Petite promenade au centre-ville ce midi et arrêt obligé chez HMV. J’ai acquis les disques suivants :
1) L. V. Beethoven, Concerto pour piano no. 5 et sonate no. 28
Hélène Grimaud, piano, la Staatskapelle Dresden sous la direction de Vladimir Jurowski – étiquette Deutsche Grammophon
2) Antonin Dvorak, Piano quatre mains, Vol. 1
Silke-Thora Matties et Christian Köhn piano
Étiquette Naxos
3) Antonin Dvorak, Piano quatre mains, Vol. 2
Silke-Thora Matties et Christian Köhn piano
Étiquette Naxos
4) Charles Ives, Symphonie No. 3
Northern Sinfonia sous la direction de James Sinclair
Étiquette Naxos
5) Steve Reich, Phases (coffret de cinq CD)
Rétrospective des oeuvres de Steve Reich chez Nonesuch
(musique dite du XXe siècle)
Je vous rassure, je ne cultive pas le pas le culte Hélène Grimaud, comme certains le font. Mais j’aime profondément ce que cette artiste fait en général. J’ai même eu la chance de l’entendre en concert le 06 janvier 1999, dans le cadre des « Grands concerts » avec l’OSM : son interprétation du quatrième concerto pour piano et orchestre de Beethoven était tout simplement splendide (et son enregistrement de ce même quatrième concerto avec Kurt Masur et le New York Philharmonic est une pure merveille). Mais impossible d’en dire autant du chef invité qui lui, était carrément pourri.
Naxos est capable du meilleur comme du pire. Chez Naxos donc, pas de place pour le moyen-terme en musique. C’est pourquoi je choisi avec circonspection les disques de cette étiquette dite populaire (lire : bas prix). Sur plus d’une centaines de disques Naxos à la maison, je suis mal tombé sur un seul disque ; ma moyenne est donc assez bonne ;-)
Finalement, j’ai opté pour le coffret Steve Reich – même si je possède déjà un des cinq disques – car me procurer individuellement les autres disques de ce grand compositeur du XXe siècle m’aurait coûté près du double du prix du seul coffret. Ah ! oui, j'allais oublier ; si vous n'aimez pas la musique de Philip Glass, vous n’aimerez pas celle de Steve Reich...
J’ai poursuivis ma ballade dans le centre-ville puis, je me suis dirigé vers le mythique Plateau Mont-Royal, à la librairie Gallimard. J’ai acquis :
1. « Bourgault », Jean-François Nadeau (c’est un cadeau)
biographie, LUX éditeur.
2. « Lettre à D. histoire d’un amour », André Gorz
récit, Galilée.
3. « C’est quand le bonheur », Martine Delvaux
roman, Héliotrope.
4. « J’étais derrière toi », Nicolas Fargues
roman, Folio.
5. « 44 Scotland Street », Alexander McCall Smith
roman, 10/18.
Comme je lirais pas le « Bourgault », je n’en dirai rien de plus – non mais, c’est un cadeau ; je vais tout de même pas le lire avant de le donner ! Et puis, de toute façon, il est déjà enveloppé (merci J., ami, libraire et homme aux multiples talents).
Dès que j’ai appris la mort de André Gorz et de sa femme, j’ai passé la commande du livre à mon ami libraire. Le livre est pas donné, (25,95 $) mais je pense que le livre est la clef qui explique le geste de Gorz et sa femme...
C’est en lisant « Le libraire » (www.lelibraire.org) que je suis tombé sur une courte critique du livre de Martine Delvaux.
Ça fait plus d’un an que j’attendais la sortie en poche de « J’étais derrière toi » ; c’est maintenant dans la poche (jeu de mots ici...)
Finalement, c’est suite à une critique du livre chez une blogueuse-lectrice (mais j’ai oublié qui !) que j’ai décidé de commander « 44 Scotland Street ».
Maintenant, les comptes :-(




