vendredi 3 avril 2009

Compte de mots - 03 Avril




Melissa Bank ; le charme opère toujours

- «Tu pourrais peut-être retourner dans l'édition. Après tout, tu adores lire.»
- «J'adore aussi manger et ce n'est pas pour ça que j'ai envie de bosser dans un restaurant.»
Melissa Bank
«Prochain arrêt le paradis», p. 400

Après l'excellent bestseller «Manuel de chasse et de pêche à l'usage des filles», on savait que le second opus de Melissa Bank serait scruté à la loupe : Est-ce que se sera aussi bon que son premier livre ? Est-ce qu'elle va nous revenir avec les mêmes pesonnages ? Va t-elle se répéter ? Si j'ai bonne mémoire, pour plusieurs critiques, «Prochain arrêt le paradis» serait un peu trop un copier/coller de «Manuel de chasse...» ; permettez-moi de ne pas être entièrement d'accord avec ça ! Oui il y a un «lien» entre les deux livres, oui il est encore question des relations homme-femme, de carrière, de recherche d'appartement ; c'est la «marque» Melissa Bank. Vous avez aimé «Manuel de chasse...» ? Alors vous aimerez «Prochain arrêt le paradis».

«[...] puis il nous a guidés à travers le restaurant où se côtoyaient de nombreux mannequins et autres gravures de la mode - tous des enfants. [...] Non loin de lui est apparue une fille tellement maigre qu'elle aurait pu se glisser dans un fax : une ramette d'amies l'a rejointe et toutes se sont pliées dans le box voisin.»
P. 414

Dans ce roman, Sophie Applebaum nous entraîne dans ses mésaventures ou plutôt, dans sa quête pour trouver sa place (et le bonheur) dans le monde. Au final, un livre sympathique, sans prétention autre que de divertir.


«Prochain arrêt le paradis»
Melissa Bank
Titre original : The Wonder Spot
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Isabelle Maillet
Rivages, collection Littérature étrangère
Janvier 2006 pour cette édition. 375 pages
ISBN : 9782743614706
CCR : 112.r/BAN


Pendant ce temps, au boulot ! - 03 Avril






À la demande des grands bonzes de Toronto (qui semblent très bien me connaître alors que moi j'ignore tout d'eux) je viens tout juste d'être nommé membre d'un comité prioritaire sur l'amélioration de tout ce qui touche nos données et métadonnées*. Un projet en deux phases, qui va se dérouler sur tout près d'un an.

Je pourrais résumer la phase I comme« l'identification des processus et des problématiques«. La phase II quant à elle serait de trouver des «solutions aux problématiques». À terme, cela devrait nous permettre :

- de meilleurs contrôles sur la qualité des données
- d'améliorer le cadre actuel entourant la saisie de données
- de prévenir et détecter les erreurs ou inexactitudes
- de réduire ou d'éliminer les données incorrectes qui sont actuellement dans nos systèmes
- donner plus de responsabilité aux usagers par la mise en place de rôles et de responsabilités bien définis en ce qui concerne l'entrée de données
- de déterminer s'il y a des aspects de chaque sous-systèmes qui pourrait être utilisé pour créer des gains d'efficacité et accroître la précision.

Grosso modo, c'est ça. C'est un très gros projet. Mais est-ce une bonne nouvelle pour moi ? Pas tellement dans la mesure où je suis déjà bombardé sans arrêt de «projets spéciaux» - qui inévitablement, se chevauchent . Et à part m'apporter un peu de visibilité à Toronto... Mais bon, si c'est pas une promotion, c'est du moins une reconnaissance - tardive peut-être, mais il y a un début à tout... Le bémol : tout va se dérouler en anglais.



___________
* métadonnées : de DONNÉES, informations et META, ce qui dépasse, englobe. Le grand dictionnaire terminologique défini les métdonnées comme suit : Dans la perspective des entrepôts de données, les métadonnées sont un élément primordial et sont destinées à diverses catégories d'utilisateurs. Elles permettent notamment de connaître l'origine et la nature des données stockées dans l'entrepôt, de comprendre comment elles sont structurées, de savoir comment y avoir accès et comment les interpréter, de connaître les différents modèles de données en présence et les règles de gestion de ces données.
Équivalent en anglais : metadata


jeudi 2 avril 2009

Compte de mots - 02 Avril






«Après le plaisir de posséder des livres, il n'y en a guère de plus doux que d'en parler»
- Charles Nodier

«Des bibliothèques pleines de fantômes» ; voilà un curieux petit livre qui saura plaire à tous les lecteurs, qu'ils soient amoureux, collectionneur ou tout simplement passionné par le livre. C'est un livre d'un genre assez indéfinissable, qui posent mille questions - et qui tente d'y répondre :
«Classez-vous les volumes par thème, langue, auteur ou selon un critère de vous seul connu ?», «Avez-vous peur de mourir dans votre sommeil, enseveli sous l'écroulement de votre bibliothèque ?», «Peut-on faire voisiner sur une étagère deux auteurs irrémédiablement brouillés dans la vie ?» Ludiques comme questions? Pas du tout ! Dans ce petit traité sur l'art de vivre avec beaucoup (trop aux yeux de certains) de livres, tout est permis au nom du livre.

L'auteur raconte fort bien le piège du livre : on en achète un, puis un autre et encore un autre et un jour, on se retrouve avec des centaines, voir des milliers de livres. Bientôt, les livres occupent tout l’espace vital, jusqu'à occuper l'espace des cadres et photos des murs, s'empilent dans la salle de bains, dans des caisses au sous-sol. Conscient d'être de plus en plus vu comme un phénomène en voie de disparition à l'heure d'internet, de Google Books et du livrel (e-books), Bonnet revendique, avec beaucoup d'humour, le droit à la bibliomanie ; On lui pardonne volontiers sa préséance sur le livre.

À lire et à relire !


«Des bibliothèques pleines de fantômes»
Jacques Bonnet
Editions Denoël
Septembre 2008 pour cette édition. 138 pages
ISBN : 9782207260548
CCR : 131.e/BON


mercredi 1 avril 2009

Impôts et rustines - 1er Avril






Je sais pas ce que vous avez fait hier soir, mais moi, j'ai fais deux choses que je fais pas souvent : mes impôts et ouvrir le PC (pour procéder aux nombreuses mises à jour). Mon PC ?!? Bah ! oui, j'ai beau rouler en Mac avec mon MacBook Pro - et plus du iMac 24 pouces sur le bureau - j'ai aussi un PC sous XP qui «dort» (et le mot n'est pas trop fort) sous le bureau. Je fais plus rien avec cet ordinateur. Il est là, attendant d'être assez vieux pour figurer comme un truc tout juste bon pour un musée j'imagine ;-) Je suis même pas assez nostalgique pour l'ouvrir de temps en temps ; trop de cauchemars lié à Microsoft sans doute ;-) Bref, hier soir tout en faisant ma comptabilité pour l'année financière 2008 (avant de tout apporter à mon comptable) j'ai mis à jour le PC. Première chose, installer le SP3 de Windows XP (qui aurait dû être fait il y a plusieurs mois). Une fois le SP3 installé, redémarrer Windows - entre deux additions. Ensuite, installer les «patchs» (ou rustines) de sécurité. Il y en avait probablement plus d'une dizaine ! redémarrer Windows, redémarrer Windows (entre trois soustractions) cliquer oui deux fois, redémarrer Windows. Ensuite, rendez-vous sur le site de Windows Update pour récupérer les plus récentes rustines. Redémarrer Windows, redémarrer Windows (entre quatre sub-divisions). Une fois complété, j'ai mis à jour le firewall (mur coupe-feu), l'anti-virus, le logiciel anti-espion. Redémarrer Windows, cliquer oui trois fois (entre deux soupirs de découragement)... J'avais un peu oublié ça les nombreux redémarrages ;-) Mais bon, au bout d'un peu plus de deux heures, j'avais terminé mes impôts, ainsi que la mise à jour de Windows. Je suis donc prêt à affronter mon comptable - comprendre : je suis prêt à entendre la même phrase d'année en année ; «vous devez x milliers de $ à nos gouvernements». Et mon PC est prêt pour affronter le méchant ver Conficker. Mais comme je suis pas prêt de le rallumer, j'aurai sans doute une panoplie de rustines à télécharger de nouveau lorsque je penserai a ouvrir mon PC - dans six mois. Genre.

Si j'ai mis à jour les Mac contre Conficker ? Pffft ! Vous voulez rire ! Le ver ne s'attaque pas aux ordinateurs roulant OSX ou Linux ;-)