deux mains dans les poches ou quoi ? La semaine prochaine peut-être...
J’ai tout de même profité de mon passage chez Raffin pour acquérir :

«Le secret de l’espadon» (l’intégral de trois albums), les aventures de Blake et Mortimer d’Edgar P. Jacobs.
«Les sarcophages du 6e continent» (tome I et II), les aventures de Blake et Mortimer, de Sente et Julliard, d’après les personnages d’Edgar P. Jacobs.

Je crois en avoir déjà parlé ici ; je ne suis pas un amateur de bande-dessinées. En fait, je n’y connais rien. Un jour - c’était à la libraire «Bonheur d’occasion» je crois - je suis tombé sur un album des aventures de Blake et Mortimer («La marque jaune»). J’ai immédiatement adoré. Depuis, je n’ai de cesse d’acheter les albums de cette série - bien inégale il faut l’avouer.